mardi 2 septembre 2025

Discours d'Emmanuel Macron sur la sénilité engendrant les dictatures. LJ©2025

Université d'été – le 5 septembre 2025

Chers auditeurs, 
Mesdames et Messieurs,

Nous vivons une époque où le pouvoir s’incarne dans des corps en souffrance, dans des chefs d'états vieillissants qui tiennent debout à coups de médecines et de corticoïdes dans des bunkers climatisés. La scène politique mondiale est un théâtre où les acteurs sont souvent de sinistres vieillards, et il faut avoir le courage de le dire : Donald Trump n’est peut-être plus qu’un fruit blet qui se nécrose à vue d’œil, gonflé de taches sombres et d’œdèmes circulatoires. Vladimir Poutine tremble de ses mains comme d’autres d’une foi fragile, enfermé dans son bunker médicalisé où l’on compense tant bien que mal les signes de sa sénilité. Xi Jinping, lui, s’avance figé, comme une statue de cire inquiétante, incapable d’un geste spontané, prisonnier de sa propre rigidité morbide.

Tous ces hommes partagent un trait commun : ils transforment leur décrépitude personnelle en DICTATURE. Ils gouvernent comme leurs corps fonctionnent : dans l'urgence, dans la répétition compulsive, dans l’incapacité à se renouveler. Trump, avec ses obsessions grotesques, rejoue à l’infini le théâtre du mépris et de la soumission à ses seules exigences, ignorant tout de l'Histoire des peuples mais aussi détournant les tribunaux et les institutions, y compris  la Constitution des États-Unis d'Amérique dans son seul intérêt. Poutine, lui,  bombarde l’Ukraine chaque jour, comme un ogre affamé de conquêtes ou un vampire qui aurait besoin d’une transfusion quotidienne de sang frais pour survivre. Xi Jinping enferme son peuple dans un carcan idéologique et policier qui ressemble moins à une vision d’avenir qu’à une tentative de geler l’histoire.

Ce spectacle, il faut le dire, n’a rien de métaphorique. C’est une observation clinique. Les taches, les tremblements, les visages figés sous le maquillage, les corps gonflés sont les signes visibles de la sénescence. Ce sont des symptômes, et ces symptômes produisent malheureusement les mêmes politiques défaillantes. Car ces dictateurs ne peuvent plus penser l’avenir : ils ne peuvent que s’accrocher à leurs succès imaginaires, répéter, réprimer, consommer des vies jeunes et prometteuses dans l'urgence de leur décrépitude. Comme les prêtres aztèques, ils plongent volontiers leurs mains dans le sang pour conjurer leur propre mort : un coeur arraché peut continuer de battre quelques secondes entre leurs mains sales. Cela ne leur donne aucun pouvoir divin. 

Mais il serait trop simple d’accuser seulement les autres. Dans nos démocraties occidentales, nous, chefs d'États, savons que nous tenons notre pouvoir de structures bancaires et financières qui, elles aussi, relèvent d’une gérontocratie. Les banquiers richissimes qui prétendent régenter l’économie mondiale ne sont pas différents : ils vivent dans le prolongement artificiel de fortunes anciennes, persuadés que leurs modèles sont éternels, incapables de voir que leurs calculs accélèrent l’effondrement de la planète. Leur sénilité n’est peut-être pas encore visible sur leur peau, mais elle se lit dans leurs bilans : ils répètent à l’infini les mêmes logiques de prédation et d'accumulation, comme des cerveaux malades qui tournent en boucle. Ils dépouillent le petit peuple pour enrichir quelques-uns : les opportunistes et les puissants. Et ils me demandent, dans le secret de leurs alcôves, de reproduire ce processus à l'infini, comme un acquis.

Voilà le tableau d’ensemble. À Washington, à Moscou, à Pékin, à Londres ou Paris : le pouvoir est tenu par des hommes souvent vieux, malades, enfermés dans leurs automatismes, incapables de se réinventer. Et cette sénilité n’est pas seulement une affaire de biologie individuelle. Elle est devenue la logique du système international. La guerre en Ukraine n’est pas un accident : c’est la respiration artificielle du régime soviétique atteint de sénilité prédatrice. Et l'Amérique de Trump ne vaut pas mieux.  Les surtaxations, les sanctions et les blocus ne sont pas de la stratégie car elles relèvent de la folie d'un seul homme : ce sont les convulsions d’un organisme qui ne sait plus réguler sa survie autrement que par une prédation constante. L’inflation que les États-Unis imposent au monde entier, l'abus des ressources planétaires, y compris le surtourisme dans l'urgence de vivre, tout cela relève de la même logique : consommer, encore et toujours, comme si dévorer la planète pouvait retarder la décomposition de notre espèce.  Et tous ces vieillards séniles nous imposent les différentes formes de dictatures administratives, fiscales, monétaires, industrielles, commerciales et militaires.

Nous avons donc cessé d’être dans l’ordre de l’hypothèse, ou dans celui de la métaphore. La fin du monde n’est pas une théorie fumeuse, elle n’est pas une peur millénariste : elle est la conséquence observable, mesurable, clinique, de cette sénilité au pouvoir. Les glaciers fondent, c'est inévitable... mais les villes sont bombardées, les institutions vacillent parce que ces vieillards qui nous gouvernent s’acharnent à maintenir leur illusion d’éternité.

Alors, mesdames, messieurs, posons la question : combien de temps allons-nous accepter que le monde soit tenu par des mains tremblantes, par des corps gonflés d’œdèmes, par des cerveaux déconnectés de la réalité et saturés de plaques séniles ? Combien de temps allons-nous détourner les yeux de leur spectacle morbide ? Il n’y a pas de sécurité dans la gouvernance sénile. Il n’y a pas de futur possible quand l’avenir est confié à des morts-vivants.

Et puisque nous savons désormais que la fin du monde est en cours — non comme prophétie mais comme constat —, il nous revient de briser ce cercle. Non pour disqualifier nos anciens en bloc mais pour refuser de maintenir artificiellement d'antiques dictatures et refuser que ces dirigeants séniles, ces banquiers vampires et ces chefs de guerre déments tiennent la planète entière en otage de leur décrépitude.

Le tribunal des vivants

Alors ne nous y trompons pas : les coupables sont identifiés, ils ont des noms, des visages impavides, des corps tuméfiés en état de décrépitude avancée. Ce ne sont pas des abstractions, ni des forces invisibles. Ce sont des hommes séniles qui gouvernent par la terreur. Trump, qui s’accroche à son Capitole comme un vieillard enragé à son déambulateur, persuadé que l’Histoire peut être violentée par une foule de partisans. Poutine, dont les mains tremblantes tiennent encore le bouton nucléaire comme un chapelet morbide, et qui transforme ses soldats en viande broyée en croyant retarder sa propre agonie dans un souffle criminel. Xi Jinping, figé dans sa statue de cire autoritaire, obsédé par le contrôle total parce que son corps lui échappe déjà. Et derrière eux, invisibles mais tout aussi irresponsables, les banquiers aux fortunes centenaires, vampires repus qui tirent les ficelles de la finance mondiale et perpétuent la logique de prédation comme une démence héréditaire.

Tous sont unis par la même sénilité. Tous rejouent les archaïsmes des sacrifices aztèques et des arènes romaines, mais avec la puissance des arsenaux modernes. Tous transforment leur décrépitude individuelle en apocalypse collective. Ils ne sont pas seulement les dirigeants de leurs peuples : ils sont les fossoyeurs de l’humanité. Comme les empereurs romains, ils remplissent des arènes de tragédies guerrières pour donner le spectacle de leur puissance imaginaire mais ils sont condamnés d'avance.

Et moi, ici, je vous le dis sans détour : tant que nous accepterons que des morts-vivants gouvernent les vivants, nous ne ferons qu’avancer plus vite vers l’abîme. La fin du monde n’est pas écrite par des forces supérieures : elle est organisée, entretenue, mise en scène par ces vieillards séniles et leurs complices financiers. Elle est le résultat d’une politique de la terreur, d’une économie de la prédation, d’une société qui détourne les yeux des taches, des tremblements, des signes cliniques évidents qui signalent la sénilité de tous ces dictateurs.

Il ne s’agit donc plus de craindre la fin du monde comme une fatalité. Il s’agit de juger les coupables, de mettre à nu cette gérontocratie belliqueuse qui nous tient en otage. Le véritable tribunal n’est pas celui des institutions qu’ils ont corrompues : c’est celui des vivants, des jeunes et moins jeunes qui refusent de se sacrifier pour prolonger la survie artificielle des dirigeants séniles et grotesques au pouvoir.

L’alternative est claire : ou bien nous continuons à nous soumettre, comme les spectateurs des arènes romaines, fascinés par le sang qui coule, ou bien nous rompons le cercle sacrificiel et nous arrachons la gouvernance mondiale des mains tremblantes de ces vieillards ignobles. Car, au fond, l’humanité ne manque pas de ressources, d’intelligence, d’avenir : elle manque seulement du courage de dire à tous ces morts-vivants qu’ils doivent enfin céder la place aux vivants : "Dictateurs du monde entier, il est temps pour vous de  disparaître du paysage !".

Et je veux, à cet instant, vous adresser un mot personnel. Je vous dis tout cela alors que j’affirme être en pleine forme, hors d’atteinte de la sénilité. Mon mandat de Président de la République sera respecté jusqu’à son terme. Loin de moi toute forme d’âgisme, mais je dénoncerai sans répit les dictatures et la captation du pouvoir par ces esprits malades, parfois séniles, toujours malintentionnés, qui agissent contre les peuples souverains. Cela, je peux vous l’assurer.

Alors, vive la République, vive la France et vive le Monde libre.

LJ©2025 Attention, ceci est une proposition de discours présidentiel,  adressé à M. Macron.


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