vendredi 10 août 2018

Nicolas Hulot fragilisé : « L'éducation aux gestes éco-responsables est-elle possible ? », dans le blogiblag du 10/08/18 (LJ ©2018).

Les Français n'ont semble-t-il pas vraiment changé, ni évolué: pour les vacances, nos compatriotes n'ont pas renoncé à leurs voitures ou à l'avion pour voyager, aux appareils d'air conditionné pour se rafraîchir, aux hamburgers, aux iphones et autres smartphones à prix d'or ainsi qu'à toutes les surconsommations et à leurs emballages. La vente des voitures Renault et Peugeot à essence, comme le diesel, est en hausse et l'écologie n'est pas le sujet de conversation cet été. Les voitures électriques ne sont plus de mode, même si la France est en surconsommation d'électricité qu'elle exporte vers les pays voisins pour aller alimenter quoi? D'autres appareils à air conditionné achetés en masse, des réfrigérateurs et des écrans plats etc.

Les Français n'ont aucune réflexion, qui acceptent de mourir par dizaines de milliers comme jadis de la peste, au moyen-âge: pourtant, leurs maux sont identifiés qui sont liés souvent à la vitesse, à la surconsommation, à la surproduction (pour exporter), à la sur-industrialisation et à la pollution sans cesse croissante. Le tri des déchets ne fonctionne absolument pas et la tentative d'imposer l'usage des véhicules électriques est un échec à Paris comme ailleurs. 


Par exemple, le glyphosate, ce produit criminel à l'usage des petits jardiniers et des agriculteurs sous le nom de "Round up" ou autre, a été autorisé  pour encore trois ans en France quand il vient d'être condamné par les tribunaux aux États-Unis! C'est exactement comme pour le scandale du tabac ou de l'amiante... Nos gouvernants mettront-ils un demi siècle pour l'interdire, et au prix de combien de vies?

Les voitures aussi sont assassines:
«l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) a révélé ce vendredi les chiffres de la mortalité sur les routes en France pour le mois de juillet 2018. Par rapport au mois de juillet 2017, le nombre de morts est en baisse, avec 344 décès enregistrés, contre 346 à la même période l'an dernier sans que le lien avec la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h soit évident».

Les Français râlent bien un peu à cause de la surchauffe de l'atmosphère mais sans vouloir limiter leur circulation incessante, la construction de routes et de bâtiments, les rejets asphyxiants dans les airs et toxiques dans les eaux. Les animaux continuent d'être sacrifiés quotidiennement par millions à leur appétit, les campagnes sont asséchées, les sources et les nappes phréatiques taries, les rivières pompées à mort pour l'irrigation des cultures et le refroidissement des centrales atomiques, et le plastique continue de s'imposer en bouteilles et en sacs qui jonchent le sol ou réapparaissent à la surface des décharges après enfouissement.

Seulement 3 % des Français auraient peut-être un mode de vie «éco-responsable» avec les gestes correspondants, soit par choix et conviction, soit par obligation ou isolement, soit qu'ils sont trop pauvres pour prétendre bénéficier des avantages de la surconsommation ambiante.

La chaleur intense qui dépasse les 40°, et qui peut atteindre 8° de plus dans les villes que dans les campagnes, multiplie les feux de forêts mais cette chaleur est vue au final comme une chance pour les estivants, explique-t-on sur Europe 1: «Vous allez bénéficier d''un bon ensoleillement et d'une journée estivale mais n'oubliez pas de boire, de manger des glaces, de vous baigner et de vous tartiner de crème solaire!».

Fatalement, ce sont les contribuables français qui paieront un jour pour le réchauffement climatique, comme pour les accidents des centrales atomiques et la contamination ambiante (et pour finir pour le démantèlement des centrales atomiques et l'enfouissement des déchets). Ce sont eux aussi qui paieront pour les routes défoncées quand les transporteurs routiers internationaux empruntent les routes secondaires pour éviter les péages et font leurs pleins de gas-oil en Espagne ou en Belgique. Et puis, les émissions de gaz nocifs sont rabattues par les vents sur les villes et les villages et encore plus de Français sont incommodés et menacés de cancer du poumon: ainsi, chacun d'entre nous est susceptible de fumer l'équivalent de 1 à 3 cigarettes par jour, et bien plus dans les villes et les endroits pollués, au bord des routes, dans les aéroports et dans les ports accueillant des navires de croisière, des pétroliers et des porte-conteneurs.

C'est dans ce contexte négatif que Nicolas Hulot officie, d'autant que les citoyens «éco-responsables» sont accusés d'activisme et d'extrémisme: ainsi sont-ils désignés comme les nouveaux anarchistes, voire des terroristes contre les abattoirs, les boucheries, les viandards, contre l'agriculture productiviste, contre la croissance économique «à tout prix» et le «plein emploi»
garanti par les industriels  en échange d'une économie libérale sans freins, injuste et anti-sociale à l'exemple de l'Amérique de Trump.

En voulant lutter contre la pollution et la vitesse des voitures, les «écologistes» sont même accusés des embouteillages ponctuels sur les «voies rapides» des bords de Seine à Paris. Mais les embouteillages monstrueux à l'entrée des villes depuis 50 ans, ben, c'est normal pour les automobilistes: on peut dire que c'est la preuve de notre bonne santé économique, quand chacun pollue un maximum et perd son temps dans sa caisse!

On comprendra alors l'intérêt d'inscrire la protection de la Nature, de l'Homme et des Animaux dans l'article 1 de la constitution, pour réformer un «mode de pensée» indigent, celui induit par les opportunistes décérébrés, les politiciens machiavéliques, les journalistes véreux, les économistes officiels d'un libéralisme débridé et les industriels sans scrupules qui tirent les ficelles.

Pour lutter contre les cancers provoqués par ces pollutions diverses, l'industrie toute puissante alliée aux laboratoires de recherche met au point des traitements qui altèrent l'ADN pour renforcer nos défenses immunitaires, au risque de détruire le génome humain.

L'exemple le plus flagrant,
à l'ère du pangénisme, est celui de la compagnie agrochimique Monsanto qui  fabriquait des poisons violents en très grandes quantités (l'Agent orange pendant la guerre du Vietnam, le Ranger pro et le Roundup pro aujourd'hui) et qui sélectionnait les variétés de plantes transgéniques résistantes à ces mêmes poisons. La principale erreur de Monsanto fut de ne pas prévoir des «jardiniers, paysans et agriculteurs transgéniques» résistants à leurs pesticides. De fait, des robots auraient bien mieux fait l'affaire pour éviter des milliers de morts. Après, des millions d'avis défavorables sur les réseaux sociaux ont-ils convaincu les États-Unis de pratiquer le "greenwashing"? Très critiqués, ils se sont débarrassé de cette entreprise assassine, un fleuron militaro-industriel  qui travaillait jadis pour l'armée américaine (l'uranium de la bombe atomique en 1940, l'agent orange de la guerre du Viêtnam à partir de 1961), en le cédant en 2016 à l'allemand Bayer (qui travaillait jadis pour les nazis pendant l'Holocauste): les chiens ne font pas des chats! Entre génocide et écocide, il n'y a que deux lettres de différence.  Remarquez, si les Allemands ont pu payer 66 milliards de dollars pour capter des brevets, des marchés et des usines, c'est sans doute parce que Monsanto a fait des avancées majeures dans la recherche sur les OGM. Si le pangermanisme est mort, le pangénisme est la voie royale de l'eugénisme, notre avenir à tous: l'Allemagne prend la relève! En attendant, Trump demande de réorienter l'effort militaire américain vers «une  Force de l'espace».

Alléluia, ce vendredi 10 août, un petit jardinier américain cancéreux en phase terminale a réussi, contre toutes attentes, l'exploit invraisemblable de faire condamner Monsanto-Bayer! Quoi, les tribunaux américains se décident enfin à agir, après 40 ans d'immunité? Oui, d'autant que le Pentagone ne soutient plus Monsanto, avalée par le groupe européen Bayer: maintenant, ce sont les Allemands qui vont payer la facture, amen.

Mais peut-être faudrait-il identifier et contrecarrer les causes des cancers avant d'essayer, 40 ans trop tard, d'en contrarier les effets à coups de manipulations génétiques? Pour renforcer leur effet d'annonce, les journalistes interrogent quelques miraculés sauvés du cancer par les chercheurs français: «merci, merci, merci!» répondent les ex-malades. Voilà comment les progrès de la recherche en
thérapie génétique peuvent servir à dédouaner les groupes industriels de leur irresponsabilité, que ce soit Monsento, Bayer ou d'autres.

Sur le même modèle, la chirurgie réparatrice «française» redonne de l'espoir aux accidentés de la route par milliers: un brave chirurgien vous greffera peut-être, si vous le méritez, un visage, une main, un cœur artificiel ou un morceau de foie. C'est ça, le progrès! Et Renault ou Peugeot, nos fleurons de l'industrie automobile, s'en lavent les mains.

Il y a trois jours, l'interview de Nicolas Hulot par un animateur plutôt stupide sur la radio «Europe1» a tourné à l'incompréhension totale et Nicolas s'en est irrité. Le lendemain, deux journalistes invités, des «nettoyeurs», sont venus
«finir le travail» et prouver si possible «l'échec complet du ministre de la Transition écologique et solidaire». L'affaire fut jugée manu-militari en moins d'un quart d'heure: on sait pour qui roulent les grands groupes financiers! L'écologie est ainsi refoulée et méprisée quotidiennement, suivant un modèle de communication journalistique optimiste, opportuniste et destructeur au service des annonceurs... Ici, le plan com «plug and pay» du groupe Lagardère! 

Partout, les lobbys contrôlent les communications: les dangers des OGM et des pesticides ne sont toujours pas établis officiellement  50 ans après et toute jurisprudence est réfutée*. De même, les effets des contaminations radioactives sur la population française continuent d'être niés par les gouvernements successifs, quand par exemple des millions de français sont atteints à la thyroïde. Les nuages radioactifs se sont arrêtés à la frontière, voilà! Mais, au Japon comme en Russie, les taux de radioactivités admissibles sont sans cesse revus à la hausse.

La critique la plus fine lancée contre Nicolas Hulot par ces «pauvres cons» d'Europe1 fut qu'il n'a pas la stature d'un ministre d'État, de la Transition écologique et solidaire, seulement celui d'un lanceur d'alertes, voire d'un pleurnicheur façon «Caliméro». Voudrait-il insister? Il sera alors accusé d'être un dangereux activiste, celui de la désindustrialisation menant à la récession économique et au chômage généralisé. L'écologie à bon dos!

Nicolas Hulot est-il le point faible du gouvernement Macron en menaçant sans cesse de démissionner ou bien est-il son «label qualité»? Pour sûr, il a besoin d'être encouragé par les citoyens «avertis» quand les lobbys appuient sur tous les leviers pour déstabiliser un gouvernement contraire à leurs intérêts.

Et comment pourraient-ils accepter la décroissance en France, à seulement 1,8 points en 2018 (à l'égal de l'Allemagne) contre une croissance annualisée de 5,4 points aux États-Unis, attribuée à la politique industrielle, fiscale et ultra-agressive de Trump? (et non à Barack Obama, ce communiste !). L'affaire est entendue et nos petits journalistes (à la vue courte) anticipent la démission de monsieur Hulot.

Hein, mais comment Hulot a-t-il osé proposer d'inscrire «l'écologie » dans l'article 1er de notre constitution nationale? Et les végans qui veulent supprimer les barbecues... Non! Merde in France.


*«Nous ferons appel de la décision et continuerons à défendre vigoureusement ce produit qui bénéficie de quarante ans d’utilisation sans danger et qui continue à être un outil essentiel, efficace et sans danger pour les agriculteurs et autres usagers» Bayer and cie.

mercredi 8 août 2018

Emmanuel et Brigitte : « Les petits secrets de Fort Brégançon», dans le blogiblag du 08/08/18 (LJ ©2018).

Emmanuel faisait ses devoirs avant d'aller au lit: il s'était fait une obligation dès son plus jeune âge de consigner quotidiennement ses impressions du jour sur ses cahiers. Brigitte, elle, se rafraîchissait les fesses dans sa baignoire «Mireille Darc», qui remplace depuis peu l'antique baignoire émaillée du général De Gaulle.

N°1. Brexit or not Brexit?

Ce vendredi, j'ai reçu Theresa May à Fort Brégançon. Elle m'a suggéré d'envisager avec Michel Barnier un «Brexit soft»:

_ C'est l'intérêt des 27 et tu dois te souvenir de la City, Emmanuel, puisque c'est elle qui t'a offert son appui financier il y a deux ans déjà, pour aider à ton élection... Ce serait juste de lui retourner la politesse...

_ Do you think so? Je ne suis pas un traître à mon pays!

_ ...Quoiqu'il arrive, a-t-elle persiflé, les banquiers garderont le secret des comptes des grandes fortunes de France qui sont venues se réfugier en Angleterre depuis la révolution française jusqu'à la présidence de François Hollande, quand tu étais encore ministre de l’Économie, et ces familles de millionnaires sont bien plus nombreuses que les quelques banquiers de HSBC qui sont supposés s'installer à Paris!».

Saperlipopette, mais c'est le monde à l'envers. Je lui ai répondu fort civilement:

-Theresa, je ne suis pas le général De Gaulle, celui qui avait refusé l'entrée du Royaume Uni dans le marché commun. Nonobstant, les Anglais peuvent toujours revenir à la raison... (English people should return to their senses) car, d'après les études statistiques de mon état major, les anti-brexit atteindront 55% du total des votants d'ici la fin de l'année. Alors, pourquoi ne pas tenter un référendum gagnant? David Davis et Boris Johnson ont démissionné et l'Irlande refuse les barrières douanières... La conjoncture est maintenant très favorable. À toi de voir...

Après le dîner, nous avons disserté longuement sur l'état du monde et nous avons fini par un petit bain de minuit.

N°2 . Fort Brégançon ou Fort Braguette?

Ce samedi, nous avons traîné au lit avec Brigitte et j'ai tellement baisé que j'ai des lunettes de plongée fumées à la place des yeux! Brigitte m'a pommadé avec son anti-cerne et nous allons rester en mode «sous-marin» jusqu'à lundi. Mardi, nous prendrons notre premier bain de foule.

Mon problème majeur n'est pas le priapisme mais l'éjaculation précoce. Je suis trop tendu et je décharge comme un lapin. Heureusement que Brigitte m'aime et qu'elle comprend tout!

Après avoir foiré les trois premiers coups, ma «petite sauterelle d'amour» m'a questionné ainsi:

-C'est l'affaire Benalla qui te met dans cet état?

-Quoi ? Bien sûr que non... Mais pas si sûr! Cette affaire me colle aux doigts comme le sparadrap du capitaine Haddock.

Après, nous sommes allés nous baigner dans notre piscine «hors sol» en bois. Je l'ai faite remplir avec de l'eau de source: à 20 centimes le litre, le plein revient à 10000 euros (mais c'est notre petit secret...), parce que je ne supporte pas le chlore qui m'irrite les yeux et me rougit la peau des couilles. Brigitte s'est fait épiler le maillot façon ticket de métro sous son tout petit bikini et moi j'ai la barre vitaminée de travers qui dépasse du slip de bain. En arrivant à la piscine, et de rire ! Nos invités Theresa et Philip May nous y ont précédé. Le problème c'est que l'eau est tellement pure, à près de 30 degrés, que mes spermatozoïdes peuvent y nager à l'aise pendant trois jours. Fort heureusement, Theresa ne risque pas de tomber enceinte de mes œuvres, mais elle risque d'avaler quelques uns de mes spermatozoïdes égarés.
 

-I wish you my best spermatozoids, Theresa!  

N°3. Fort Brigitte

Brigitte ne veut pas me voir travailler au fort de Brégançon et m'impose un repos salutaire pendant 3 jours. Mais je suis un petit dormeur (comme Napoléon Bonaparte et Victor Hugo) et il me faut faire quelque chose pour ne pas m'ennuyer !

Dimanche à mon réveil, vers 4 heures du matin, elle m'a fait une surprise: Brigitte m'a menotté le poignet à la tête du lit. Elle était nue avec comme cache-sexe un petit tablier blanc de soubrette. Après, elle a sorti du coffre-fort un petit fouet en plastique «sado-maso» et elle m'a obligé à manger des fraises Tagada et des nounours à la guimauve qu'elle réserve pour moi dans des bocaux de 5 litres. Ensuite, nous nous sommes emboîtés merveilleusement bien et toutes mes tensions ont disparu d'un seul coup.
 
Ah, je respire l'air du grand large! Je suis un aigle dans son nid, au sommet du rocher... Vers 7 heures du matin, après que Brigitte s'est refaite une beauté, nous sommes descendus baguenauder sur la plage en amoureux. Rien ne vaut la mer, l'eau salée et les vagues, et aussi un bon livre pour passer le temps! C'est ce que je dirai mardi devant la foule de mes admirateurs. Peut-être y aura-t-il encore François Hollande? Non, je plaisante... Mais que dire de ce benêt-là? Croit-il que je vais l'inviter à Fort Brégançon? Tiens, quand les andouilles rouleront en scooter, je le nommerai chef d'escadrille.

dimanche 29 juillet 2018

Le monde brûle : « Trump est-il le diable ? », dans le blogiblag du 29/07/2018 (LJ ©2018).

4 mois après cet article, Nicolas Hulot a démissionné et l'Australie à son tour est en feu, avec des températures proches de 50°.

Au moment où l'Amazonie brûle, le Canada brûle, la Californie brûle et surtout les glaces des pôles fondent, Trump a exclu l'Amérique de l'accord sur le climat.

Si les Mayas avaient annoncé la fin du monde pour 2012, voici donc les premiers effets : l'enfer climatique.

Et notre ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, de prévenir aimablement :

« Nous venons de vivre une semaine d'extrêmes climatiques: incendies en Grèce et en Suède, record de température en France, inondation puis canicule au Japon. Les scientifiques nous préviennent que ce n'est qu'une bande-annonce. Pendant ce temps, nous regardons ailleurs...

Nous avons collectivement une immense responsabilité, poursuit le ministre. Nous ne pouvons plus entretenir des divisions, réelles ou factices, alors que cet enjeu appelle une réponse universelle. La confrontation politique est nécessaire, mais sur ce point, faisons la paix. J'appelle à une union sacrée sur le climat...

Le feu est à nos portes, au sens propre comme au sens figuré... [quand] certains partis politiques rechignent encore à faire figurer le changement climatique et la biodiversité dans l'article premier de la Constitution, comme si c'était une préoccupation mineure
».
 
Il a raison. Quoi ? Hélas,  si nous prenons tous les hommes et femmes politiques des 50 dernières années, par exemple en Amérique, au Canada, en Chine, en Russie, en Espagne comme en France, tous on nié en bloc le réchauffement climatique ou sinon, une fois arrivés au pouvoir, leurs entreprises pour enrayer le réchauffement et la destruction de la biosphère ont été nulles contre les intérêts industriels et les lobbys tout-puissants.

Notre président Macron n'échappe pas à cette tare politique : lui qui se prenait pour Jésus Christ avec son slogan «... en marche» finit par distribuer les «petits pains» directement dans la gueule des récalcitrants de la République. Et sous Hollande ? Les CRS envoyaient des «grenades à main» explosives jusque dans la capuche des manifestants pour se désencercler... au milieu des champs ! Pourtant, les zones vertes ne sont-elles pas essentielles pour faire respirer la Terre, absorber les eaux de ruissellement et rafraîchir l'atmosphère pendant les périodes de sécheresse ? Pourquoi bétonner inutilement des hectares de terre, à la campagne comme à la ville, sous prétexte de combler «une dent creuse»?


Vu du ciel, la Terre devient un désert brun quand la végétation disparaît.

Notre civilisation se mesure-t-elle en tonnes de béton, d'asphalte, d'acier et de pétrole ? Cette idée donnerait raison à Trump-le-bétonneur qui prétend construire le «mur du con» le plus grand du monde.

En France, Jacques Chirac fut parmi les plus braves en déclarant déjà en 2002 : «Notre maison brûle et nous regardons ailleurs».

En Europe, le président espagnol Mariano Rajoy de 2011 à 2018 a nié ouvertement le réchauffement climatique, les archives en témoignent, tout comme une majorité de politiciens et de lobbyistes industriels qui nous condamnent à l'Enfer et au feu de la géhenne pour leur seul profit.

«Par la grand'porte ouverte, on croyait assister à quelque scène de géhenne, parmi les ricanements des démons» (Pesquidoux).

Et Trump, dit «le Grand Foutre», démon entre les démons, le sait bien car ce diable nous entraîne allègrement dans les flammes. En attendant, il joue au "billard à trois bandes de cons", comme à son habitude : «Je prends la Russie pour taper sur l'Europe pour taper sur la Chine». terrorisé, Junker a promis au nom de l'Europe d'acheter à l'Amérique de Trump plus de produits chimiques et pharmaceutiques, plus de gaz de schiste et de soja transgénique (le soja que les Chinois boycottent pour lutter contre les surtaxes américaines). En échange de toutes ces saletés contaminantes, l'Allemagne pourra vendre ses voitures outre-atlantique sans surtaxes douanières, fournir ses fermes automatisées de milliers d'animaux en tourteaux transgéniques à la place des céréales et du fourrage brûlés par la sécheresse (en provenance de Russie) et elle continuera d'arroser l'Europe (suivant l'accord Monsento-Bayer) de «round up» et autres pesticides
qui exterminent la faune et la flore, les rejetons du trop célèbre «agent orange».  Nous achèterons aussi aux laboratoires américains, les yeux fermés, tous les traitements pharmaceutiques vendus "à prix d'or" à la France et aux immigrés qui viennent s'y faire soigner gratuitement, au travers de nos hôpitaux, cliniques, cabinets médicaux et pharmacies, pour espérer lutter contre le sida, les cancers et les épidémies. 

Pris entre deux feux, le réchauffement climatique et les bombardements, des millions de réfugiés fuient l'enfer de leur pays de naissance pour venir nous demander secours. Mais Trump-la-Mort s'en lave les mains...

Si Trump joue sale avec l'Afrique et l'Europe, il épargnera si possible Merkel qui détient les clefs de la banque et Theresa May à qui il a expliqué comment quitter l'Europe avantageusement, et ne parlons pas des accords de convenance avec Poutine qui poursuit ses «poutinades diaboliques» et Kim-de-la-Jungle rebaptisé joyeusement «Rocket man» pour sa puissance de feu infernale !

En France, même nos philosophes de salon sont diaboliques et négationnistes (à l'inverse du siècle des Lumières) : Luc Ferry , alias Lucifer, milite en faveur des OGM «qui sont bons pour la santé», Michel Onfray lutte contre le christianisme en utilisant l'islamisme, nie le réchauffement climatique et annonce l'apocalypse, quant à Raphaël Enthoven, ce bellâtre viandard, il nie que la Terre soit devenue la plus grande boucherie de tous les temps et l'antichambre de la mort par asphyxie, égorgement, électrocution, tranchage, par balles ou piégeage etc. et tout ça au nom de quoi ? De notre grande CIVILISATION décrite par ces mêmes philosophes de crotte mais je devrais dire plutôt «de pétrole bitumineux», ceux qui par leur présence prétentieuse et leurs écrits polluent l'air autant qu'un million de camions, exactement comme le fait le plus grand navire de croisière en arrivant au port, le «Symphony of the Seas».


 Ces soi-disant philosophes sont les complices dévoyés des plus grands arnaqueurs/pollueurs de la planète, les Trump, Trudeau, Temer, Xi Jinping, Poutine etc. dont ils s'imaginent profiter du succès, à défaut de sagesse. Leurs mesures diaboliques sont le PIB, le dollars, l'or et le baril de pétrole. Et le battage médiatique autour d'eux agrègent les disciples de leurs théories absurdes comme la merde attire les mouches :

_ …Mais respirez moi ce délicieux gaz carbonique, cet ozone transparent, ces vapeurs bleutées toxiques d'hydrocarbures extra-lourds et leurs particules fines dignes des plus grands aristocrates de la pensée, ces pesticides réconfortants... Ah, merveille de nous ! Ne cessent-ils de s'autocélébrer à cor et à cri, ces pignoufs, ces asticots lubriques, ces bousins à crête jaune, ces fientes mondialistes.

Alors, mes amis, à qui se fier maintenant, mis à part notre bon mais très impuissant ministre Nicolas Hulot ? Merde in France.

vendredi 22 juin 2018

Souvenirs d'été : «Les vacances de monsieur Noland» dans le blogiblag du 03/07/2015 (LJ ©2018).

Dans les rôles de :

François Noland            F. Hollande
Manuel Walls                M. Valls
Domi de Saint-khan      D. Strauss-Kahn
Sarko                              N. Sarkozy
Macron de Rothschild   E. Macron
Ségolène Royale           S. Royal
Julie G.                          J. Gayet
Najat Belkaça         N. Vallaud-Belkacem


François Noland avait réuni ses ministres à table pour les briefer de la sorte:
Bon, les enfants, hein... C'est les vacances... Je veux pas voir un poil de cul qui dépasse du slip de bain! Vous connaissez les paparazzis, la CIA, la NSA, je vous fais pas un dessin... Et vous restez en contact à deux heures d'ici, pas plus loin.
_Bah, deux heures en jet, moi j'ai vais à Barrcélone!
_Ah non, Walls, pas de conneries, le jet en famille c'est fini! Prends le TGV, ça te fera du bien...
Le premier ministre se rembrunit mais releva le menton avec un grand sourire pour dévisager la tablée. Même Ségolène piquait du nez en tripotant du bout des pouces son iphone.

_…Et je vous rappelle que les smartphones sont interdits pour m'appeler! Vous prenez le portable crypté Teorem, hein, c'est valable pour tous... Julie G. battit des cils en réponse. Ségo se fendit à son tour d'un sourire charmant tout en rabattant son caquet. Incroyable! «Dans ton cul» ne faisait pas partie de ses expressions favorites mais elle la pensa très fort.

Noland était dans un grand jour. Ses ministresses avaient sorti les jupes-raz-la-foune et les mini-shorts moulants pour le pique-nique dans les jardins de l’Élysée. La petite Belkaça l'émoustillait grave! Il rêvait de les buriner toutes à la fois au dessert après un délicieux concours de tee shirts mouillés: envoyez la crème! Mais bon, le jardinier avait coupé prudemment l'arrosage automatique une demi-heure plus tôt et l'après-midi commençait dans une moiteur de sous-bois.

François se perdait dans son verre de rosé, sa robe et ses reflets mouvants sous un rai de soleil qui transperçait les frondaisons. Il préférait l'ombre des arbres à la toile de tente, celle des campagnes napoléoniennes. Il était content d'être passé au travers de tous les pièges cette année, dont la célébration de Waterloo, morne plaine... Les Anglais, les Allemands et les Belges rejoints par les Prussiens avaient vaincu Napoléon au physique comme au moral, avec au terme de la bataille 50000 de nos soldats blessés, morts ou disparus, plus que dans toutes les armées adverses réunies. Pas de quoi fanfaronner à Waterloo, même 200 ans après!

Et puis Noland se voyait mal caricaturé avec un bicorne sur la tête, celui de l'empereur à la cocarde. Pour se faire traiter de chef d'état «présomptueux et arrogant»? Simplicité, simplicité, basta des héros! En plus, la célébration de Waterloo aurait fait de l'ombre à celle du 14 juillet.

François fit un clin d’œil par dessus son verre de vin à son fidèle Manuel qui n'attendait que cela, le regard mobile sous le sourcil pointu, à l'affût tel un chasseur de palombes. Ségolène Royale et Macron de Rothschild, l'Ancien et le Nouveau Régime, se faisaient des sourires compassés en se tendant le pot de caviar dans un essai méritoire de s'apprivoiser mutuellement:

_À la bonne franquette ma chère!

Rêveusement, le Président se demandait comment faire pour accueillir plus de «migrants» en France contre toute logique, soit autant de chômeurs et de sans-abris par milliers. Et puis la Grèce, quelle catastrophe! Sarko n'avait pas tort de s'inquiéter de tout ce qui se passait par là... Les guerres balkaniques contre l'Empire Ottoman, Sarajevo et la Première Guerre mondiale, la Campagne des Balkans et la Seconde Guerre mondiale etc. L'affaiblissement de la Grèce et le jeu de la Russie étaient de mauvaise augure: l'Europe ne pouvait tout simplement pas lâcher ce petit pays à ce moment là de sa construction ni l'autoriser à une alliance contre-nature. Un Aléxis Tsípras avec sa tronche de cake s'imaginait jouer sur un échiquier à la manière d'un Poutine. Mais ce fouteur de merde devrait sauter bientôt et tous les services secrets travaillaient déjà sur le scénario de sa disgrâce...

Et puis maintenant Sarko prenait des airs de général en campagne pour venir lui donner des leçons, à lui, en rejouant son échec aux élections de 2012: un père-la-vertu dans ses promesses et un va-t-en-guerre dans ses analyses.

Qu'importe, la provoc' fonctionne toujours pour l'opinion publique: Domi de Saint-Khan était pressenti (dans un sondage Viavoice) comme le meilleurs candidat de la Gauche après Walls pour les présidentielles à venir! À l'heure de «YouPorn» tout semblait possible. Une sexualité «épanouie» n'était plus un handicap, passées les condamnations. Noland s'en félicitait par moments: qui pourrait lui en vouloir pour ses quelques aventures extra-conjugales? D'ailleurs, le couple politique original «François-Ségo» s'était reformé (comme prévu de longue date). Même le Président d'honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, n'en finissait plus de renaître de ses cendres.

Oui, toutes les configurations étaient possibles pour être un bon candidat aux élections de 2017: une main de fer sous un gant de velours, celle d'une femme, d'un homo, d'un pervers, voire d'un tortionnaire, tous aimables et doux à la ville. Par opposition, les candidats refoulés devenaient des «jouisseurs sans destin», suivant la formule lapidaire autant qu'arrogante de feu le président Mitterrand.

Arrivé à ce point de réflexion, Noland se prit à soliloquer et toutes les conversations oiseuses engagées autour à sa table s'éteignirent. Sa voix se fit plus claire au fur et à mesure de son discours :

_…le constat est amer les enfants: «Les Guignols de l'info» vont disparaître des écrans de nos concitoyens si je ne fais rien et la Une de «Charlie Hebdo» tutoie l'insignifiance: notre humour national issu du gros rire qui tâche, bien franchouillard et raciste, cède le pas à la bien-pensance internationale, à ses diktats et au politiquement correct. Les Français en viendraient presque à regretter papy Le Pen et ses mauvaises blagues.

Alors, Macron et Walls, vous me coincez Bolloré dans les chiottes et vous lui faîtes un shampoing "Canal Plus WC": il oublie ses conneries et devient amnésique! Si c'est un coup de jarnac de Sarko, je le saurai tôt ou tard... Je veux la France insouciante, je veux "Intervilles et ses vachettes", "Fort Boyard" et "la Carte au Trésor". Oui, fini de se prendre le chou à la téloche avec des concours de cuisine à la con. De l'air! Si on laisse la Droite-catho-facho prendre les rênes, on aura 65 millions de dépressifs à la rentrée: on va pas se laisser miner le moral? Déjà que j'ai envoyé UberPop se faire voir chez Plumeau: c'est pas que je sois contre le progrès, mais il faut calmer les tensions pendant l'été...

En même temps l'intelligence économique nous a désertés depuis que les Américains et les Chinois nous espionnent, nous contrent, nous copient et pompent tout le génie de nos chercheurs. Ils ont découvert nos points faibles, poussé à la roue de la déliquescence et coulé nos industries: c'est Waterloo dans le slip! Les "Five Eyes" sont redoutables mais je suis obligé de leur laisser carte blanche à deux pas d'ici puisque c'est eux qui nous renseignent sur les agissements de nos compatriotes. C'est du donnant-donnant et ils en savent bien plus que nous...

Pour la création et l'innovation sociale, il faut chercher dans un triangle entre Reykjavik, Stockholm et Copenhague. C'est dire si les syndicats nous mettent dans la merde... C'est à la France maintenant de prendre des leçons de démocratie avec la Suède ou le Danemark: leur société est plus libre (moins de délinquance), plus chantante (gagnants récents du Concours Eurovision de la chanson 2015), plus travailleuse (moins de chômeurs), plus gastronome (les meilleurs restaurants classés au Top 50 après l'Espagne), plus verte (le vélo remplace la voiture), polyglotte (avec l'Anglais), décomplexée (plus de viols aussi), plus automatisée (suivant le modèle de l'industrie allemande) et plus industrieuse.

Chez nous, faut croire que les couilles et le cerveau marchent de pair, c'est pourquoi nous resterons toujours des French Lovers! Mais je ne veux plus de bras cassés dans mon équipe ni de petits joueurs, et n'oubliez jamais que nous avons une réputation à défendre, c'est tout ce qu'il nous reste en France. Ne revenez pas à l'Élysée pour vous faire cirer les pompes: je veux d'autres raisons de vous virer! Allez, je veux de la gaudriole, je veux du cuir et des gros seins, je veux de la vie dans ce gouvernement quoi... Vous avez défendu le "mariage pour tous", soyez-en fiers, vivez à fond votre socialisme et donnez l'exemple. Baisez les filles, vous ne savez pas qui vous baisera! Pour la rentrée, je veux voir dans les couloirs des Montebourg amoureux et des Rachida Dati en cloque. Cet été, ne soyez pas économes de vos fluides, hein hein? Il faut que ça mouille dans les culottes et que ça jouisse dans les chaumières!

Avec Noland, c'était comme tourner à poil devant les caméras: on comprenait mieux son association avec Julie G.

_Bon, je continue ma tournée en Afrique. Si tout va bien, on se revoit officiellement à la rentrée des classes... Et je ne veux pas voir des camions frigorifiques pleins de petits-vieux qui tournent après la canicule! Vous me surveillez ça de près, et s'il fait trop chaud, faîtes péter les bornes incendie. Je ne peux rien faire de plus... Alea jacta est!

Quand François releva la tête, il capta le regard interrogateur de Manuel et l'étonnement d'Emmanuel. La petite Belkaça lui rendit un sourire éloquant plein de promesses. Surpris par cette leçon champêtre (de joie), ses ministres n'étaient pas accoutumés à autant d'emphase présidentielle à propos de leur sexualité. Ce discours, c'était comme une main baladeuse dans la culotte, une ingérence dans les affaires intimes.

Mais dans ces jardins, c'était l'heure du lâcher prise pour un président soit-disant "normal", après tant de contrariétés l'année passée... Alors, vous imaginez les vacances présidentielles, quelle partie de rigolade!

dimanche 3 juin 2018

Macron l' affabulateur doit-il rectifier ses propos ? :« #Make Nature great again », dans le blogiblag du 03/06/2018 (LJ ©2018).

Face à Trump-la-Mort, le président Macron est un arnaqueur. La prolongation des glyphosates et la destruction de la forêt amazonienne ne rendront certainement pas notre planète plus grande et Macron ne rentrera pas dans l'histoire. En même temps, ils prolongent ensemble l'effort de guerre, l'augmentation de l'armement militaire et civil, les centrales atomiques défaillantes, le stockage des déchets pour des milliers d'années dans des sols contaminés etc. Pire, Macron prend pour modèle les Américains pendant la conquête de l'Ouest pour mettre à son tour la Guyane en coupe réglée à coups de fusils  pour tuer les natifs, de milliards de tonnes de dynamite dans la roche et de cyanure dans l'eau au nom de la prospection.

Ainsi, « Make our planet great again » est une formule dévoyée qui ne veut plus rien dire, surtout que nous ne sommes pas les possesseurs de la planète Terre mais seulement les passagers provisoires. C'est une réponse facile qui convient bien à Bill Clinton quand il concurrence Donald Trump : « Il faut que l'on se concentre sur l'avenir, nous sommes très compétitifs pour cela, avec notre jeunesse, notre diversité, la force de nos industries, la force de notre recherche... ». Mais c'est aussi une injonction exécrable pour augmenter la surexploitation de notre planète et enrichir encore plus quelques milliardaires. Non, ces politiciens ne sont pas des écologistes, loin s'en faut.

Après les grandes famines et le manque de pain à Paris au XVIIIéme siècle, à l'origine de la Révolution Française, tous les chefs de gouvernement se sont soucié en priorité de l'approvisionnement des villes et de la libre circulation des marchandises, d'où l'autre sortie de Macron pour qualifier d'illégale la taxation par Trump de l'aluminium et de l'acier importés aux USA. Mais encore une fois, il défend plus l'Europe et l'Allemagne que son pays,  après leur avoir cédé complaisamment  plusieurs industries défaillantes. Et en menaçant de taxer les marchandises américaines à « tant pour tant... pour éviter l'escalade », c'est un commandement chrétien qui inspire l'UE : « Ne faites pas à d'autres pays ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fasse ». Quoi? La guerre économique est une guerre sale qui n'a rien d'écologique, mais il ne faut pas oublier ses principes de base.

In fine, le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot est dans une impasse, voire dans un placard. Au moment ou les États-Unis ravagent leur pays avec la fracturation hydraulique, en même temps que le Canada et l'Australie, les Français cherchent du pétrole en Guyane et off-shore. Nos centrales atomiques seront maintenues coûte que coûte au delà de l'âge légal et les panneaux solaires de la filière chinoise sont décriés, accusés de dumping : comment, la Chine voudrait équiper les Français de panneaux solaires économiques ? Zemmour, ce roquet, s'en étrangle. Déjà qu'EDF est menacée de faillite avec ses centrales atomiques ruineuses, et cet imbécile de Nicolas Hulot qui prétend soutenir un « plan hydrogène » à lui tout seul et sans aucun financement, en équipant simplement les stations services existantes : les moteurs ne recracheraient plus que de l'eau et remplaceraient avantageusement le diesel... En plus, l'hydrogène permet de stocker l'énergie, contrairement au solaire et les moteurs hybrides sont au point dans les cartons. Mais qu'attend-t-on ? « Make France great again ? » C'est Hulot qui avale des couleuvres et c'est Macron qui s'étrangle. Non, arrêtez Hulot... Faut qu'il démissionne.

Depuis, tous les lobbys et les médias, cette bande de vendus, sont vent debout contre le ministre de la transition écologique. Macron de Rotschild, alias MdR, s'écrase gentiment pendant l'hallali car l'état en passant taxe l'essence et le diesel à plus de 60 % du prix de revient à la pompe : c'est une manne qui ne faudrait pas voir se tarir ! Même le philosophe de salon Michouette Onfray en rajoute une couche (de pure connerie), contre Hulot-le-Mulot, dans son dernier livre-pamphlet... Merde in France !

mardi 29 mai 2018

6ème extinction des espèces : « le désespoir d'une journée ordinaire ! », dans le blogiblag du 29 Mai 2018 (LJ ©2018).

Dire que notre gouvernement, nos industries et jusqu'à «l'assemblée nationale» travaillent contre le peuple est une évidence. Après avoir tué le roi et les nobles en France, faudra-t-il massacrer nos technocrates ainsi que les grands céréaliers?

L'exemple le plus frappant de cette traîtrise en est l'usage du «glyphosate», un herbicide cancérigène dont abusent les céréaliers pour tuer les herbes folles, des plaines de la Beauce jusqu'à la pampa argentine, mais qui n'est rien comparé au cocktail chimique NPK+nitrate utilisé pour servir d'engrais qui brûle la terre en profondeur et fait mousser les eaux de pluie jusque dans les nappes aquifères et les océans-poubelles. Et la France est championne de cette agriculture industrielle!

Le glyphosate, celui de la «Monsanto compagnie» et de l'allemand Bayer, extermine le vivant et pas seulement les plantes sauvages et les cultures voisines en tant qu'herbicide total, mais aussi les abeilles, les oiseaux et tous les insectes! Résultat? Nos campagnes sont en voie de désertification.

Et c'est là que le bât blesse puisque ce gouvernement, tout occupé en priorité a capter des milliards d'euros chez les plus infortunés pour les redistribuer aux plus riches dans un soucis d'équité: «le pognon doit retourner au pognon sinon nos riches vont continuer de s'enfuir!», ce gouvernement disais-je refuse de faire proscrire le serial killer dénommé «glyphosate» par le législateur. Nous voici donc les otages d'un terrorisme chimique sournois, défendu par les députés de l'assemblée nationale!

«Mais ne vous inquiétez pas: ce sera fait!» rétorque un porte-parole. Le glyphosate devrait sortir des pratiques paysannes «un de ces jours» tranquillement par la petite porte, et sans passer par l'assemblée nationale. On rêve!

Stéphane Travert, le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, est aux anges quand Nicolas Hulot, notre champion écolo, fait grise mine.

C'est que les priorités gouvernementales (au moment où tous les accords de libre-échange, auxquels Macron souscrit, nous concurrencent) soutiennent d'avance notre industrie agricole menacée, qui serait forcément déficitaire avec des rendements supposés moindres et des coûts de production très supérieurs en cas de suppression du merveilleux «glyphosate»: nos dirigeants vont trouver des solutions industrielles et scientifiques...

Quoi? une production agricole de qualité et respectueuse de l'environnement n'est pas jugée rentable face aux importations attendues du «libre-échange». Et Macron se mord la langue!

Nous sommes donc les pieds et poings liés par les industriels et les scientifiques qui les servent. Notre «environnement» est industriel, notre «bio» est industriel et notre «raison» est industrielle. En bref, la France redevient à 100 % industrielle! Fini de rigoler, vous allez «manger», mais quoi?

Là où l'urgence est absolue, là où le bon sens du peuple et le respect de l'environnement devraient prévaloir, le gouvernement Macron missionne quelques scientifiques de l'Inra pour trouver une soit-disant alternative un peu moins polluante: l'usage du glyphosate devrait se résorber avec le temps comme la couche de polluants dans l'ozone, le nuage de Tchernobyl à la frontière et les plastiques dans les océans (qui se transforment en billes microscopiques voyageuses).

Misère de nous! Car les technocrates et les lobbyistes de tous poils sont au pouvoir depuis De Gaulle, des étudiants de Sciences Po et des énarques à la con !

Déjà, l'industrie automobile a tué des millions de Français et cancérisé nos poumons mais cela ne représente-t-il pas en contre-partie des milliers d'emplois et la satisfaction pour tous les travailleurs de rentrer chez eux à vive allure, épuisés mais contents? Et bien, l'agriculture française fait la même chose, et pas seulement dans les abattoirs mais aussi à l'assemblée nationale, dans le silence complice de la FNSEA et du gouvernement: silence, on tue.

Ainsi, le lobby agricole organise «la sixième extinction des espèces», rien de moins.

Voulez vous plus de contraintes? Les députés vont légiférer sur les crottes de chien, car le chien Médor est devenu un «serial krotter» qu'il faut verbaliser.

Et puis c'est tellement plus facile de dénoncer le lobby des armes aux États-Unis et la «National Rifle Association»! Hélas, en même temps que chacune de leurs tueries, des dizaines d'automobilistes en France sont accidentés et des piétons sont renversés sur nos routes soit-disant «tellement sûres». Car les lobbies criminels sont partout... Et que dire en France de ces associations comme «40 millions d'automobilistes» qui interdisent de limiter la vitesse des véhicules sur les voies rapides et que le moindre tronçon de route rendu aux piétons rend fou (à Paris sur les bords de Seine comme ailleurs). Les lobbies agricole et automobile sont encore plus criminels chez nous que le lobby des armes là-bas.

Comment imaginer la France sans risque d'accidents de voiture, sans pollution atmosphérique, sans contamination des eaux et sans glyphosate? Nos technocrates, au service des industriels, sont pire que des terroristes par leur inaction. Car tous les signaux d'alerte sont éteints un à un en attendant que l'avion s'écrase...

Et souhaitez vous voir rapatrier nos belles industries en France? Mais ne soyez pas trop pressés car elles sont très salissantes et je dirais même... mortelles! Par exemple, les Indiens n'ont plus d'eau putride à boire que le Gange et leurs autres réserves d'eau ne sont souvent que des bains de mousse nauséabonds à la sortie des usines. Devons nous les imiter en tous points? Déjà nous buvons du nitrate et du glyphosate à gogo.

Alors, un grand merci aux industriels, aux scientifiques et aux technocrates assassins qui font de tous ces procédés inhumains leur REALPOLITIK... Et merde in France!

samedi 26 mai 2018

Un travail pour le fun : « Cyber-ménage et compagnie ! », dans le blogiblag du 27 Mai 2018 (LJ ©2018).

Chers lectrices et lecteurs,

Je suis heureux de vous annoncer que ce printemps mon blog intitulé BLOGIBLAG a dépassé allègrement grâce à vous les dix milles vues. Mais si les derniers articles sont encore consultés un mois après, d'autres plus anciens et démodés, par dizaines, sont déjà ignorés et oubliés.

Pendant la première année j'ai eu des lecteurs jusqu'en Amérique mais ce n'est plus le cas depuis fort longtemps et encore moins en Chine. Suis-je boycotté ? Je suppose que mon ton goguenard ne convient pas à tout le monde et je m'en réjouis: "Heureux les rigolards, le royaume des cieux leur est grand ouvert !". Ah, ah, ah...

J'ai suivi avec une série d'articles notoires le quinquennat de François Hollande (F. Noland) et depuis un an déjà je m'attache entre autres à évaluer la gouvernance du président Macron (Macron de Rothschild, alias MdR) et j'en suis fier : ces articles sont comme des banderilles plantées dans le cou du taureau mais sans faire souffrir la bête. Tout dans la finesse...

Deux points sont à souligner :

Le premier est que je ne tire aucun bénéfice de cet effort consenti librement et surtout des centaines d'heures de travail passées à écrire ces articles inspirés de mes lectures diverses et variées, de mes analyses personnelles et de l'observation du quotidien, le tout dans la bonne humeur.

Le deuxième point est que ce travail bénéficie à d'autres, et en premier à Google qui exploite les informations des internautes pendant leurs lectures à l'aide des fameux "cookies" dont tous les ordinateurs (à commencer par le mien) sont farcis à chaque connexion. Et je ne peux donc en aucun cas en être tenu pour responsable.

Il tient seulement à vous de vous protéger de la collecte d'informations à l'aide d'un nettoyeur de type "cleaner" et à Google de vous informer de l'usage qui est fait des cookies qu'il émet.

Les autres conseils pour "faire le ménage" sont par exemple de troquer son vieux navigateur Internet "pour un logiciel plus respectueux de la vie privée comme DuckDuckGo"
(Le Parisien). Google pourra être remplacé avantageusement par le moteur de recherche français Qwant, qui cherche moins à "tracer" ses utilisateurs.

De plus, diverses publicités peuvent être ajoutées sur ce blog indépendamment de ma volonté et vous devez toujours utiliser un "bloqueur de publicités" pour en limiter la pollution lors de vos accès, mais aussi partout sur Youtube, Facebook et ailleurs.

Je dois ici vous communiquer l'avertissement de l'entreprise Google, qui dissimule ses manipulations lucratives sous un voile pudique de prévention et de courtoisie, comme si indépendamment de sa volonté tous les blogueurs étaient susceptibles de se livrer à des opérations illicites avec des fournisseurs tiers, ce qui bien sûr n'est pas mon cas :

" Conformément à la législation européenne, vous devez informer les internautes des pays européens de l'utilisation qui est faite des cookies employés et des données collectées sur votre blog. Dans de nombreux cas, ces lois exigent également que vous obteniez l'autorisation des internautes.
 
Par mesure de courtoisie, nous avons ajouté sur votre blog une note d'information expliquant l'utilisation que fait Google de certains cookies Blogger et Google, y compris les cookies Google Analytics et AdSense, ainsi que d'autres données collectées par Google.

Vous êtes tenu de confirmer que ces informations concernent effectivement votre blog et qu'elles y apparaissent. Si vous utilisez d'autres cookies, notamment parce que vous avez ajouté des fonctionnalités tierces, il se peut que cette note d'information ne vous concerne pas. Si vous incluez les fonctions d'autres fournisseurs, il est possible que des informations supplémentaires soient collectées auprès de vos utilisateurs."