Mardi
30 novembre 2021, Eric ZEMMOUR s'est livré à un exercice de style, le
DISCOURS DE CANDIDATURE AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES de 2022.
On savait déjà son talent de divulgateur et de journaliste
d'investigation en interrogeant l'histoire et en dénonçant les
manipulations du ROMAN HISTORIQUE: car notre RÉPUBLIQUE est à géométrie
variable, qui évolue avec les idéaux portés au fil des siècles par des hommes de
conviction… Pour sûr, Zemmour est un de ces idéalistes indécrottables (comme Pierre RHABI) qui se met en danger presque innocemment, même en connaissant la perversion de cette élite sortie tout droit des GRANDES ÉCOLES comme des hyènes affamées et sa mécanique dévoratrice...
Mais là où tous ces faussaires ne l'attendaient pas, c'était dans un discours en RASSEMBLEUR DES
FRANÇAIS, pour imiter le général DE GAULLE. Là, on découvre un vrai talent d'écrivain et de conteur, avec le sens du rythme et de l'anaphore qui contraste avec les insuffisances dans l'expression de ses prédécesseurs: Sarkozy, Hollande ou Macron et tous ces énarques au cœur sec qui bafouent la grandeur d'une France travailleuse, honnête et libre en la livrant à tous les trafics, les vols et toutes les exactions, c'est à dire "à la crapulerie" sous le prétexte d'un opportunisme de bon aloi et d'une mondialisation généreuse avec l'argent des contribuables. Nous sommes donc doublement punis !
Voici donc la
transcription de son discours de candidature. C'est dans un style épuré que son allocution sur les réseaux a
laminé la concurrence, avant d’être censurée sous prétexte d'une longue farandole
illustrée d’images de pas plus de 3 secondes (conformément à la loi) empruntées à la télévision française et au cinéma ancien: à sa suite,
les prétendants du RPR ont paru bien falots, même en
ajoutant in extremis de l'emphase à leurs discours bredouillants de prétention.
Valérie Pécheresse ou Marine Tapeine sont des potiches qui ont autorisé le LYNCHAGE MÉDIATIQUE de ZEMMOUR avec leur approbation tacite. Oui, tous les médias médiocres, ceux qui concoctent le brouet journalier de l'information dans leurs arrières-cuisines, n'ont
cessé d'éreinter notre ZEMMOUR NATIONAL: "discours lugubre qui
n'annonce rien, etc...". Non, messieurs les journalistes de
France info, France inter et les autres, vous les manipulateurs du
service public: proposer de redresser un pays dévasté et humilié
avec autant de noblesse est déjà en soi un vaste programme!
Aprés, Zemmour peut se comparer à d'autres PATRIOTES sans
démériter: ainsi, une étoile est morte dont on a ravivé un peu la
flamme, celle d’une danseuse aux seins nus et une espionne au
service de la résistance en 1940: Joséphine Baker. Le président
MACRON a jugé nécessaire de la faire entrer au Panthéon, couchée
entre les grands hommes de l'Histoire qui ont dédié toute leur vie à la France en tant que militaires, dignitaires et politiciens, écrivains, scientifiques et maintenant des résistants, mais pourquoi pas? Il est bon que des FEMMES NOIRES tellement impliquées à servir la France, de tous
les peuples qui se bousculent pour venir s'y installer et prospérer avec leurs familles, se
sentent intégrées au Roman Historique Français, et le symbole est
fort. Oubliée Mata Hari, exécutée salement dans les fossés du
château de Vincennes.
Faut-il pour autant faire des doigts d'honneur et cracher sur
ZEMMOUR? Comment? Un petit juif d'origine kabyle se pose en sauveur de la France humiliée et martyrisée par des décennies de technocratie et d'islamo-gauchisme? Mais quelle audace... L'attitude de tous ces commentateurs patentés est honteuse,
a commencer par l'exécrable Gilles BOULEAU dans le rôle du
procureur. NON, son roman historique n'est pas un programme
et NON, des courtes citations utilisées suivant un procédé
littéraire ne sont pas soumises à la redevance, sinon la publicité, le
journalisme et l'information en général ne seraient plus possible: vous le savez
bien et c'est tellement facile de boycotter le discours de ZEMMOUR et
sa candidature aux élections présidentielles sous des faux prétextes qui feraient rougir une pute
sur le trottoir... Ah oui, cacaboum et merde in France!
ZEMMOUR CANDIDAT à la présidence en 2022:
https://www.youtube.com/watch?v=1VBBTZb7OAA
Mes chers compatriotes, depuis des années un même sentiment
vous étreint, vous oppresse, vous hante: un sentiment étrange et
pénétrant de dépossession. Vous marchez dans les rues de vos
villes et vous ne les reconnaissez pas. Vous regardez vos écrans et
on vous parle une langue étrange et pour tout dire étrangère. Vous
jetez un œil et une oreille aux affiches publicitaires, aux séries
télévisées, aux matchs de football, aux films de cinéma, aux
spectacles, aux chansons, et aux livres scolaires de vos enfants ;
vous prenez des métros et vous prenez des trains, vous vous rendez
dans des gares, dans des aéroports, vous attendez votre fille ou
votre fils à la sortie de l’école, vous accompagnez votre mère
aux urgences de l’hôpital, vous faites la queue à la poste ou à
l’agence pour l’emploi, vous patientez dans un commissariat ou
dans un tribunal, et vous avez l’impression de ne plus être dans
le pays que vous connaissez.
Vous vous souvenez du pays que vous avez connu dans votre enfance
; vous vous souvenez du pays que vos parents vous ont décrit ; vous
vous souvenez du pays que vous retrouvez dans les films ou dans les
livres ; le pays de Jeanne d’Arc et de Louis XIV, le pays de
Bonaparte et du général de Gaulle ; le pays des chevaliers et des
gentes dames ; le pays de Victor Hugo et de Chateaubriand ; le pays
de Pascal et de Descartes ; le pays des fables de la Fontaine, des
personnages de Molière et des vers de Racine ; le pays de Notre-Dame
de Paris et des clochers dans les villages ; le pays de Gavroche et
de Cosette ; le pays des barricades et de Versailles ; le pays de
Pasteur et de Lavoisier ; le pays de Voltaire et de Rousseau ; de
Clémenceau et des poilus de 14 ; de De Gaulle et de Jean Moulin ; le
pays de Gabin et de Delon, de Brigitte Bardot et de Belmondo ; de
Johnny et d’Aznavour, de Brassens et de Barbara ; des films de
Sautet et de Verneuil ; ce pays à la fois léger et brillant, ce
pays à la fois littéraire et scientifique, ce pays tellement
intelligent et fantasque ; le pays du Concorde et des centrales
nucléaires, qui a inventé le cinéma et l’automobile ; ce pays
que vous cherchez partout avec désespoir, dont vos enfants ont la
nostalgie sans même l’avoir connu, ce pays que vous chérissez…
et qui est en train de disparaître.
Vous n’avez pas déménagé et pourtant vous avez la sensation
de ne plus être chez vous. Vous n’avez pas quitté votre pays mais
c’est comme si votre pays vous avait quitté. Vous vous sentez
étrangers dans votre propre pays. Vous êtes des exilés de
l’intérieur. Longtemps vous avez cru être le seul à voir, à
entendre, à penser, à craindre. Vous avez eu peur de le dire, vous
avez eu honte de vos impressions. Longtemps, vous n’avez pas osé
dire ce que vous voyiez, et surtout vous n’avez pas osé voir ce
que vous voyiez. Et puis, vous l’avez dit à votre femme, à votre
mari, à vos enfants, à votre père, à votre mère, à vos amis, à
vos collègues, à vos voisins. Et puis, vous l’avez dit à des
inconnus, et vous avez compris que votre sentiment de dépossession
était partagé par tous. La France n’était plus la France et tout
le monde s’en était aperçu.
Bien sûr, on vous a méprisé. Les puissants, les élites, les
bien-pensants, les journalistes, les politiciens, les universitaires,
les sociologues, les syndicalistes, les autorités religieuses vous
disaient que tout cela était un leurre, que tout cela était faux,
que tout cela était mal. Mais vous avez compris avec le temps que
c’était eux qui étaient un leurre, que c’était eux qui avaient
tout faux - que c’était eux qui vous faisaient du mal. La
disparition de notre civilisation n’est pas la seule question qui
nous harcèle, même si elle les domine toutes. L’immigration n’est
pas cause de tous nos problèmes, même si elle les aggrave tous.
La tiers-mondisation de notre pays et de notre peuple l’appauvrit
autant qu’elle le disloque, le ruine autant qu’elle le tourmente.
C’est pourquoi vous avez souvent du mal à finir vos fins de mois.
C’est pourquoi nous devons réindustrialiser la France. C’est
pourquoi nous devons rééquilibrer notre balance commerciale,
réduire notre dette qui grossit, ramener en France nos entreprises
qui ont déménagé, redonner du travail à nos chômeurs. C’est
pourquoi nous devons protéger nos trésors technologiques et cesser
de les brader aux étrangers. C’est pourquoi nous devons permettre
à nos petites entreprises de vivre et de grandir, et d’être
transmises de génération en génération. C’est pourquoi nous
devons préserver notre patrimoine architectural, culturel, et
naturel. C’est pourquoi nous devons restaurer notre école
républicaine, son excellence et son culte du mérite, et cesser de
livrer nos enfants aux expériences égalitaristes des pédagogistes
et des Docteur Folamour des théories du genre et de
l’islamo-gauchisme. C’est pourquoi nous devons reconquérir notre
souveraineté abandonnée aux technocrates et aux juges européens
qui ont dépouillé le peuple français de sa capacité à décider
de son sort au nom des chimères d’une Europe qui ne sera jamais
une nation. Oui, nous devons rendre le pouvoir au peuple, le
reprendre aux minorités qui ne cessent de tyranniser la majorité et
aux juges qui substituent leur férule juridique au gouvernement du
peuple par le peuple pour le peuple. Depuis des décennies, nos
gouvernants de droite comme de gauche nous ont conduit sur ce chemin
funeste du déclin et de la décadence. Droite ou gauche, ils vous
ont menti, vous ont dissimulé la gravité de notre déclassement ;
ils vous ont caché la réalité de notre remplacement.
Vous me connaissez depuis des années. Vous savez ce que je dis,
ce que je diagnostique, ce que j’annonce. Je me suis longtemps
contenté du rôle de journaliste, d’écrivain, de Cassandre, de
lanceur d’alerte. Je croyais alors qu’un politicien allait
s’emparer du flambeau que je lui transmettais. Je me disais :
à chacun son métier, à chacun son rôle, à chacun son combat. Je
suis revenu de cette illusion.
Comme vous, je n’ai plus confiance. Comme vous, j’ai décidé
de prendre notre destin en main. J’ai compris qu’aucun politicien
n’aurait le courage de sauver le pays du destin tragique qui
l’attendait. J’ai compris que tous ces prétendus compétents
étaient surtout des impuissants. Que le Président Macron qui
s’était présenté comme un homme neuf, était en vérité la
synthèse de ses deux prédécesseurs en pire. Que dans tous les
partis, ils se contenteraient de réformettes alors que le temps
presse.
Il n’est plus temps de réformer la France, mais de la sauver.
J’ai donc décidé de me présenter à l’élection
présidentielle. J’ai donc décidé de solliciter vos suffrages
pour devenir votre président de la République. Pour que nos enfants
et nos petits-enfants ne connaissent pas la barbarie. Pour que nos
filles ne soient pas voilées et que nos fils ne soient pas soumis.
Pour que nous puissions leur transmettre la France telle que nous
l’avons connue et reçue de nos ancêtres.
Pour que nous puissions encore préserver nos modes de vie, nos
traditions, notre langue, nos conversations, nos controverses sur
l’Histoire ou la mode, notre goût pour la littérature et la
gastronomie. Pour que les Français restent des Français fiers de
leur passé et confiants dans leur avenir. Pour que les Français se
sentent de nouveau chez eux et pour que les derniers arrivés
s’assimilent à leur culture, s’approprient leur Histoire. Pour
que nous refassions des Français en France et pas des étrangers sur
une terre inconnue.
Nous les Français, nous sommes une grande nation, un grand
peuple. Notre passé glorieux plaide pour notre avenir. Nos soldats
ont conquis l’Europe et le monde. Nos grands écrivains et nos
artistes ont suscité l’admiration universelle. Les découvertes de
nos scientifiques et les fabrications de nos industriels ont marqué
leur époque. Le charme de notre art de vivre fait l’envie et le
bonheur de tous ceux qui y goûtent. Nous avons connu d’immenses
victoires et nous avons surmonté de cruelles défaites. Depuis mille
ans, nous sommes une des puissances qui ont écrit l’histoire du
monde. Nous serons dignes de nos ancêtres. Nous ne nous laisserons
pas dominer, vassaliser, conquérir, coloniser. Nous ne nous
laisserons pas remplacer.
Face à nous, se dressera un monstre froid et déterminé qui
cherchera à nous salir. Ils vous diront que vous êtes racistes, ils
vous diront que vous êtes animés par des passions tristes, alors
que c’est la plus belle des passions qui vous anime, la passion de
la France ; ils vous diront le pire sur moi. Mais je tiendrai bon.
Les quolibets et les crachats ne m’impressionneront pas. Je ne
baisserai jamais la tête, car nous avons une mission à accomplir.
Le peuple français était intimidé, tétanisé, endoctriné,
culpabilisé. Mais il relève la tête, il fait tomber les masques,
il dissipe les miasmes mensongers, il chasse ses mauvais bergers.
Nous allons continuer la France. Nous allons poursuivre la belle
et noble aventure française. Nous allons transmettre le flambeau aux
prochaines générations. Aidez-moi ! Rejoignez-moi ! Dressez-vous !
Nous les Français, nous avons toujours triomphé de tout. Vive la
République, et surtout... Vive la France !