Les attentats du 13 novembre 2015 en France, revendiqués par l'organisation terroriste État islamique (Daech), sont une série de fusillades et d'attaques-suicides islamistes perpétrées dans la soirée à Paris et dans sa périphérie par trois commandos distincts. Une première attaque a lieu à Saint-Denis, aux abords du Stade de France, où se joue un match amical de football France-Allemagne, auquel assiste le président François Hollande. Le personnel de sécurité leur refusant de pénétrer dans l'enceinte du stade, trois terroristes se font exploser dans ce qui constitue les tout premiers attentats-suicides en France. D'autres attaques ont ensuite lieu à Paris, dans plusieurs rues des 10e et 11e arrondissements, où trois individus mitraillent des terrasses de cafés et de restaurants ; deux d'entre eux prennent la fuite, le troisième se fait exploser. L'attaque la plus longue et la plus meurtrière a lieu dans la salle de spectacle du Bataclan (également dans le 11e arrondissement), où 1 500 personnes assistent au concert du groupe américain de rock Eagles of Death Metal et où trois autres djihadistes ouvrent le feu sur le public, avant qu'un assaut des forces de l'ordre n'y mette fin et ne tue les terroristes. /Wikipedia
François Noland: «…Oui, et je l'avoue humblement ici devant les caméras, j'ai risqué ma vie au Stade de France le 13 novembre comme jadis le Général de Gaulle pendant l'attentat du Petit-Calamar... Heureusement, grâce à un procédé américain tenu «secret défense» nous avons su faire exploser à bonne distance les charges explosives... Et là je dis: "Merci les Américains" pour leur assistance technique.
Maintenant, comprenez que je garde quelques aiguilles dans mes chaussures depuis le début de ce quinquennat, d'où cette démarche chaloupée qui est la mienne et qui séduit les femmes à la façon d'Aldo Maccione... Ainsi, dois-je vous rappeler par exemple notre déficit budgétaire irréductible, toujours supérieur aux 3% exigés par l'Union Européenne. Et pourquoi 3%? C'est parce que c'est nous même qui l'avons instauré bêtement, tout comme le seuil d'émission de dioxyde de carbone qui fait tousser Volkswagen et toute l'industrie allemande derrière.
Heureusement l'UE est là, un peu plus compatissante je l'espère, pour rehausser le seuil de dioxyde autorisé au nom de l'Allemagne d'Angela et pour rééchelonner le déficit admissible de la France en mon nom propre, ce qui est bien normal... Sinon, à quoi serviraient nos amis et alliés? Souvenez-vous aussi des manifestations d'octobre et de la grogne des forces vives de la nation jusque sous les fenêtres de notre garde des Sceaux, Christiane Taubira: la justice, la police et l'armée n'étaient-elles pas excédées avec raison par tant de désinvolture européenne? Était-ce à moi, le premier fonctionnaire de France, de réduire leurs effectifs et de sabrer leurs budgets? Non, pourtant je m'y étais résolu à contre cœur... Et c'est là que le miracle s'accomplit qui n'a rien à voir avec le pape François... Oui, je le précise pour certaines mauvaises langues: cela n'a rien de surnaturel ni de machiavélique! Car "la France martyrisée" va pouvoir renégocier son déficit budgétaire supérieur en échange de son "double-sacrifice".
Mais quel est-il? Me direz vous. Et bien, notre premier sacrifice c'est l'effort de nos forces armées au Mali, en Libye, en Irak ou en Iran, quand nous nous mettons au service de l'UE et plus généralement de toute l'humanité! Oui, la France libre, la France juste, la France humaniste sera partout où le devoir l'appelle car elle est la protectrice des hommes autant que des arts... Et notre deuxième sacrifice, vous le connaissez mieux que moi, c'est le sang versé d'abord par nos soldats sur tous les sites de guerre, par nos forces de sécurité ensuite jusque dans nos rues et maintenant par les civiles eux-mêmes comme à Paris ce vendredi 13 Novembre 2015. Bien sûr, en rendant hommage aux forces de police lors de leur intervention musclée hier à Saint-Denis, moi-même comme tous les médias avons omis de rendre hommage aux victimes collatérales innocentes atteintes par des balles perdues.
Oui, hélas et malgré moi, je vous l'assure, vous voici devenus par centaines, Français et Françaises, les premières victimes expiatoires en Europe de daech-qui-tâche et vous avez raison de vous inquiéter: La France ne risque-t-elle pas ainsi de perdre son triple A de la sécurité nationale? Le but de daech n'est pas tant de nous diviser mais plutôt de nous causer des pertes irréparables et de nous atteindre au porte-feuille... Déjà, les touristes désertent Paris et les embouteillages s'allongent à l'entrée des villes quand les travailleurs abandonnent les transports en commun menacés par les attaques terroristes pour préférer la sécurité de leurs voitures.
Maintenant, je veux parler de ces attentats monstrueux, quand toute l'Europe s'émeut et comprend l'effort et le sacrifice de la France pour la sécurité dans le monde et les conséquences... Dans cette fenêtre de tir, j'ai l'opportunité historique de corriger notre politique sociale mise à mal: oui, fini les 3 % maximum de déficit, fini les réductions d'effectifs dans la police, dans l'armée et la justice... Les budgets vont exploser! Nous faut-il plus d'hommes, plus de gilets pare-balles, plus de voiture rapides? Pas de problème, voilà autant pour les forces de police et les corps d'armée! Bien sûr, me direz-vous, fallait-il en arriver là pour satisfaire à toutes ces revendications syndicales de base, qui ont quelque chose d'indécent au moment ou tant de Français sont pris pour cible dans leur confiance et leurs loisirs? N'est-ce pas un peu comme de tirer la couverture à soi quand sa copine dort nue après l'amour? Ainsi sont les fonctionnaires et je ne peux leur en vouloir d'être opportunistes puisque je le suis moi-même.
De fait, mes très chers concitoyens, par cette opération je restaure l'honneur de notre «sociale-démocratie» et je redore en même temps mon blason, un peu comme si j'avais gagné la Coupe de l'America, le Vendée Glob et la Transat Jacques Vabre le même jour ! Hein hein... Oui, je me réaligne à droite de la gauche et dans la course à la présidentielle de 2017. Mieux encore: je me propose de jouer les intermédiaires entre les États-Unis et la Russie, entre Barack et Poutou-le-vil (Poutine) pour attaquer conjointement et dissoudre daech-qui-tâche. Et puis, toujours plus haut, impérial comme l'aigle je maintiendrai fermement l'accueil de la COP21 sur notre territoire contre vents et marées!
Bien sûr, en rétablissant un fonctionnariat méprisé par mon prédécesseur : Sarko-le-nain de jardin, hein hein... j'ai le sentiment de faire un contresens historique! Effectivement, aucune de ces nouvelles mesures à à venir ne sera capable de s'opposer au prochain attentat, pas plus qu'aux précédents. Et comment mes 8500 nouveaux fonctionnaires pourraient-ils prévoir et déjouer les drames successifs passés ou à venir, depuis le 7 janvier 2015 en passant par le vendredi 13 novembre, date ô combien fatidique? La liste est longue, soit presque un attentat par mois et l'année n'est pas encore finie... Tout juste avons nous réussi à faire exploser la dernière «bombe humaine» ce 18 décembre 2015 en mobilisant toutes nos forces. Mais il est mathématiquement impossible de mettre deux ou trois hommes en arme devant chaque école, dans chaque rangée de stade, dans chaque salle de concert, sur chaque terrasse de café-restaurant. Nous ne cessons de vous le répéter...
Car c'est bien ce qui nous différencie des États-Unis d'Amérique: en temps de guerre civile, ce qui est finalement notre cas quand l'ennemi se fond dans la population, le Président Obama autoriserait sans doute chaque citoyen américain à sortir avec son arme en bandoulière et à se faire justice! Mais voilà, je ne peux m'y résoudre, ou alors quelques policiers en civil avec leurs armes de service. Et comment organiser des concours de tir au pigeon pendant les réunions professionnelles ou amicales, au prix de quelles erreurs ? La chasse est ouverte, me direz-vous et nous en sommes les lapins... Vous pourrez toujours chanter à vos enfants, comme Chantal Goya :
« Aujourd'hui... un lapin... a tué un chasseur
C'était un lapin qui... avait un fusil... PAN!»
sauf que le «lapin chasseur*», c'est vous!
*La recette du «lapin chasseur» à la française, «rabbit chasseur» ou «rabbit hunter-style»: plat cuisiné à base de lapin ou de lièvre, de champignons et de vin blanc.
C'est pourquoi notre pays, qui est aussi le plus fliqué d'Europe et le plus fonctionnarisé depuis Joseph Fouché, restera à découvert et impuissant dans des milliers de sites, au risque de nouveaux massacres de masse à venir. Voilà pourquoi encore d'autres Français vont mourir bientôt, sous les rafales et au milieu des bombes, quand notre ennemi acculé par la coalition internationale viendra se venger.
Bien sûr, je le regrette: le nombre de «crimes terroristes» additionné à celui de toutes les victimes collatérales va devenir en France une simple statistique, à l'égal des accidents de la route ou d'avion, des cancers du poumon, du sida et de toutes ces autres morts soi-disant inévitables, parce que notre économie est dévoyée par l'intérêt national, parce que notre industrie est toxique et parce que les hommes politiques deviennent un peu plus cyniques chaque jour. Oui, je le reconnais, je m'en veux et je m'en excuse d'avance... Mais comment organiser un Guantánamo dans un «État de droit»? Les extrémistes religieux sont à manier comme des bâtons de dynamite, qui vous reviennent dans gueule.
Petit lot consolation: il y aura toujours moins de crimes terroristes que d'accidents d'avions ou de suicides d'agriculteurs, ce qui est raisonnable. En échange? Vous serez sacrifiés, vous aurez la Gloire et l'Honneur après la bataille, sur vos tombes, et vos parents viendront dans les cimetières de croix blanches standards et devant les stèles égrener vos noms...
Alors, en espérant que la paix et la sécurité reviennent au plus tôt pour me donner tord et apaiser ma conscience meurtrie, je vous le dis : «Vive l'Europe et vive la France»!
Distribution :
François Noland : François Hollande
B'Ob : Barack Obama
Poutou-le-vil : Poutine-le-petit
jeudi 19 novembre 2015
samedi 7 novembre 2015
Billet d'humour : « Voici pourquoi la France doit divorcer d'avec l'Europe et les USA », dans le blogiblag du 07/11/2015 (LJ ©2015).
L'Europe n'est-elle qu'un fantasme ? Une illusion d'optique ? Je ne parle pas seulement d'une Allemagne surpuissante façon Panzer-Germany, qui fait froid dans le dos et nous enrhume tous... Allons, boutons sans tarder les Anglois hors d'Europe !
Regardez ces gus s'agiter au bord de la Tamise, ces lobbyistes anglo-saxons au service de la City qui pourrissent jusqu'au parlement européen. Cameron de Cuir espère-t-il rétablir l'ancienne CEE et imposer la livre sterling comme « monnaie alternative » en Europe ? N'avons nous pas payé assez cher la ruine du « franc français », sa dévaluation et le renoncement final à notre devise nationale pour laisser s'exhiber maintenant la « livre anglaise » comme une grosse paire de roubignoles sous un kilt au premier coup de vent ? Quel manque de pudeur, quelle indécence : on aura tout vu... Ils peuvent bien la remettre dans leur slip ! Définitivement, ceux-là ne m'intéressent plus.
Mais comment ne pas parler des États-Unis, ces résidus de capotes qui sont en train de nous étriller consciencieusement en s'attaquant tour à tour à la France et à l'Allemagne, autant avec leurs tribunaux qu'avec leurs procédés informatiques frisant l'espionnage généralisé et leurs multinationales spécialisées dans l'extorsion de fonds ? Apple peut bien se gargariser d'avoir accumulé 53,4 milliards de dollars sur un an et de ne payer d'impôts qu'aux États-Unis (les seuls vrais bénéficiaires de ses largesses) quand en même temps elle s'est exemptée d'un bon milliard d'euros d'impôts en France : peut-être faudrait-t-il tout simplement mettre cette grosse cochonne à contribution directe pour venir boucher notre trou de la Sécu, ou ceux de la SNCF ou encore de l'A.P.H.P (l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris), en échange de notre silence embarrassé parce que là, s'en est vraiment trop !
Après, que dire par exemple de Fiat ou Volkswagen, Starbucks ou McDonald, Google, Facebook, Amazon etc. ? La liste est longue des sociétés qui contournent notre imposition sur les sociétés. Alors, qu'on les mette toutes à contribution directe dans les secteurs de la santé, du mal-logement et de la mal-bouffe, de la culture, contre la pauvreté en France, au service de la société civile qu'elles abusent ignominieusement. C'est normal, ces putes devraient faire un peu de social, n'est-ce pas ?
Bien sûr, l’État français et la BCE ont déjà recapitalisé les banques par centaines de milliards, ces mères-maquerelles qui de plus sont devenues prédatrices de nos économies sans plus verser d'intérêts mais en engrangeant des frais de garde exorbitants, ces mêmes banques qui pourtant se sont mises dans le rouge d'elles-mêmes et qui paient maintenant des amendes faramineuses aux USA pour cause d'irresponsabilité. On voit bien où va notre argent, de poche en poche de l'autre côté de l'atlantique nord : pourtant les États-Unis ne sont-ils pas les responsables des crises économiques successives, depuis l'explosion de la bulle spéculative jusqu'à la crise des subprimes en juillet 2007 ?
Et les crédits d'impôts en France ? Est-ce vraiment pour recapitaliser nos entreprises en augmentant leur profitabilité ? Le résultat est indiscutable : offrez leur tous les bénéfices de la Terre et ces sociétés ne paieront pas d'avantage d'impôts et surtout elles n'embaucheront pas beaucoup plus, bien au contraire... Une fois cotées en bourse elles s’exonèrent par tous les moyens de l'impôt et réclament la liberté de licencier à loisir tant la capitalisation est leur principal objectif, le second étant l'enrichissement personnel de quelques uns.
Notre gouvernement, acquis au capitalisme pur et dur, n'implique plus jamais les « citoyens » ( terme nationaliste devenu hautement condamnable autant que « bonnet rouge ») dans ses prises de décision mais suit des procédés parfaitement anti-démocratiques. Tiens, ne parlez pas à F. Hollande de référendum ! Il préférera vous traiter de vulgaire « contribuable » : culpabilisation et taxation sont les deux mamelles de ce quinquennat.
Et là, il faut considérer des centaines de milliards extorqués habilement aux Français pour les redistribuer aux fraudeurs professionnels du fisc, pour engraisser toutes ces sociétés opportunistes du CAC 40 comme du NASDAQ en plus de leurs bénéfices quotidiens qui frisent le surcoût, l'arnaque, le délit d'initié et l'abus de position dominante. Que fait l'Europe « sociale » face à de tels procédés abusifs contre les peuples ? L'autruche, le dos rond, la victime parfaite : sodomie du matin, bonheur des intestins.
Par contre, qu'en est-il des fameux « trous » qui se sont formés dans nos finances, soit quelques petits millions d'euros réclamés quotidiennement aux Français et déduits directement des aides sociales, des aides au logement ainsi qu'aux handicapés, au secteur de la santé et à la sécurité sociale, aux retraités, aux veuves, aux étudiants, aux chômeurs, à la culture, voire ces « 400 millions de déficit » de l'hôpital public qui justifieraient soi-disant à eux seuls le démantèlement de cette institution ? Et ces autres millions manquant à l'éducation national, aux universités, aux cantines scolaires ou à la formation professionnelle des adultes ? En tout, peut-être quelques milliards tout au plus, une somme bien négligeable en comparaison des milliers de milliards de bénéfices des multinationales optimisées mais qui sera défalquée consciencieusement à la collectivité, à vous et à moi en appauvrissant un à un chacun de ses membres, là ou l'imposition de ces sociétés boursières (et des fortunes privées correspondantes) serait suffisante et probablement excédentaire pour combler tous ces petits trous !
La finance internationale et les finances publiques ? Ah, vaste fumisterie. La France s'en sortirait bien mieux sans gouvernement, ou alors avec un « Président des Français » au rabais, le PPPC ou « Plus Petit Président Commun ». Tiens, je m'y verrais bien !
In fine, c'est uniquement avec nos impôts et une redistribution calamiteuse que notre gouvernement, ce danger public, démantèle notre système social sous prétexte d'économie « bien comprise ». Car curieusement, au moment de percevoir l'impôt, nous voici en boucle fermée : les petits contribuables et le Fisc. Les derniers scandales concernant les veuves et les handicapés en est la preuve formelle.
Non, oublions ces gros crétins du gouvernement un instant, parlons de la France d'en-bas et des « vrais Français ». Car ils doivent de toute urgence quitter l'Union Européenne (mais sans la famille Le Pen bien sûr), tous à la suite par exemple de M. Dupont Aignan (ou d'un autre mystique de la même trempe), puisque n'importe quel petit président anti-européen et sur-motivé fera l'affaire pour s'échapper de ce foutoir.
Précisons ici de quel guêpier il s'agit. D'abord, ce sont des industriels qui nous servent « de la merde sur un plateau » : sentez-vous ces micro-nano-particules envahissantes, ces hydrocarbures omniprésents dans l'air, l'eau et la nourriture, tâtez par ici du frelaté, du cancérigène, savourez du cocktail chimique, de l'irradié, de l'indigeste... Vous ne sentez rien ? C'est normal, ces pollutions sont le plus souvent invisibles, inodores et insipides mais d'autant plus dangereuses... Beurk, ces salauds là, si on savait où les trouver, ils seraient passibles de l'échafaud. Mais non, ces patrons se sont tous domiciliés très loin, en bons citoyens de la mondialisation organisée.
L'affaire n'est pas meilleure pour autant avec les multinationales optimisées d'une Europe complice : arrangements et conventions fiscales, paradis fiscaux et « boîtes au lettres », siphonnage et privilèges, lobbying dans les instances européennes, aides illégales et « intérêts notionnels » ou d'autres conneries du même acabit, vous visualisez l'étendue des dégâts ? Ça ne donne pas envie de payer son écot à l'Europe.
Mais rien ne vaut pour finir la complicité de ce gouvernement soi-disant de gauche : les « régimes favorables », les « incitations fiscales », les « niches fiscales », les « crédits d'impôts, de compétitivité d'emploi et de recherche » d'un coût estimatif de 84 milliards d'euros par an en France sans retour sur investissement, les « patent box » et les « innovation box » à l'étranger, soit l'ensemble des bénéfices réalisés sur le sol français relocalisés dans des filiales belges, irlandaises, luxembourgeoises etc.
Tout ça pour dire que des centaines de multinationales et tous les acteurs du CAC 40 et du Nasdaq nous servent de la merde à grands frais et paient le minimum d'impôts en France, entre 8 % et 0,5 % de leurs bénéfices, quand ils ne bénéficient pas en sus des aides de l’État français ! Oui, le gros bâtard... Alors il faut vite larguer ce gouvernement parce que c'est nous, les contribuables français, qui finançons au final la relance de l'activité aux États-Unis depuis dix ans, directement avec nos petites économies des familles. En échange, ils nous rachètent avec leur fonds de pension. Les États-Unis, c'est l'Arabie Saoudite puissance dix : à la place du pétrole, l'informatique.
Et là, je dis : « Stop » car tout est fait pour nous rincer et enrichir ces profiteurs systémiques, tous ceux cités plus haut et bien d'autres encore. Pourquoi payons nous toujours plus de taxes et d'impôts avec autant de richesses produites par habitant ?
Au nom de l'Europe, de l'internationalisation et de la globalisation, nous voici - petits Français - des pigeons d'argile sur un stand de tir : les pigeons de ce gouvernement ou d'un autre de substitution à venir, le pigeon des nouvelles régions redessinées, les pigeons de l'Europe et des USA, de la City et de Wall Street, de la Chine envahissante, les pigeons des multinationales et des lobbies qui exploitent indifféremment les gisements de « masses laborieuses pauvres » comme des puits de pétrole, ou bien les « contribuables français » en faisant main-basse sur leurs avoirs par le truchement d'un gouvernement de vendus, façon François Hollande. Et de rire !
Mais comment ces multinationales osent-elles afficher de telles marges bénéficiaires à deux chiffres en France et nous snober à ce point ? S'il faut parler de prétentieuses et de malfaisantes, ce sont celles-là. Qu'elles commencent donc par rembourser leurs dettes : combien nous doivent-elles depuis l'an 2000 ? Les Américains savent être procédurier à l'extrême, alors pourquoi pas les Européens quand ils se sentent lésés ? Serons-nous toujours leurs victimes ? Soyons pour une fois leurs bourreaux et cessons de leur envoyer des fleurs avec le mode d'emploi pour nous taxer, nous exploiter et nous asservir.
Dans le Libé du 03/11/15 je lis à propos du « Luxleaks » et des lanceurs d'alertes accusés « d'espionnage économique, violation du secret commercial et du secret bancaire » par notre gouvernement et ses nouveaux dispositifs d'espionnage du citoyen lambda (c'est le monde à l'envers !) :
« Sans la pression des opinions publiques et des médias, tout risque à chaque instant de s'enliser. Il faut avoir conscience que l'UE n'a quasiment aucune compétence en matière de fiscalité des entreprises et que, lorsqu'elle en a, elle doit décider à l'unanimité des États membres... », ce qui est bien sûr mission impossible.
« Diviser pour mieux régner » est une pratique courante en Europe puisque L'UE est infiltrée ! Et pas seulement par les Angliches, le « cheval de Troie » des américains dont parlait le général De Gaulle. Alors, n'allez pas réclamer la justice fiscale à ce gouvernement imbécile ni à cette pauvre Union-Européenne qui ne pisse finalement pas plus haut que son cul. D'ailleurs, comment l'Europe et ses 28 nations membres peut-elle réagir tellement tard à tous les scandales successifs, après des milliers de victimes ? Sans les lanceurs d'alerte au service des vrais décideurs européens, l'Europe n'est pas apte à nous représenter et Junker n'est qu'une potiche.
Oui, réagissons sans plus tarder : puisque les industriels et les multinationales refusent l'imposition juste, réduisons au maximum leurs marges bénéficiaires. Par exemple, le prix de revient d'un iPhone est très inférieur en réalité aux sommes qui nous sont exigées pour acquérir cette babiole de luxe. Voyez, à la fin l'encre coûte infiniment plus cher que l'imprimante, qui peut être soldée à vil prix... Alors un jour les iPhones seront soldés à leur juste valeur, soit à moins d'un quart du prix actuel ! Mais pourquoi attendre ce jour là ? S'agit-il d'engraisser indéfiniment ces rentiers, Apple et les autres ?
Ne soyons pas stupides, la richesse la plus convoitée restera l'information, c'est à dire notre histoire personnelle « débitée en 0 ou 1 » pour en précipiter toutes les addictions. L'idée est de transférer le pouvoir du Ministère des Finances, celui qui consiste à nous imposer un maximum, aux Régions, à L'Europe et maintenant aux multinationales (Orange, Free, Google, Amazon etc.), soit le pouvoir de nous taxer en échange de quelques services ordinaires comme la téléphonie devenue un de nos principaux postes de dépense : chaque mois, chacun vient prélever sa rente sur nos comptes en banque en toute légalité et avec notre bénédiction.
Mince, refusez une telle offrande au grand Manitou de l'informatique et n'attachez pas votre existence à cette grosse salope de « République numérique » à venir et à tous ces manipulateurs avec leurs gadgets high-tech, sinon un jour il vous ferons payer l'air que vous respirez !
La France est coupable de tirer des plans sur la comète et d'enchaîner son peuple à des profiteurs patentés en méprisant la simplicité d'une vie naturelle et libre, celle des générations antérieures issue d'une sagesse millénaire. D'ailleurs, la fin des personnes âgées ou des grands malades comme des paysans qui se pendent par centaines dans les étables (par détestation du monde qu'on leur impose) ressemble de plus en plus à celle des migrants en péril sur de minces embarcations : au moment de s'asphyxier, un iPhone aussi perfectionné soit-il est dérisoire pour les maintenir parmi les vivants.
Voilà pourquoi nous devons déposer d'urgence ce gouvernement « socialiste » perverti et quitter l'UE d'un seul coup, pour chasser en même temps les voleurs, les arnaqueurs, les profiteurs et tous les marchands du temple ( la Nature est son propre temple et la majorité des plaies actuelles et des malédictions sont de cet ordre).
Oui, retissons le lien social qui faisait la France d'hier mais sans eux, les Hollande, les Sarkozy, les Le Pen et cætera. Comment ? Soyons fiers d'abord d'être Français et puis rendez-vous aux élections présidentielles de 2017 pour culbuter ces cons-là qui ne représentent onanistiquement parlé plus qu'eux-mêmes et leurs petites familles.
Regardez ces gus s'agiter au bord de la Tamise, ces lobbyistes anglo-saxons au service de la City qui pourrissent jusqu'au parlement européen. Cameron de Cuir espère-t-il rétablir l'ancienne CEE et imposer la livre sterling comme « monnaie alternative » en Europe ? N'avons nous pas payé assez cher la ruine du « franc français », sa dévaluation et le renoncement final à notre devise nationale pour laisser s'exhiber maintenant la « livre anglaise » comme une grosse paire de roubignoles sous un kilt au premier coup de vent ? Quel manque de pudeur, quelle indécence : on aura tout vu... Ils peuvent bien la remettre dans leur slip ! Définitivement, ceux-là ne m'intéressent plus.
Mais comment ne pas parler des États-Unis, ces résidus de capotes qui sont en train de nous étriller consciencieusement en s'attaquant tour à tour à la France et à l'Allemagne, autant avec leurs tribunaux qu'avec leurs procédés informatiques frisant l'espionnage généralisé et leurs multinationales spécialisées dans l'extorsion de fonds ? Apple peut bien se gargariser d'avoir accumulé 53,4 milliards de dollars sur un an et de ne payer d'impôts qu'aux États-Unis (les seuls vrais bénéficiaires de ses largesses) quand en même temps elle s'est exemptée d'un bon milliard d'euros d'impôts en France : peut-être faudrait-t-il tout simplement mettre cette grosse cochonne à contribution directe pour venir boucher notre trou de la Sécu, ou ceux de la SNCF ou encore de l'A.P.H.P (l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris), en échange de notre silence embarrassé parce que là, s'en est vraiment trop !
Après, que dire par exemple de Fiat ou Volkswagen, Starbucks ou McDonald, Google, Facebook, Amazon etc. ? La liste est longue des sociétés qui contournent notre imposition sur les sociétés. Alors, qu'on les mette toutes à contribution directe dans les secteurs de la santé, du mal-logement et de la mal-bouffe, de la culture, contre la pauvreté en France, au service de la société civile qu'elles abusent ignominieusement. C'est normal, ces putes devraient faire un peu de social, n'est-ce pas ?
Bien sûr, l’État français et la BCE ont déjà recapitalisé les banques par centaines de milliards, ces mères-maquerelles qui de plus sont devenues prédatrices de nos économies sans plus verser d'intérêts mais en engrangeant des frais de garde exorbitants, ces mêmes banques qui pourtant se sont mises dans le rouge d'elles-mêmes et qui paient maintenant des amendes faramineuses aux USA pour cause d'irresponsabilité. On voit bien où va notre argent, de poche en poche de l'autre côté de l'atlantique nord : pourtant les États-Unis ne sont-ils pas les responsables des crises économiques successives, depuis l'explosion de la bulle spéculative jusqu'à la crise des subprimes en juillet 2007 ?
Et les crédits d'impôts en France ? Est-ce vraiment pour recapitaliser nos entreprises en augmentant leur profitabilité ? Le résultat est indiscutable : offrez leur tous les bénéfices de la Terre et ces sociétés ne paieront pas d'avantage d'impôts et surtout elles n'embaucheront pas beaucoup plus, bien au contraire... Une fois cotées en bourse elles s’exonèrent par tous les moyens de l'impôt et réclament la liberté de licencier à loisir tant la capitalisation est leur principal objectif, le second étant l'enrichissement personnel de quelques uns.
Notre gouvernement, acquis au capitalisme pur et dur, n'implique plus jamais les « citoyens » ( terme nationaliste devenu hautement condamnable autant que « bonnet rouge ») dans ses prises de décision mais suit des procédés parfaitement anti-démocratiques. Tiens, ne parlez pas à F. Hollande de référendum ! Il préférera vous traiter de vulgaire « contribuable » : culpabilisation et taxation sont les deux mamelles de ce quinquennat.
Et là, il faut considérer des centaines de milliards extorqués habilement aux Français pour les redistribuer aux fraudeurs professionnels du fisc, pour engraisser toutes ces sociétés opportunistes du CAC 40 comme du NASDAQ en plus de leurs bénéfices quotidiens qui frisent le surcoût, l'arnaque, le délit d'initié et l'abus de position dominante. Que fait l'Europe « sociale » face à de tels procédés abusifs contre les peuples ? L'autruche, le dos rond, la victime parfaite : sodomie du matin, bonheur des intestins.
Par contre, qu'en est-il des fameux « trous » qui se sont formés dans nos finances, soit quelques petits millions d'euros réclamés quotidiennement aux Français et déduits directement des aides sociales, des aides au logement ainsi qu'aux handicapés, au secteur de la santé et à la sécurité sociale, aux retraités, aux veuves, aux étudiants, aux chômeurs, à la culture, voire ces « 400 millions de déficit » de l'hôpital public qui justifieraient soi-disant à eux seuls le démantèlement de cette institution ? Et ces autres millions manquant à l'éducation national, aux universités, aux cantines scolaires ou à la formation professionnelle des adultes ? En tout, peut-être quelques milliards tout au plus, une somme bien négligeable en comparaison des milliers de milliards de bénéfices des multinationales optimisées mais qui sera défalquée consciencieusement à la collectivité, à vous et à moi en appauvrissant un à un chacun de ses membres, là ou l'imposition de ces sociétés boursières (et des fortunes privées correspondantes) serait suffisante et probablement excédentaire pour combler tous ces petits trous !
La finance internationale et les finances publiques ? Ah, vaste fumisterie. La France s'en sortirait bien mieux sans gouvernement, ou alors avec un « Président des Français » au rabais, le PPPC ou « Plus Petit Président Commun ». Tiens, je m'y verrais bien !
In fine, c'est uniquement avec nos impôts et une redistribution calamiteuse que notre gouvernement, ce danger public, démantèle notre système social sous prétexte d'économie « bien comprise ». Car curieusement, au moment de percevoir l'impôt, nous voici en boucle fermée : les petits contribuables et le Fisc. Les derniers scandales concernant les veuves et les handicapés en est la preuve formelle.
Non, oublions ces gros crétins du gouvernement un instant, parlons de la France d'en-bas et des « vrais Français ». Car ils doivent de toute urgence quitter l'Union Européenne (mais sans la famille Le Pen bien sûr), tous à la suite par exemple de M. Dupont Aignan (ou d'un autre mystique de la même trempe), puisque n'importe quel petit président anti-européen et sur-motivé fera l'affaire pour s'échapper de ce foutoir.
Précisons ici de quel guêpier il s'agit. D'abord, ce sont des industriels qui nous servent « de la merde sur un plateau » : sentez-vous ces micro-nano-particules envahissantes, ces hydrocarbures omniprésents dans l'air, l'eau et la nourriture, tâtez par ici du frelaté, du cancérigène, savourez du cocktail chimique, de l'irradié, de l'indigeste... Vous ne sentez rien ? C'est normal, ces pollutions sont le plus souvent invisibles, inodores et insipides mais d'autant plus dangereuses... Beurk, ces salauds là, si on savait où les trouver, ils seraient passibles de l'échafaud. Mais non, ces patrons se sont tous domiciliés très loin, en bons citoyens de la mondialisation organisée.
L'affaire n'est pas meilleure pour autant avec les multinationales optimisées d'une Europe complice : arrangements et conventions fiscales, paradis fiscaux et « boîtes au lettres », siphonnage et privilèges, lobbying dans les instances européennes, aides illégales et « intérêts notionnels » ou d'autres conneries du même acabit, vous visualisez l'étendue des dégâts ? Ça ne donne pas envie de payer son écot à l'Europe.
Mais rien ne vaut pour finir la complicité de ce gouvernement soi-disant de gauche : les « régimes favorables », les « incitations fiscales », les « niches fiscales », les « crédits d'impôts, de compétitivité d'emploi et de recherche » d'un coût estimatif de 84 milliards d'euros par an en France sans retour sur investissement, les « patent box » et les « innovation box » à l'étranger, soit l'ensemble des bénéfices réalisés sur le sol français relocalisés dans des filiales belges, irlandaises, luxembourgeoises etc.
Tout ça pour dire que des centaines de multinationales et tous les acteurs du CAC 40 et du Nasdaq nous servent de la merde à grands frais et paient le minimum d'impôts en France, entre 8 % et 0,5 % de leurs bénéfices, quand ils ne bénéficient pas en sus des aides de l’État français ! Oui, le gros bâtard... Alors il faut vite larguer ce gouvernement parce que c'est nous, les contribuables français, qui finançons au final la relance de l'activité aux États-Unis depuis dix ans, directement avec nos petites économies des familles. En échange, ils nous rachètent avec leur fonds de pension. Les États-Unis, c'est l'Arabie Saoudite puissance dix : à la place du pétrole, l'informatique.
Et là, je dis : « Stop » car tout est fait pour nous rincer et enrichir ces profiteurs systémiques, tous ceux cités plus haut et bien d'autres encore. Pourquoi payons nous toujours plus de taxes et d'impôts avec autant de richesses produites par habitant ?
Au nom de l'Europe, de l'internationalisation et de la globalisation, nous voici - petits Français - des pigeons d'argile sur un stand de tir : les pigeons de ce gouvernement ou d'un autre de substitution à venir, le pigeon des nouvelles régions redessinées, les pigeons de l'Europe et des USA, de la City et de Wall Street, de la Chine envahissante, les pigeons des multinationales et des lobbies qui exploitent indifféremment les gisements de « masses laborieuses pauvres » comme des puits de pétrole, ou bien les « contribuables français » en faisant main-basse sur leurs avoirs par le truchement d'un gouvernement de vendus, façon François Hollande. Et de rire !
Mais comment ces multinationales osent-elles afficher de telles marges bénéficiaires à deux chiffres en France et nous snober à ce point ? S'il faut parler de prétentieuses et de malfaisantes, ce sont celles-là. Qu'elles commencent donc par rembourser leurs dettes : combien nous doivent-elles depuis l'an 2000 ? Les Américains savent être procédurier à l'extrême, alors pourquoi pas les Européens quand ils se sentent lésés ? Serons-nous toujours leurs victimes ? Soyons pour une fois leurs bourreaux et cessons de leur envoyer des fleurs avec le mode d'emploi pour nous taxer, nous exploiter et nous asservir.
Dans le Libé du 03/11/15 je lis à propos du « Luxleaks » et des lanceurs d'alertes accusés « d'espionnage économique, violation du secret commercial et du secret bancaire » par notre gouvernement et ses nouveaux dispositifs d'espionnage du citoyen lambda (c'est le monde à l'envers !) :
« Sans la pression des opinions publiques et des médias, tout risque à chaque instant de s'enliser. Il faut avoir conscience que l'UE n'a quasiment aucune compétence en matière de fiscalité des entreprises et que, lorsqu'elle en a, elle doit décider à l'unanimité des États membres... », ce qui est bien sûr mission impossible.
« Diviser pour mieux régner » est une pratique courante en Europe puisque L'UE est infiltrée ! Et pas seulement par les Angliches, le « cheval de Troie » des américains dont parlait le général De Gaulle. Alors, n'allez pas réclamer la justice fiscale à ce gouvernement imbécile ni à cette pauvre Union-Européenne qui ne pisse finalement pas plus haut que son cul. D'ailleurs, comment l'Europe et ses 28 nations membres peut-elle réagir tellement tard à tous les scandales successifs, après des milliers de victimes ? Sans les lanceurs d'alerte au service des vrais décideurs européens, l'Europe n'est pas apte à nous représenter et Junker n'est qu'une potiche.
Oui, réagissons sans plus tarder : puisque les industriels et les multinationales refusent l'imposition juste, réduisons au maximum leurs marges bénéficiaires. Par exemple, le prix de revient d'un iPhone est très inférieur en réalité aux sommes qui nous sont exigées pour acquérir cette babiole de luxe. Voyez, à la fin l'encre coûte infiniment plus cher que l'imprimante, qui peut être soldée à vil prix... Alors un jour les iPhones seront soldés à leur juste valeur, soit à moins d'un quart du prix actuel ! Mais pourquoi attendre ce jour là ? S'agit-il d'engraisser indéfiniment ces rentiers, Apple et les autres ?
Ne soyons pas stupides, la richesse la plus convoitée restera l'information, c'est à dire notre histoire personnelle « débitée en 0 ou 1 » pour en précipiter toutes les addictions. L'idée est de transférer le pouvoir du Ministère des Finances, celui qui consiste à nous imposer un maximum, aux Régions, à L'Europe et maintenant aux multinationales (Orange, Free, Google, Amazon etc.), soit le pouvoir de nous taxer en échange de quelques services ordinaires comme la téléphonie devenue un de nos principaux postes de dépense : chaque mois, chacun vient prélever sa rente sur nos comptes en banque en toute légalité et avec notre bénédiction.
Mince, refusez une telle offrande au grand Manitou de l'informatique et n'attachez pas votre existence à cette grosse salope de « République numérique » à venir et à tous ces manipulateurs avec leurs gadgets high-tech, sinon un jour il vous ferons payer l'air que vous respirez !
La France est coupable de tirer des plans sur la comète et d'enchaîner son peuple à des profiteurs patentés en méprisant la simplicité d'une vie naturelle et libre, celle des générations antérieures issue d'une sagesse millénaire. D'ailleurs, la fin des personnes âgées ou des grands malades comme des paysans qui se pendent par centaines dans les étables (par détestation du monde qu'on leur impose) ressemble de plus en plus à celle des migrants en péril sur de minces embarcations : au moment de s'asphyxier, un iPhone aussi perfectionné soit-il est dérisoire pour les maintenir parmi les vivants.
Voilà pourquoi nous devons déposer d'urgence ce gouvernement « socialiste » perverti et quitter l'UE d'un seul coup, pour chasser en même temps les voleurs, les arnaqueurs, les profiteurs et tous les marchands du temple ( la Nature est son propre temple et la majorité des plaies actuelles et des malédictions sont de cet ordre).
Oui, retissons le lien social qui faisait la France d'hier mais sans eux, les Hollande, les Sarkozy, les Le Pen et cætera. Comment ? Soyons fiers d'abord d'être Français et puis rendez-vous aux élections présidentielles de 2017 pour culbuter ces cons-là qui ne représentent onanistiquement parlé plus qu'eux-mêmes et leurs petites familles.
samedi 3 octobre 2015
« Astérix chez les islamistes » ou « Extension de l'Europe en Barbarie» dans le blogiblag du 03/10/2015 (LJ ©2015).
Monsieur le Président de la République Françoise, il faudrait le prévoir :
Ou alors je me trompe mais un de ces jours, « Dach-qui-tâche » s'éparpillera dans la nature comme d'autres salopards avant eux, face à la coalition internationale augmentée du poids de la Russie. Des enquêteurs nous révéleront alors le dessous des cartes... En bref, ce n'était qu'une bande de minables, soit quelques milliers de fanatiques restant évaporés comme par miracle ou réfugiés dans les montagnes. La populace en pendra bien quelques uns haut et court et d'autres prendront leur place. Nos médias auront fait tout un plat de ces salauds qui ne mériteront même plus l'appellation de « barbares » mais seulement de fous. Pour Bachar el-Assassin, il faudra attendre encore un peu : Sarkozy usa de patience avec Kadhafi, pourquoi pas vous , Monsieur le Président ?
Mais que fera donc la France dans le néant post-daech ? Poutine, porté ONU, aura encore une fois sauvé son pote Bachar el-Assad et vous resterez le bec dans l'eau. Dans l'hypothèse inverse, daech aura gagné contre tous.
Pour en revenir au siècle passé, qui fut aussi le vôtre, quand une nation entrait en guerre elle envahissait illico l' adversaire pour lui imposer sa domination. C'est ainsi que nous avons été envahis par l'Allemagne de Hitler au siècle dernier selon « la loi du plus fort ». A cette époque, les nazis par exemple pillaient sans complexe les œuvres d'art pour leurs collections personnelles et brûlaient les arts dégénérés. En France on chantait : « Paris sera toujours Paris » et « Tout va très bien madame la marquise » mais nous savons que ce n'était pas vrai, en considérant tout ce que nous avons perdu irrémédiablement. Cependant, même envahie, Paris aura été épargnée par les bombardements, avant sa libération par nos pères et nos alliés.
Aujourd'hui, il me semble qu'un islam sur-développé qui impose sa volonté est une autre façon de mettre l'Europe à genoux, en même temps qu'un activisme anti-français et anti-catholique sournois comme un " French bashing ". Ce début de 21ième siècle est marqué par l'inversion des équilibres religieux, d'où la nécessité de poser des garde-fous. Par exemple, la laïcité n'est pas compatible avec la charia qui s'impose du Sud vers le Nord : c'est une vérité que nul ne peut éluder d'un revers de main comme le font tous ces vilains manipulateurs au nom d'un « vivre ensemble » mensonger. D'autres encore ne sont que des comiques qui font le commerce du rire sur les médias populaires qu'ils monopolisent en niant l'évidence d'une complexité sociale croissante.
Vraiment, que faisons nous en France depuis des siècles sinon accueillir des étrangers ? Cette injonction de « vivre ensemble » aux Français est un slogan idiot et une injure. Cela pointe simplement l'inaptitude de notre peuple à organiser la vie commune dans les villes et les campagnes, un racisme déguisé au quotidien ! Faut-il être déconnecté de la réalité pour faire ce commentaire ? D'ailleurs, un « je suis Charlie » tout court et aussi con qu'une pub. Je proposerais en échange des formulations plus heureuses du style : « Vivre ensemble en respectant les lois de son pays d'adoption » et « Je suis en empathie avec Charlie Hebdo ». À bon entendeur, salut Messieurs-dames !
Puis j'observe qu'une nouvelle pratique à cours, venant d'Allemagne : nous, les peuples européens les plus imposants par notre puissance de feu conjuguée et par notre puissance industrielle totale nous laissons sciemment coloniser (d'autres diront « envahir ») par des « migrants » pour cause d'impuissance à renouveler la population locale (vieillissement précoce, consanguinité par un manque de brassage génétique, désespérance générale, suicide collectif etc.). Car il en est ainsi de la politique « immigrationniste » d'une Allemagne toujours plus dominante qui entretient son industrie à l'aide des pires compromis, et pas seulement chez Volkswagen. Quand à la France, elle versera 22 milliards à l'Europe pour recevoir en contrepartie 6 000 euros pour chaque nouveau migrant soit seulement 90 millions d'euros en retour : ainsi la France devient-elle par le mécanisme européen de la redistribution une nation immigrationiste, contre ses doutes, sans l'assentiment de ses partis politiques et sans referendum. Sommes nous encore en démocratie ? Nous voici biaisés.
Le but final est de dissoudre les composantes nationales historiques dans un multiculturalisme européen irréversible. La France déjà ne peut plus se dire blanche, chrétienne, savante, d'origine gauloise sans blesser les peuples assimilés qui eux revendiquent incessamment leurs origines : mon Afrique noire, mon Algérie, ma « petite Martinique » d'où ce sentiment d'invasion (un instinct de survie vieux comme l'humanité). Notre passé glorieux, nos conquêtes, nos sciences et nos découvertes procéderaient uniquement de notre pillage des Arabes, des Chinois, des Amériques et des peuples originaires des DOM-TOM (dont les descendants des esclaves et des bagnards !). Cette réponse inversée est admise par les médias (cf Europe 1- Morandini) sans contestation aucune dans le but de contrer un " nationalisme décadent " et donc les propos révulsant de Nadine Morano, assimilés à ceux du FN. Ce serait la preuve évidente que " la France n'a plus vocation à rester blanche et chrétienne ".
Par contagion « libéraliste » la France industrielle se découvre aussi des besoins en main-d’œuvre bon marché : les milliers de milliards sacrifiés aux banques et aux patrons l'ont été au détriment de la formation professionnelle des chômeurs en France. Maintenant on découvre « qu'il y a des secteurs en France où l'on ne trouve pas les candidats pour travailler » et par exemple que les acteurs de l'informatique « vont avoir besoin dans l'informatique de recruter des migrants qualifiés » (cf Journal Europe 1- Carole Ferry et interview Marine le Pen - Sotto ). Ainsi la France serait inapte à former et recruter quelques informaticiens parmi 5 millions de chômeurs... C'est bien nous prendre pour un peuple de débiles mentaux. Mais l'idée secrète n'est-elle pas de piller les ingénieurs syriens comme la Silicon Valley le fait des ingénieurs français ? L'aptitude à mésestimer ses concitoyens est typique des énarques qui nous gouvernent en entretenant la fuite des cerveaux.
Bien sûr, dans cette perspective la classe des exploiteurs et tout le patronat défaillent derrière tous ces immigrés supérieurs qui nous snobent pour partir s'installer en Allemagne, en Angleterre, en Norvège ou ailleurs. Devant les camps de réfugiés improvisés, les patrons salivent comme jadis sur les marchés aux esclaves, mais pas devant les camps de Roms.
Dans le même temps nos patrons font chanter les travailleurs pour « travailler plus et gagner moins ». Cette soif productiviste est considérée bien sûr par nos voisins comme une très bonne maladie industrielle. Par contre, nos mauvaises habitudes et nos anciens penchants socialistes, ceux d'avant la réforme européenne et du temps des « trente glorieuses », font de nous les mauvais élèves de Standard & Poor's et notre note dégradée successivement tous les six mois est de moins en moins flatteuse : ce putain de syndicalisme ultra-protecteur qui emmerde le patronat, le Conseil de prud'hommes tellement favorable aux travailleurs au moment de les virer, ces 35 heures " écœurantes " et leur ribambelle de RTT qu'il faut contourner sans cesse, une bureaucratie hippopotamesque, une armée et une police ruineuses qui entretiennent la gabegie nous vaudront un jour le triple B infamant. Déjà, une majorité de nos fonctionnaires « à vie » qui font doublon avec les fonctionnaires européens s'emmerdent au boulot et souffrent de « bore out » : c'est dire à quel point ils ne servent plus à rien. Faut-il les virer, monsieur Macron ? En toute logique, oui. L'Europe nous condamne ainsi à dégraisser le mammouth sans offrir en contrepartie des emplois correspondants. Surtout que la future « République numérique » procédera par intelligence artificielle sur des super-calculateurs et par externalisation de ses services sur des plates-formes situées « quelque part dans le monde ». Ce sont les effets pervers de l'Amérique et de l'Europe sur notre pays, mal évalués ou consciencieusement dissimilés.
Notre gouvernement bien qu'« angélique » et « merkelien » à souhait se contentera d'accueillir très officiellement 30 000 réfugiés supplémentaires en deux ans (des pères de famille ou leurs fils " célibataires " qui viennent organiser le regroupement familial avec les avantages sociaux " miraculeux " correspondants) soit 150 000 exilés au total payés en autres sur les aides au logement (Apl), celles déduites aux Français détenant déjà quelques biens, sans parler des plus fortunés. L'État, endetté à mort, est incapable de financer sa politique ambitieuse sur ses propres deniers. Les syndicats approuvent parce que les ouvriers et les fonctionnaires sont encore épargnés et gardent nombre d'avantages anciens, jusqu'à la réforme finale qui mettra tout le monde au niveau de la Chine. Sur ce chemin douloureux, Macron coupe l'herbe sous les pieds de Sarkozy qui coupe l'herbe sous les pieds de Le Pen par des effets d'annonce quotidiens : on devine la pente du progrès social à venir.
Dans ce but ultime, des ballons d'essai sont lancés quotidiennement par le patronat et pas plus tard qu'hier, les salariés d'Air France ont eu le choix entre travailler 100 heures de plus gratis ou être licenciés sèchement (les pilotes sont leur classe privilégiée qui s'y refusent).
Alors je m'interroge : Monsieur le Président, si vous menez prudemment une politique de droite-mondialiste, n'êtes vous pas un arnaqueur de gauche ? Mais je suis injuste : heureusement Monsieur Noland que vous êtes là. Grâce à vous nous voici rassurés tous les jours. Vous avez ce joli profil droit-de-l'hommiste qui sied si bien aux grands communicants comme aux grands comiques, entre Pompidou et Coluche ( De Gaulle s'est déjà fait rhabiller pour son nationalisme politiquement incorrect, c'est dire le fossé qui s'ouvre dans notre " Histoire de France "). Oui, je vous revois devant l'Assemblée Générale des Nations Unies, l’œil tombant mais la cravate pétante sur une bedaine de bon père de famille : vous avez défié Bachard el-Assassin contre Poutine et sous le regard narquois des autres puissances continentales qui considèrent que cette action est vouée à l'échec et ne rapportera pas la moindre devise. Par contre, la justice américaine fera un procès très juteux à Volkswagen, un procès de plus à une Europe victimisée à souhait et tellement naïve ! Peut-être manquons nous de ce pragmatisme anglo-saxon ? Hélas, j'en suis convaincu maintenant, nous sommes nés du mauvais côté.
À Paris, les doux rêveurs s'écrient : « Non, ce n'est pas suffisant pour rétablir notre pays au rang des grandes nations humanistes ! » sauf que ces nations prétendument humanistes sont un mythe. De ce désaveux imbécile découle que nous sommes arrogants, que toutes nos réussites militaires passent pour des échecs et que notre guerre de civilisation devient une suite de débâcles lamentables depuis les guerres napoléoniennes (comme aiment le célébrer nos voisins à Waterloo lors de reconstitutions somptueuses). Les historiens de la réforme scolaire sont plus directs encore qui font ce raccourci : la France est une grande erreur historique qu'il vaut mieux oublier... Oui, la déculturation vaincra le genre humain !
Alors quoi, on chante « l' Internationale » ou on appelle polichinelle ? Non, je ne veux pas parler de l'Europe de droite, celle de Valéry Giscard d’Estaing ou de Nicolas Sarkozy. La Gauche fait ce qu'elle a interdit à la Droite cinq ans plus tôt ! La différence entre les Socialistes et les Républicains ? C'est un quinquennat. Après, c'est la confusion des partis.
D'ailleurs, toute la meute s'est jetée unanimement sur Nadine Morano comme sur un petit lapin blanc parce que « la race blanche », ben ça n'existe pas. « Le mot race en lui-même n'est qu'un mot répugnant à exclure du vocabulaire tel un pléonasme » dixit les négationnistes de la patrie. La nuit, tous les chiens ne font-ils pas des bâtards ? Oh, pardon, je plaisantais... Mais comment faire comprendre aux enfants de la République toute la variété naturelle de la vie et la différentiation des espèces que les scientifiques nomment « spéciation » ? « Quoi ? Ta mère... Ziva, Buffon ! ».
Je ne crois pas que nos étrangers, comme tous les Français récemment assimilés, viennent pour retrouver en France des banlieues africano-musulmanes. C'est être bien méprisant que de les réduire à ce triste retour des choses et dans ce désespoir, je comprends leur révolte. Petit énarque borné (comme un fonctionnaire), vous inversez le problème en traitant le petit peuple de raciste et de populiste. Assez de vos grosses colères ! Misère de nous : votre France supra-mondialiste imaginaire, cette " République numérique " que vous nous préparez est une opération complètement blanche pour les Français et vide de sens. Ne confondez vous pas " brasser du vent " et réformer à tout prix ? Pourquoi nous culpabiliser à ce point ? Votre démontage de la France a des airs de perestroïka et de glasnost.
Pour la petite histoire, l'ours blanc, contraint de manger continuellement, crevait de faim sur son iceberg suite au réchauffement de la banquise. Il était condamné à disparaître mais il pouvait encore se sauver au choix chez les ours bruns ou dans un zoo : « Si tu veux pas venir chez moi, casse-toi pauv'con ! ». Après avoir rencontré Sarkozy, l'ours blanc s'est suicidé.
Mais votre suffisance, Monsieur Noland, est-elle bien meilleure ? J'en doute... Fort heureusement, l'humanité est résistante et résiliente contre toute une bande de manipulateurs, des réformateurs et des scientistes-industrieux qui martyrisent les lois imprescriptibles de la nature. Nous voici l'égal du rat et du cafard, condamnés à nous reproduire bêtement ou à mourir salement : " Alea jacta est ! ". Oui, nous survivrons à vos conneries mais ce mérite ne vous reviendra pas. Non, vous ne resterez pas dans l'Histoire.
Aujourd'hui, je vous le demande m'sieur, à quoi bon expédier nos armées de mercenaires en Afrique, avec ou sans mandat, au service final d'un dollars protectionniste et d'une Europe attentiste ? Il suffira de se laisser envahir « non-stop » par les migrants entre 2015 et 2017 (avant la fin de votre mandat) pour devenir tous d'un coup citoyens de la globalisation, du tiers et du quart monde, de l'Arabie et de l'Afrique réunies sans plus rien à défendre que nos fesses. Nous voici donc bientôt sans pays, sans histoire, sans culture qu'un dégueulis numérisé, sans genre et sans espèce, presque interchangeables mais pas tout à fait : il nous manque encore de subir les derniers outrages, l'eugénisme par derrière. Bientôt, nous Français serons tous grands, beaux, minces et cons !
Tiens, l'Allemagne a reçu 390 000 migrants fin septembre 2015 : jusqu'où ira son appétit vorace ? Déjà les Français, les Espagnols, les Portugais et les Grecs sont malvenus chez eux : « Nicht, nicht, nous nafons plus bessoin de fous ! ». Autant de chômeurs en plus, merci. Ne craignez vous pas que tous ceux-là votent à l'extrême-droite (ou gauche) par dépit ?
Et si la France était rémunérée par l'Europe pour son interventionnisme militaire en Afrique et au Moyen-Orient autrement qu'en critiques acerbes ? Soyons commerçants pour une fois : vendons nos talents ! Bon, me direz-vous, nous avons conservé nos navires de guerre promis aux Soviétiques pour ensuite les refourguer in extremis aux Égyptiens : « Nous espérons encore rentrer dans nos frais ! » . En même temps, Standard & Poor's nous décote pour nous punir : avouez monsieur le Président que c'est ballot !
N'en déplaise à Monsieur Macron ainsi qu'aux réformateurs à tous crins de gauche comme de droite, ce sont des connards de fonctionnaires, des militaires qui plus est qui vont partir guerroyer en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, quand même les soldats russes désertent pour ne pas « aller rôtir en enfer ». Bon d'accord, cette caste hautement hiérarchisée nous aura coûté les yeux de la tête toutes ces années, mais elle est au point maintenant autant que nos rugbymen à l'occasion de la coupe du monde, c'est tout dire... Seulement voilà, je pressens le pire.
Si les Allemands ont le sens du sacrifice national au travail, les Français sont des bons contribuables qui ferment leur gueule devant leur ministre des finances : « Aboule fissa tes économies pour les dépenses de l'état, pour les fonctionnaires, pour l'armée, pour la sécurité du monde entier et pour les réfugiés politiques syriens, etc. ! ». Vos décisions, Monsieur le Président, reviennent curieusement toujours aux mêmes : vous taper chaque année nouvelle sur les petits épargnants, les pères de familles qui économisent pour envoyer les gamins en colo, les petits travailleurs vertueux, les petits héritiers des familles, les veuves aigries et les retraités hyperactifs ou ramollis, toute cette bande de « sales petits capitalistes ! » qui s'imaginait dissimuler son magot au fisc, et puis vous réduisez de quelques euros la contribution du « contribuable modeste » histoire de faire bonne figure. Nous ne sommes pas dupes... Voici donc votre justice ? Merde.
l'Europe devrait flatter le contribuable français dans le sens du poil, étrillé en son nom par un gouvernement de gauche, façon Aléxis Tsípras. Je sais aussi que les grandes puissances ne sont pas reconnaissantes : les Américains nous font des procès, les Chinois achèvent leurs blessés sur le bord de la route sans état d'âme, les Russes sont insolents et le quart-monde implore méchamment pour devenir nos « réfugiés politiques ». Les Français grommellent un peu entre leurs dents : « Nous avons réussi à foutre nos enfants à la porte après trente ans d'esclavage et vous nous rapportez des petits migrants ?... ».
Le contribuable français peut être un pro-européen convaincu ou un « nationaliste franchouillard de merde », qu'importe il crachera au bassinet. L'exilé fiscal souffrira lui d'avoir gardé la plus grande partie de ses biens en France, sa famille et son héritage. Dans tous les cas, votre triumvirat de tête vaincra : « Hollande, Valls et Macron sont heureux de vous tondre à mort pour la France et pour l'Europe avant de vous rediriger aux bons soins des impôts et taxes communales. Chut, il n'y a pas de bêêêh qui tiennent ! ». Mais je vous le demande : est-ce cela la délocalisation bien comprise, un aller-retour vite fait sur le grill entre les centres des impôts ? Vive le prélèvement automatique à la source, on souffrira moins. J'avais économisé 100 francs sur mon salaire qui ne devaient plus rien à personne, et combien me reste-t-il 10 ans après les prélèvements divers, les droits de garde par les banques et les assurances, l'imposition sur le capital et les charges sociales, l'inflation, la dévaluation de la monnaie et le change en euros ? Absolument rien. Merci papy Noland !
Les chroniqueurs et autres politicards à la petite semaine n'ont de cesse de nous rappeler avec des trémolos plein la voix « l'image lamentable que renvoie cette France d'en-bas » et son nationalisme tellement mal placé (sur la droite bien sûr), qui s'oppose à l'invasion sympathique et stimulante des vagues migrantes : « l'Allemagne se relance au plus fort de la tempête quand nous allons couler ». Ces pauvres erres, parfois très riches avec leur carte bleue et tellement intelligents vont jusqu'à traverser la Russie du sud au nord sur près de 5000 kilomètres pour revenir s'embouteiller à la frontière Norvégienne à vélo, et vous voulez les en empêcher ?
Les moralistes français patentés (ceux auto-désignés garants de notre vertu) sont des chroniqueurs-amuseurs-producteurs encartés à gauche, des comiques de stand-up invités, des chanteurs anglophones nouvelle-vague, des politiciens gouailleurs et des serial-philosophers à succès prêchant pour leur paroisse médiatico-politique style Ruquier. Les curés interdits sont bâillonnés au fond de leurs églises : « vous n'avez plus le monopole du cœur ! ». Bref, tout ce show-business fait valoir sont capital sympathie-empathie et se montre d'une étonnante connivence pour dénoncer le manque d'humanisme des Français de droite, « ces grands malades qu'il faut soigner » comme disait déjà trucmuche : pas étonnant qu'on nous ai refusé les conséquences du dernier référendum anti-européen !
Derrière rappliquent en bon ordre les journalistes de la défaite, les comptables du racisme, les ethnologues des origines, les sociologues de la globalisation et les historiens de la réforme (des pseudo-intellectuels de chez Libé) pour confirmer d'une seule voix : « Oui, il est temps que ce peuple sacripant rembourse sa dette en nature et en espèces, soit en poids de migrants et en contributions au tiers monde ! ». Fallait-il que ça tombe sur nous ?
Non, m'sieur Nolland, je n'ai rien contre la redistribution de vos richesses après captation de mes économies... Mais il faut bien convenir que tous ceux-là que j'ai cité plus haut nous prennent pour des pigeons, qui n'en branlent pas beaucoup en crachouillant dans leur micro (mais pas sur le magot) ou en bavant dans des canards plus cons que Charlie Hebdo. Oui, des m’as-tu-vu qui se paient d'honneur mal placé et d'à-valoir chez leurs éditeurs, jaloux de ces quelques autres opportunistes que sont Michel Aifray, Éric de Zammour et Michel Wellback*. Faut dire aussi que ces derniers scribouilleurs à la triste franchouillardise n'ont plus besoin de nous intéresser par leur créativité ni de concourir aux prix littéraires : simplement, ils savent nous révolter par leurs commentaires circonstanciés et faire le buzz.
Pour Merkel Merfeille et pour François Noland, recevoir les demandeurs d'asiles est une affaire de droit plus que de cœur. Car c'est au nom de cet ordre qu'on nous oblige à recevoir une immigration forcée et forcenée : hélas, ne dit-on pas que 100 000 exilés au moins se seraient détournés de notre beau pays en se bouchant le nez ? (Marine, c'est à cause de toi. Tu nous fait du Lepen !). Mais sont-ils tellement à plaindre ces touristes qui se paient le luxe de traverser l'Afrique, la Russie et l'Europe pour venir trouver refuge chez le plus offrant ? Je répondrais : « Bon, d'accord les amis, c'est comme vous voulez mais lâchez nous la grappe un peu... Tiens, allez donc voir chez Boris en Angleterre ou chez Viktor en Hongrie ».
D'autres peuples sont bien plus nationalistes que nous sans parler des arabes qui le sont doublement pour des raisons de communauté religieuse et de haine endémique. Tous font ce pour quoi ils sont fait : la préférence nationale et familiale sans en faire un délit populaire passible des tribunaux. Je veux parler d'abord de l'URSS réincarnée sous Poutine-le-Petit, parce que leur puissance militaire s'impose même sans combattre là ou nos forces civilisatrices capitulent et désertent en abandonnant des vastes étendues internationales aux barbares. On se souvient ce que firent les Russes aux nazis mais ne se sont-ils pas ramollis et occidentalisés depuis ces 70 ans passés ? On prétend même qu'ils désertent leurs armées et sont redirigés ex abrupto par Poutine vers la Syrie pour bombarder quelques rebelles assimilés à des vulgaires Tchétchènes.
Mais rien ni personne n'obligera tous les pays de l'Est pas plus que les Américains à recevoir sur leurs territoires une immigration non choisie, africaine et orientale par exemple, musulmane en majorité. Les USA sont plus salauds encore qui s'exercent à la guerre d'information et technologique à base de drones de combat et d'explosifs, qui foutent une merde maximum sans rien offrir de leur merveilleuse civilisation à ces peuples-là, comme jadis quand ils arrosèrent le Vietnam au napalm ou le Japon déjà à terre sous la double peine de la bombe atomique : cela à voir avec les insecticides à haute dose et les terres resteront radioactives pour les dix mille ans à venir. Malheureusement, les Japonais on remis le couvert avec Fukushima : ont-ils une nature sacrificielle ? Peut-être qu'un jour, une mutation génétique les transformera en E.T. et ils quitteront la Terre.
Alors, je vous le demande monsieur le Président, le vrai travail de civilisation « à la française » ne serait-il pas de nous implanter en ces lieux africains et orientaux vieux de 8000 ans d'histoire (qui n'avaient rien à voir à l'origine avec l'Islam et les islamistes), là-bas dans la vallée de l'Euphrate ? L'Europe sera invasive ou ne sera plus.
Monsieur Noland, soyez comme vos Pères, le bon pape François-le-Vert et le Mahatma Gandhi, apôtres de la non-violence et vous mériterez le prix Nobel de la paix autant qu'Angela Merkel. Sans plaisanter, mieux que de bombarder les fous irréductibles de daech, désarmons toutes les bandes armées qui patrouillent sur ces territoires, imposons un « cessé le feu » aux pays à l'entour et fédérons les bonnes volontés pour rétablir les conditions de la prospérité dans un nouvel « état de droit ». Bien sûr, l'Algérie Française a précédemment fini en capilotade, mais n'avons nous pas une mission de civilisation et un pseudo-mandat européen pour sauver ces peuples d'eux-mêmes ?
Pourquoi les migrants quittent-ils le berceau de l'humanité ? Pourquoi évitent-ils prudemment l'Arabie Saoudite, le Koweït, le Qatar ou le Bahreïn avec leurs cités miraculeuses construites en pétrodollars ? Parce qu'elles sont vides de promesses. Mais dans la vallée de l'Euphrate, là au milieu du désert nous pouvons leurs construire une Tour Eiffel comme à Vegas (façon puits de pétrole) avec des casinos, des chiraquettes comme jadis dans les rues parisiennes (pour noyer les petits vieux), des « Bed and Breakfast » comme à Londres (pour les soirs de beuverie), des bars-à-putes, tout le confort moderne européen et les loisirs de nos grandes capitales réunis dans ce nouvel « État Communautaire Extra-Européen », le 29éme du nom. C'est en envahissant ces territoires barbares que l'Europe se donnera enfin les moyens de sa supériorité, prédatrice autant que les USA avec les Indiens d'Amérique, la Chine avec les Tibétains et la Russie avec les Ukrainiens.
Oui, abandonnons les vieux schémas, les croisés qui battent leur coulpe dans le désert, les « Lauwence d'Arabie » qui se font sodomiser par quelques Émirs au nom de la Reine d'Angleterre, les Amerloques qui testent avec mépris leur puissance dévastatrice, la CIA salement manipulatrice et consœurs, les petits empereurs poutiniens, les chrétiens-démocrates allemands soudainement accueillants dans leurs usines et les Angliches de la City qui font du gringue à nos riches, tous la main sur le cœur et l'autre dans un coffre-fort quelque part entre New York, Frankfurt et London. Rappelez-vous Waterloo...
Alors, monsieur Noland, affirmez envers et contre tout ce qu'est la vocation d'une Europe bien comprise et sans arrogance aucune, à la française : nous sommes des bâtisseurs contre les barils de TNT, nous sommes des conservateurs de musées contre les pains de dynamite, nous sommes des terriens contre les missiles des drones américains et des rafales.
C'est pourquoi je vous propose de créer de toutes pièces et sans plus attendre ce 29ième État d'Europe que j'appelle de mes vœux, soit un « État Commun Extra-Européen (ECEE) » en lieu et place de l'État Islamique promis à la défaite. Mais attention, méfiez-vous de la Turquie ou de la Catalogne qui nous font concurrence sans remplir les conditions nécessaires.
De fait, l'ECEE serait à mon idée une grande « tour de Babel Européenne », un Doha d'amour plutôt qu'un Doha d'honneur... Dans cet état, les immigrés d'Afrique et du Moyen-Orient n'auraient plus besoin de traverser la méditerranée au péril de leur vie ni d'autres pays hostiles pour rejoindre l'Europe. Même les islamistes viendraient y chercher le repos du guerrier et les cent mille vierges promises plutôt que de s'exiler incognito à Paris, Londres, Oslo ou Berlin sous le statut de « réfugié politique ». Finis les camions frigorifiques comme des caveaux de familles, les soutes à bagages glaciales et les tunnels de la mort. Ces exilés demeureraient « chez eux » mais sur une concession européenne d'au moins cent cinquante ans et sous protectorat européen, un peu à la mode de Taïwan !
Monsieur le Président, cette proposition n'a rien de farfelue. D'ailleurs, plus vite qu'on ne le pense, on pourrait voir surgir des déserts voisins une « République Soviétique Syrienne » et une « République Chinoise d'Afrique du Nord » avec leurs ports sur la méditerranée, voire un beau jour une nouvelle lune arabisante entre les étoiles de la bannière américaine, soit un Nouvel État Islamique Américain (NEIA) sans foi ni loi par où transitera du maïs transgénique des grandes plaines d'Arizona, de la viande halal hormonée et des poulets javellisés du Kentucky en plus des iphones qui nous démontent le ciboulot et du roundup qui stérilise nos campagnes et nos paysans, sans parler de l'espionnage éhonté et de leurs plans hégémoniques pour nous bourrer de saloperies informatiques par derrière, bien dans le fion en guise de télécommande.
Nous tous, européens, devons imposer un embargo ruineux à ces affairistes de haut vol. D'ailleurs, tous ces profiteurs ne devraient-ils pas nous payer en retour sans attendre leur procès, soit des dizaines de milliards d'euros pour nous avoir asservis à leur pollution informatique, pour nous avoir bouffé la tête autant que le cœur, pour oser détourner notre imposition et nos lois, nos prescriptions sociales, nos primes aux industries propres, notre sainte famille réunie autour du repas dominical, notre respect du beau, du bon et du bio, notre amour des terroirs, nos campagnes brumeuses, nos traditions et nos savoir-faire ? L'Europe est dans mon rêve la patrie du bon droit, celle qui traite les affairistes de partout comme ils le méritent, en bandits de grands chemins. Car nous voici actuellement sous l'emprise du « droit américain » et pressés comme des oranges : le contribuable français fait la fortune des USA rien qu'en procès perdus d'avance. Le détournement de nos finances par l'Europe et les États-Unis devient notre premier poste de dépenses. Alors, pourquoi cette idée complètement suicidaire Monsieur le Président de leurs refiler en plus tous les fichiers administratifs qui servent à nous taxer ? Je me sens comme l'ours blanc dans un pays à la dérive, désabusé.
Plus près de chez nous, le « Merkelisme opportuniste et nombriliste » ne doit plus passer : « Ahr, nous sommes merfeilleux ! » se gargarise la teutonne. Pourtant, n'avons nous pas assez de chômeurs en Europe, et par exemple dix millions de chômeurs Français ou Espagnols et autant de chômeurs Portugais ou Grecs, sans avoir besoin de recruter 800 000 Syriens en 2015 : l'Allemagne recevra 5 milliards d'euros pour renouveler ses travailleurs et alimenter leurs usines allemandes en concurrence déloyale. C'est ainsi qu'elle coulera définitivement nos dernières industries et nos commerces hexagonaux, aussi vite qu'un modeste iceberg le fit du Titanic.
Et que dire des bombardements systématiques « à l'américaine » auxquelles nous nous livrons désormais, au nom du « Droit international » mais aussi avec « l'assentiment léger » (celui qui ne coûte rien) de nos alliés ? Nous prétendons répondre à daech par la légitime défense et sans même l'accord du conseil de Sécurité des nations Unies. Oui, mais ce sont bien les contribuables français qui paient ces opérations militaires « aux petits oignons » ourdies par une armée de fonctionnaires.
Alors expliquez moi, monsieur Noland, quand cesserons-nous de payer pour les autres ? Et comment pouvez-vous nous assigner à la protection de la « Sainte Europe Réformatrice et Protestante » en même temps qu'aux intérêts stratégiques américains, tout en recevant les notes défavorables de Standart & poor ? Est-ce pour rabaisser notre prétendue arrogance ?
Oui, sans attendre, faisons fis de tous ces cons là... Soyons les architectes, les bâtisseurs et les ingénieurs d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient contre les forces de destruction massive et de régression abrupte. Portons la civilisation occidentale haut et loin, et pas besoin d'aller conquérir la Lune ou Mars pour imiter la Nasa, en nous pissant dessus. Soyons fiers de ce que nous sommes et merde à ces pleurnichards de journalistes comme à la Reine d'Angleterre, à Obama le Doux, à Poutine le Cruel et à Merkel Merfeille. Imposons à tous ces exportateurs de misère (qui rabaissent la France au rang de carpette pour mieux nous exploiter) un 29ième État Extra-Européen à gérer et à vénérer : oui, vive l'ECEE victorieuse contre Dach-qui-tâche. Que naisse ce nouvel État Commun Européen en Afrique-Orientale, vertueux, écologique, bien plus francophone qu'anglophone ou germanophone je l'espère, avec ses nouveaux comptoirs pour échanger avec l'Afrique et l'Orient !
Monsieur Noland, étendons jusqu'en Libye, en Irak et en Syrie (Terres de tous les échecs) les conditions d'une Europe « à la française » pacifiée, sans pétrodollars ni salamalecs qui tiennent, sans dieux ni maîtres, mais en euros sonnants et trébuchants, en pierre, en sable et en ciment : la « Louisiane du Sud ». Soyez Le Nôtre (de jardinier) et je serais le vôtre (de serviteur), même si j'ai une préférence en ce moment pour Papy- le-Vert. Profitez-en pour remplacer les puits de pétrole par des panneaux solaires et goodbye tous les émirats et les califats. Assez de coupeurs de têtes, d'égorgeurs, de crucifieurs et de caillasseurs : n'embauchons pas des bourreaux comme à Riyad !
Et puis, si l'Europe de l'Eurovision baragouine uniquement en globish, c'est le signe que nous avons perdu le contrôle de la situation au profit de la globalisation financière et langagière, des profiteurs systémiques, des tricheurs, de l'hégémonisme méprisant des grosses nations espionnes, des multinationales optimisées et des lobbies du crime. Hélas, leur cupidité disqualifie la vérité et corrompt tout, y compris les institutions françaises : Blatter et Platini font du Blattini et rien de plus, c'est tout dire...Ne nous livrez pas à eux, pieds et poings liés !
Car vous savez par dessus tout, si vous êtes un fin analyste, que la langue française est notre force qui doit dénoncer les abus et offrir les remèdes, comme jadis les médecins récitaient leurs recettes en latin avec le pilon à la main et les druides chantaient sous la serpe d'argent, près des chaudrons. Ce combat est celui d'« Astérix chez les islamistes ». Bon, j'exagère un peu, mais quand même...
Et puis, n'allez pas contracter des franc-maçons et des énarques pour conquérir le Sud : assez des manipulateurs quand il vous faut seulement des compagnons bâtisseurs ! Soyons ce bon envahisseur qui impose le respect et exporte la civilisation européenne et pas le contraire, quand les Américains, les Russes et les Chinois n'ont plus de civilisation que le pognon et le mépris des peuples.
Michel Onfray, Éric Zemmour et Michel Houellebecq
Ou alors je me trompe mais un de ces jours, « Dach-qui-tâche » s'éparpillera dans la nature comme d'autres salopards avant eux, face à la coalition internationale augmentée du poids de la Russie. Des enquêteurs nous révéleront alors le dessous des cartes... En bref, ce n'était qu'une bande de minables, soit quelques milliers de fanatiques restant évaporés comme par miracle ou réfugiés dans les montagnes. La populace en pendra bien quelques uns haut et court et d'autres prendront leur place. Nos médias auront fait tout un plat de ces salauds qui ne mériteront même plus l'appellation de « barbares » mais seulement de fous. Pour Bachar el-Assassin, il faudra attendre encore un peu : Sarkozy usa de patience avec Kadhafi, pourquoi pas vous , Monsieur le Président ?
Mais que fera donc la France dans le néant post-daech ? Poutine, porté ONU, aura encore une fois sauvé son pote Bachar el-Assad et vous resterez le bec dans l'eau. Dans l'hypothèse inverse, daech aura gagné contre tous.
Pour en revenir au siècle passé, qui fut aussi le vôtre, quand une nation entrait en guerre elle envahissait illico l' adversaire pour lui imposer sa domination. C'est ainsi que nous avons été envahis par l'Allemagne de Hitler au siècle dernier selon « la loi du plus fort ». A cette époque, les nazis par exemple pillaient sans complexe les œuvres d'art pour leurs collections personnelles et brûlaient les arts dégénérés. En France on chantait : « Paris sera toujours Paris » et « Tout va très bien madame la marquise » mais nous savons que ce n'était pas vrai, en considérant tout ce que nous avons perdu irrémédiablement. Cependant, même envahie, Paris aura été épargnée par les bombardements, avant sa libération par nos pères et nos alliés.
Aujourd'hui, il me semble qu'un islam sur-développé qui impose sa volonté est une autre façon de mettre l'Europe à genoux, en même temps qu'un activisme anti-français et anti-catholique sournois comme un " French bashing ". Ce début de 21ième siècle est marqué par l'inversion des équilibres religieux, d'où la nécessité de poser des garde-fous. Par exemple, la laïcité n'est pas compatible avec la charia qui s'impose du Sud vers le Nord : c'est une vérité que nul ne peut éluder d'un revers de main comme le font tous ces vilains manipulateurs au nom d'un « vivre ensemble » mensonger. D'autres encore ne sont que des comiques qui font le commerce du rire sur les médias populaires qu'ils monopolisent en niant l'évidence d'une complexité sociale croissante.
Vraiment, que faisons nous en France depuis des siècles sinon accueillir des étrangers ? Cette injonction de « vivre ensemble » aux Français est un slogan idiot et une injure. Cela pointe simplement l'inaptitude de notre peuple à organiser la vie commune dans les villes et les campagnes, un racisme déguisé au quotidien ! Faut-il être déconnecté de la réalité pour faire ce commentaire ? D'ailleurs, un « je suis Charlie » tout court et aussi con qu'une pub. Je proposerais en échange des formulations plus heureuses du style : « Vivre ensemble en respectant les lois de son pays d'adoption » et « Je suis en empathie avec Charlie Hebdo ». À bon entendeur, salut Messieurs-dames !
Puis j'observe qu'une nouvelle pratique à cours, venant d'Allemagne : nous, les peuples européens les plus imposants par notre puissance de feu conjuguée et par notre puissance industrielle totale nous laissons sciemment coloniser (d'autres diront « envahir ») par des « migrants » pour cause d'impuissance à renouveler la population locale (vieillissement précoce, consanguinité par un manque de brassage génétique, désespérance générale, suicide collectif etc.). Car il en est ainsi de la politique « immigrationniste » d'une Allemagne toujours plus dominante qui entretient son industrie à l'aide des pires compromis, et pas seulement chez Volkswagen. Quand à la France, elle versera 22 milliards à l'Europe pour recevoir en contrepartie 6 000 euros pour chaque nouveau migrant soit seulement 90 millions d'euros en retour : ainsi la France devient-elle par le mécanisme européen de la redistribution une nation immigrationiste, contre ses doutes, sans l'assentiment de ses partis politiques et sans referendum. Sommes nous encore en démocratie ? Nous voici biaisés.
Le but final est de dissoudre les composantes nationales historiques dans un multiculturalisme européen irréversible. La France déjà ne peut plus se dire blanche, chrétienne, savante, d'origine gauloise sans blesser les peuples assimilés qui eux revendiquent incessamment leurs origines : mon Afrique noire, mon Algérie, ma « petite Martinique » d'où ce sentiment d'invasion (un instinct de survie vieux comme l'humanité). Notre passé glorieux, nos conquêtes, nos sciences et nos découvertes procéderaient uniquement de notre pillage des Arabes, des Chinois, des Amériques et des peuples originaires des DOM-TOM (dont les descendants des esclaves et des bagnards !). Cette réponse inversée est admise par les médias (cf Europe 1- Morandini) sans contestation aucune dans le but de contrer un " nationalisme décadent " et donc les propos révulsant de Nadine Morano, assimilés à ceux du FN. Ce serait la preuve évidente que " la France n'a plus vocation à rester blanche et chrétienne ".
Par contagion « libéraliste » la France industrielle se découvre aussi des besoins en main-d’œuvre bon marché : les milliers de milliards sacrifiés aux banques et aux patrons l'ont été au détriment de la formation professionnelle des chômeurs en France. Maintenant on découvre « qu'il y a des secteurs en France où l'on ne trouve pas les candidats pour travailler » et par exemple que les acteurs de l'informatique « vont avoir besoin dans l'informatique de recruter des migrants qualifiés » (cf Journal Europe 1- Carole Ferry et interview Marine le Pen - Sotto ). Ainsi la France serait inapte à former et recruter quelques informaticiens parmi 5 millions de chômeurs... C'est bien nous prendre pour un peuple de débiles mentaux. Mais l'idée secrète n'est-elle pas de piller les ingénieurs syriens comme la Silicon Valley le fait des ingénieurs français ? L'aptitude à mésestimer ses concitoyens est typique des énarques qui nous gouvernent en entretenant la fuite des cerveaux.
Bien sûr, dans cette perspective la classe des exploiteurs et tout le patronat défaillent derrière tous ces immigrés supérieurs qui nous snobent pour partir s'installer en Allemagne, en Angleterre, en Norvège ou ailleurs. Devant les camps de réfugiés improvisés, les patrons salivent comme jadis sur les marchés aux esclaves, mais pas devant les camps de Roms.
Dans le même temps nos patrons font chanter les travailleurs pour « travailler plus et gagner moins ». Cette soif productiviste est considérée bien sûr par nos voisins comme une très bonne maladie industrielle. Par contre, nos mauvaises habitudes et nos anciens penchants socialistes, ceux d'avant la réforme européenne et du temps des « trente glorieuses », font de nous les mauvais élèves de Standard & Poor's et notre note dégradée successivement tous les six mois est de moins en moins flatteuse : ce putain de syndicalisme ultra-protecteur qui emmerde le patronat, le Conseil de prud'hommes tellement favorable aux travailleurs au moment de les virer, ces 35 heures " écœurantes " et leur ribambelle de RTT qu'il faut contourner sans cesse, une bureaucratie hippopotamesque, une armée et une police ruineuses qui entretiennent la gabegie nous vaudront un jour le triple B infamant. Déjà, une majorité de nos fonctionnaires « à vie » qui font doublon avec les fonctionnaires européens s'emmerdent au boulot et souffrent de « bore out » : c'est dire à quel point ils ne servent plus à rien. Faut-il les virer, monsieur Macron ? En toute logique, oui. L'Europe nous condamne ainsi à dégraisser le mammouth sans offrir en contrepartie des emplois correspondants. Surtout que la future « République numérique » procédera par intelligence artificielle sur des super-calculateurs et par externalisation de ses services sur des plates-formes situées « quelque part dans le monde ». Ce sont les effets pervers de l'Amérique et de l'Europe sur notre pays, mal évalués ou consciencieusement dissimilés.
Notre gouvernement bien qu'« angélique » et « merkelien » à souhait se contentera d'accueillir très officiellement 30 000 réfugiés supplémentaires en deux ans (des pères de famille ou leurs fils " célibataires " qui viennent organiser le regroupement familial avec les avantages sociaux " miraculeux " correspondants) soit 150 000 exilés au total payés en autres sur les aides au logement (Apl), celles déduites aux Français détenant déjà quelques biens, sans parler des plus fortunés. L'État, endetté à mort, est incapable de financer sa politique ambitieuse sur ses propres deniers. Les syndicats approuvent parce que les ouvriers et les fonctionnaires sont encore épargnés et gardent nombre d'avantages anciens, jusqu'à la réforme finale qui mettra tout le monde au niveau de la Chine. Sur ce chemin douloureux, Macron coupe l'herbe sous les pieds de Sarkozy qui coupe l'herbe sous les pieds de Le Pen par des effets d'annonce quotidiens : on devine la pente du progrès social à venir.
Dans ce but ultime, des ballons d'essai sont lancés quotidiennement par le patronat et pas plus tard qu'hier, les salariés d'Air France ont eu le choix entre travailler 100 heures de plus gratis ou être licenciés sèchement (les pilotes sont leur classe privilégiée qui s'y refusent).
Alors je m'interroge : Monsieur le Président, si vous menez prudemment une politique de droite-mondialiste, n'êtes vous pas un arnaqueur de gauche ? Mais je suis injuste : heureusement Monsieur Noland que vous êtes là. Grâce à vous nous voici rassurés tous les jours. Vous avez ce joli profil droit-de-l'hommiste qui sied si bien aux grands communicants comme aux grands comiques, entre Pompidou et Coluche ( De Gaulle s'est déjà fait rhabiller pour son nationalisme politiquement incorrect, c'est dire le fossé qui s'ouvre dans notre " Histoire de France "). Oui, je vous revois devant l'Assemblée Générale des Nations Unies, l’œil tombant mais la cravate pétante sur une bedaine de bon père de famille : vous avez défié Bachard el-Assassin contre Poutine et sous le regard narquois des autres puissances continentales qui considèrent que cette action est vouée à l'échec et ne rapportera pas la moindre devise. Par contre, la justice américaine fera un procès très juteux à Volkswagen, un procès de plus à une Europe victimisée à souhait et tellement naïve ! Peut-être manquons nous de ce pragmatisme anglo-saxon ? Hélas, j'en suis convaincu maintenant, nous sommes nés du mauvais côté.
À Paris, les doux rêveurs s'écrient : « Non, ce n'est pas suffisant pour rétablir notre pays au rang des grandes nations humanistes ! » sauf que ces nations prétendument humanistes sont un mythe. De ce désaveux imbécile découle que nous sommes arrogants, que toutes nos réussites militaires passent pour des échecs et que notre guerre de civilisation devient une suite de débâcles lamentables depuis les guerres napoléoniennes (comme aiment le célébrer nos voisins à Waterloo lors de reconstitutions somptueuses). Les historiens de la réforme scolaire sont plus directs encore qui font ce raccourci : la France est une grande erreur historique qu'il vaut mieux oublier... Oui, la déculturation vaincra le genre humain !
Alors quoi, on chante « l' Internationale » ou on appelle polichinelle ? Non, je ne veux pas parler de l'Europe de droite, celle de Valéry Giscard d’Estaing ou de Nicolas Sarkozy. La Gauche fait ce qu'elle a interdit à la Droite cinq ans plus tôt ! La différence entre les Socialistes et les Républicains ? C'est un quinquennat. Après, c'est la confusion des partis.
D'ailleurs, toute la meute s'est jetée unanimement sur Nadine Morano comme sur un petit lapin blanc parce que « la race blanche », ben ça n'existe pas. « Le mot race en lui-même n'est qu'un mot répugnant à exclure du vocabulaire tel un pléonasme » dixit les négationnistes de la patrie. La nuit, tous les chiens ne font-ils pas des bâtards ? Oh, pardon, je plaisantais... Mais comment faire comprendre aux enfants de la République toute la variété naturelle de la vie et la différentiation des espèces que les scientifiques nomment « spéciation » ? « Quoi ? Ta mère... Ziva, Buffon ! ».
Je ne crois pas que nos étrangers, comme tous les Français récemment assimilés, viennent pour retrouver en France des banlieues africano-musulmanes. C'est être bien méprisant que de les réduire à ce triste retour des choses et dans ce désespoir, je comprends leur révolte. Petit énarque borné (comme un fonctionnaire), vous inversez le problème en traitant le petit peuple de raciste et de populiste. Assez de vos grosses colères ! Misère de nous : votre France supra-mondialiste imaginaire, cette " République numérique " que vous nous préparez est une opération complètement blanche pour les Français et vide de sens. Ne confondez vous pas " brasser du vent " et réformer à tout prix ? Pourquoi nous culpabiliser à ce point ? Votre démontage de la France a des airs de perestroïka et de glasnost.
Pour la petite histoire, l'ours blanc, contraint de manger continuellement, crevait de faim sur son iceberg suite au réchauffement de la banquise. Il était condamné à disparaître mais il pouvait encore se sauver au choix chez les ours bruns ou dans un zoo : « Si tu veux pas venir chez moi, casse-toi pauv'con ! ». Après avoir rencontré Sarkozy, l'ours blanc s'est suicidé.
Mais votre suffisance, Monsieur Noland, est-elle bien meilleure ? J'en doute... Fort heureusement, l'humanité est résistante et résiliente contre toute une bande de manipulateurs, des réformateurs et des scientistes-industrieux qui martyrisent les lois imprescriptibles de la nature. Nous voici l'égal du rat et du cafard, condamnés à nous reproduire bêtement ou à mourir salement : " Alea jacta est ! ". Oui, nous survivrons à vos conneries mais ce mérite ne vous reviendra pas. Non, vous ne resterez pas dans l'Histoire.
Aujourd'hui, je vous le demande m'sieur, à quoi bon expédier nos armées de mercenaires en Afrique, avec ou sans mandat, au service final d'un dollars protectionniste et d'une Europe attentiste ? Il suffira de se laisser envahir « non-stop » par les migrants entre 2015 et 2017 (avant la fin de votre mandat) pour devenir tous d'un coup citoyens de la globalisation, du tiers et du quart monde, de l'Arabie et de l'Afrique réunies sans plus rien à défendre que nos fesses. Nous voici donc bientôt sans pays, sans histoire, sans culture qu'un dégueulis numérisé, sans genre et sans espèce, presque interchangeables mais pas tout à fait : il nous manque encore de subir les derniers outrages, l'eugénisme par derrière. Bientôt, nous Français serons tous grands, beaux, minces et cons !
Tiens, l'Allemagne a reçu 390 000 migrants fin septembre 2015 : jusqu'où ira son appétit vorace ? Déjà les Français, les Espagnols, les Portugais et les Grecs sont malvenus chez eux : « Nicht, nicht, nous nafons plus bessoin de fous ! ». Autant de chômeurs en plus, merci. Ne craignez vous pas que tous ceux-là votent à l'extrême-droite (ou gauche) par dépit ?
Et si la France était rémunérée par l'Europe pour son interventionnisme militaire en Afrique et au Moyen-Orient autrement qu'en critiques acerbes ? Soyons commerçants pour une fois : vendons nos talents ! Bon, me direz-vous, nous avons conservé nos navires de guerre promis aux Soviétiques pour ensuite les refourguer in extremis aux Égyptiens : « Nous espérons encore rentrer dans nos frais ! » . En même temps, Standard & Poor's nous décote pour nous punir : avouez monsieur le Président que c'est ballot !
N'en déplaise à Monsieur Macron ainsi qu'aux réformateurs à tous crins de gauche comme de droite, ce sont des connards de fonctionnaires, des militaires qui plus est qui vont partir guerroyer en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, quand même les soldats russes désertent pour ne pas « aller rôtir en enfer ». Bon d'accord, cette caste hautement hiérarchisée nous aura coûté les yeux de la tête toutes ces années, mais elle est au point maintenant autant que nos rugbymen à l'occasion de la coupe du monde, c'est tout dire... Seulement voilà, je pressens le pire.
Si les Allemands ont le sens du sacrifice national au travail, les Français sont des bons contribuables qui ferment leur gueule devant leur ministre des finances : « Aboule fissa tes économies pour les dépenses de l'état, pour les fonctionnaires, pour l'armée, pour la sécurité du monde entier et pour les réfugiés politiques syriens, etc. ! ». Vos décisions, Monsieur le Président, reviennent curieusement toujours aux mêmes : vous taper chaque année nouvelle sur les petits épargnants, les pères de familles qui économisent pour envoyer les gamins en colo, les petits travailleurs vertueux, les petits héritiers des familles, les veuves aigries et les retraités hyperactifs ou ramollis, toute cette bande de « sales petits capitalistes ! » qui s'imaginait dissimuler son magot au fisc, et puis vous réduisez de quelques euros la contribution du « contribuable modeste » histoire de faire bonne figure. Nous ne sommes pas dupes... Voici donc votre justice ? Merde.
l'Europe devrait flatter le contribuable français dans le sens du poil, étrillé en son nom par un gouvernement de gauche, façon Aléxis Tsípras. Je sais aussi que les grandes puissances ne sont pas reconnaissantes : les Américains nous font des procès, les Chinois achèvent leurs blessés sur le bord de la route sans état d'âme, les Russes sont insolents et le quart-monde implore méchamment pour devenir nos « réfugiés politiques ». Les Français grommellent un peu entre leurs dents : « Nous avons réussi à foutre nos enfants à la porte après trente ans d'esclavage et vous nous rapportez des petits migrants ?... ».
Le contribuable français peut être un pro-européen convaincu ou un « nationaliste franchouillard de merde », qu'importe il crachera au bassinet. L'exilé fiscal souffrira lui d'avoir gardé la plus grande partie de ses biens en France, sa famille et son héritage. Dans tous les cas, votre triumvirat de tête vaincra : « Hollande, Valls et Macron sont heureux de vous tondre à mort pour la France et pour l'Europe avant de vous rediriger aux bons soins des impôts et taxes communales. Chut, il n'y a pas de bêêêh qui tiennent ! ». Mais je vous le demande : est-ce cela la délocalisation bien comprise, un aller-retour vite fait sur le grill entre les centres des impôts ? Vive le prélèvement automatique à la source, on souffrira moins. J'avais économisé 100 francs sur mon salaire qui ne devaient plus rien à personne, et combien me reste-t-il 10 ans après les prélèvements divers, les droits de garde par les banques et les assurances, l'imposition sur le capital et les charges sociales, l'inflation, la dévaluation de la monnaie et le change en euros ? Absolument rien. Merci papy Noland !
Les chroniqueurs et autres politicards à la petite semaine n'ont de cesse de nous rappeler avec des trémolos plein la voix « l'image lamentable que renvoie cette France d'en-bas » et son nationalisme tellement mal placé (sur la droite bien sûr), qui s'oppose à l'invasion sympathique et stimulante des vagues migrantes : « l'Allemagne se relance au plus fort de la tempête quand nous allons couler ». Ces pauvres erres, parfois très riches avec leur carte bleue et tellement intelligents vont jusqu'à traverser la Russie du sud au nord sur près de 5000 kilomètres pour revenir s'embouteiller à la frontière Norvégienne à vélo, et vous voulez les en empêcher ?
Les moralistes français patentés (ceux auto-désignés garants de notre vertu) sont des chroniqueurs-amuseurs-producteurs encartés à gauche, des comiques de stand-up invités, des chanteurs anglophones nouvelle-vague, des politiciens gouailleurs et des serial-philosophers à succès prêchant pour leur paroisse médiatico-politique style Ruquier. Les curés interdits sont bâillonnés au fond de leurs églises : « vous n'avez plus le monopole du cœur ! ». Bref, tout ce show-business fait valoir sont capital sympathie-empathie et se montre d'une étonnante connivence pour dénoncer le manque d'humanisme des Français de droite, « ces grands malades qu'il faut soigner » comme disait déjà trucmuche : pas étonnant qu'on nous ai refusé les conséquences du dernier référendum anti-européen !
Derrière rappliquent en bon ordre les journalistes de la défaite, les comptables du racisme, les ethnologues des origines, les sociologues de la globalisation et les historiens de la réforme (des pseudo-intellectuels de chez Libé) pour confirmer d'une seule voix : « Oui, il est temps que ce peuple sacripant rembourse sa dette en nature et en espèces, soit en poids de migrants et en contributions au tiers monde ! ». Fallait-il que ça tombe sur nous ?
Non, m'sieur Nolland, je n'ai rien contre la redistribution de vos richesses après captation de mes économies... Mais il faut bien convenir que tous ceux-là que j'ai cité plus haut nous prennent pour des pigeons, qui n'en branlent pas beaucoup en crachouillant dans leur micro (mais pas sur le magot) ou en bavant dans des canards plus cons que Charlie Hebdo. Oui, des m’as-tu-vu qui se paient d'honneur mal placé et d'à-valoir chez leurs éditeurs, jaloux de ces quelques autres opportunistes que sont Michel Aifray, Éric de Zammour et Michel Wellback*. Faut dire aussi que ces derniers scribouilleurs à la triste franchouillardise n'ont plus besoin de nous intéresser par leur créativité ni de concourir aux prix littéraires : simplement, ils savent nous révolter par leurs commentaires circonstanciés et faire le buzz.
Pour Merkel Merfeille et pour François Noland, recevoir les demandeurs d'asiles est une affaire de droit plus que de cœur. Car c'est au nom de cet ordre qu'on nous oblige à recevoir une immigration forcée et forcenée : hélas, ne dit-on pas que 100 000 exilés au moins se seraient détournés de notre beau pays en se bouchant le nez ? (Marine, c'est à cause de toi. Tu nous fait du Lepen !). Mais sont-ils tellement à plaindre ces touristes qui se paient le luxe de traverser l'Afrique, la Russie et l'Europe pour venir trouver refuge chez le plus offrant ? Je répondrais : « Bon, d'accord les amis, c'est comme vous voulez mais lâchez nous la grappe un peu... Tiens, allez donc voir chez Boris en Angleterre ou chez Viktor en Hongrie ».
D'autres peuples sont bien plus nationalistes que nous sans parler des arabes qui le sont doublement pour des raisons de communauté religieuse et de haine endémique. Tous font ce pour quoi ils sont fait : la préférence nationale et familiale sans en faire un délit populaire passible des tribunaux. Je veux parler d'abord de l'URSS réincarnée sous Poutine-le-Petit, parce que leur puissance militaire s'impose même sans combattre là ou nos forces civilisatrices capitulent et désertent en abandonnant des vastes étendues internationales aux barbares. On se souvient ce que firent les Russes aux nazis mais ne se sont-ils pas ramollis et occidentalisés depuis ces 70 ans passés ? On prétend même qu'ils désertent leurs armées et sont redirigés ex abrupto par Poutine vers la Syrie pour bombarder quelques rebelles assimilés à des vulgaires Tchétchènes.
Mais rien ni personne n'obligera tous les pays de l'Est pas plus que les Américains à recevoir sur leurs territoires une immigration non choisie, africaine et orientale par exemple, musulmane en majorité. Les USA sont plus salauds encore qui s'exercent à la guerre d'information et technologique à base de drones de combat et d'explosifs, qui foutent une merde maximum sans rien offrir de leur merveilleuse civilisation à ces peuples-là, comme jadis quand ils arrosèrent le Vietnam au napalm ou le Japon déjà à terre sous la double peine de la bombe atomique : cela à voir avec les insecticides à haute dose et les terres resteront radioactives pour les dix mille ans à venir. Malheureusement, les Japonais on remis le couvert avec Fukushima : ont-ils une nature sacrificielle ? Peut-être qu'un jour, une mutation génétique les transformera en E.T. et ils quitteront la Terre.
Alors, je vous le demande monsieur le Président, le vrai travail de civilisation « à la française » ne serait-il pas de nous implanter en ces lieux africains et orientaux vieux de 8000 ans d'histoire (qui n'avaient rien à voir à l'origine avec l'Islam et les islamistes), là-bas dans la vallée de l'Euphrate ? L'Europe sera invasive ou ne sera plus.
Monsieur Noland, soyez comme vos Pères, le bon pape François-le-Vert et le Mahatma Gandhi, apôtres de la non-violence et vous mériterez le prix Nobel de la paix autant qu'Angela Merkel. Sans plaisanter, mieux que de bombarder les fous irréductibles de daech, désarmons toutes les bandes armées qui patrouillent sur ces territoires, imposons un « cessé le feu » aux pays à l'entour et fédérons les bonnes volontés pour rétablir les conditions de la prospérité dans un nouvel « état de droit ». Bien sûr, l'Algérie Française a précédemment fini en capilotade, mais n'avons nous pas une mission de civilisation et un pseudo-mandat européen pour sauver ces peuples d'eux-mêmes ?
Pourquoi les migrants quittent-ils le berceau de l'humanité ? Pourquoi évitent-ils prudemment l'Arabie Saoudite, le Koweït, le Qatar ou le Bahreïn avec leurs cités miraculeuses construites en pétrodollars ? Parce qu'elles sont vides de promesses. Mais dans la vallée de l'Euphrate, là au milieu du désert nous pouvons leurs construire une Tour Eiffel comme à Vegas (façon puits de pétrole) avec des casinos, des chiraquettes comme jadis dans les rues parisiennes (pour noyer les petits vieux), des « Bed and Breakfast » comme à Londres (pour les soirs de beuverie), des bars-à-putes, tout le confort moderne européen et les loisirs de nos grandes capitales réunis dans ce nouvel « État Communautaire Extra-Européen », le 29éme du nom. C'est en envahissant ces territoires barbares que l'Europe se donnera enfin les moyens de sa supériorité, prédatrice autant que les USA avec les Indiens d'Amérique, la Chine avec les Tibétains et la Russie avec les Ukrainiens.
Oui, abandonnons les vieux schémas, les croisés qui battent leur coulpe dans le désert, les « Lauwence d'Arabie » qui se font sodomiser par quelques Émirs au nom de la Reine d'Angleterre, les Amerloques qui testent avec mépris leur puissance dévastatrice, la CIA salement manipulatrice et consœurs, les petits empereurs poutiniens, les chrétiens-démocrates allemands soudainement accueillants dans leurs usines et les Angliches de la City qui font du gringue à nos riches, tous la main sur le cœur et l'autre dans un coffre-fort quelque part entre New York, Frankfurt et London. Rappelez-vous Waterloo...
Alors, monsieur Noland, affirmez envers et contre tout ce qu'est la vocation d'une Europe bien comprise et sans arrogance aucune, à la française : nous sommes des bâtisseurs contre les barils de TNT, nous sommes des conservateurs de musées contre les pains de dynamite, nous sommes des terriens contre les missiles des drones américains et des rafales.
C'est pourquoi je vous propose de créer de toutes pièces et sans plus attendre ce 29ième État d'Europe que j'appelle de mes vœux, soit un « État Commun Extra-Européen (ECEE) » en lieu et place de l'État Islamique promis à la défaite. Mais attention, méfiez-vous de la Turquie ou de la Catalogne qui nous font concurrence sans remplir les conditions nécessaires.
De fait, l'ECEE serait à mon idée une grande « tour de Babel Européenne », un Doha d'amour plutôt qu'un Doha d'honneur... Dans cet état, les immigrés d'Afrique et du Moyen-Orient n'auraient plus besoin de traverser la méditerranée au péril de leur vie ni d'autres pays hostiles pour rejoindre l'Europe. Même les islamistes viendraient y chercher le repos du guerrier et les cent mille vierges promises plutôt que de s'exiler incognito à Paris, Londres, Oslo ou Berlin sous le statut de « réfugié politique ». Finis les camions frigorifiques comme des caveaux de familles, les soutes à bagages glaciales et les tunnels de la mort. Ces exilés demeureraient « chez eux » mais sur une concession européenne d'au moins cent cinquante ans et sous protectorat européen, un peu à la mode de Taïwan !
Monsieur le Président, cette proposition n'a rien de farfelue. D'ailleurs, plus vite qu'on ne le pense, on pourrait voir surgir des déserts voisins une « République Soviétique Syrienne » et une « République Chinoise d'Afrique du Nord » avec leurs ports sur la méditerranée, voire un beau jour une nouvelle lune arabisante entre les étoiles de la bannière américaine, soit un Nouvel État Islamique Américain (NEIA) sans foi ni loi par où transitera du maïs transgénique des grandes plaines d'Arizona, de la viande halal hormonée et des poulets javellisés du Kentucky en plus des iphones qui nous démontent le ciboulot et du roundup qui stérilise nos campagnes et nos paysans, sans parler de l'espionnage éhonté et de leurs plans hégémoniques pour nous bourrer de saloperies informatiques par derrière, bien dans le fion en guise de télécommande.
Nous tous, européens, devons imposer un embargo ruineux à ces affairistes de haut vol. D'ailleurs, tous ces profiteurs ne devraient-ils pas nous payer en retour sans attendre leur procès, soit des dizaines de milliards d'euros pour nous avoir asservis à leur pollution informatique, pour nous avoir bouffé la tête autant que le cœur, pour oser détourner notre imposition et nos lois, nos prescriptions sociales, nos primes aux industries propres, notre sainte famille réunie autour du repas dominical, notre respect du beau, du bon et du bio, notre amour des terroirs, nos campagnes brumeuses, nos traditions et nos savoir-faire ? L'Europe est dans mon rêve la patrie du bon droit, celle qui traite les affairistes de partout comme ils le méritent, en bandits de grands chemins. Car nous voici actuellement sous l'emprise du « droit américain » et pressés comme des oranges : le contribuable français fait la fortune des USA rien qu'en procès perdus d'avance. Le détournement de nos finances par l'Europe et les États-Unis devient notre premier poste de dépenses. Alors, pourquoi cette idée complètement suicidaire Monsieur le Président de leurs refiler en plus tous les fichiers administratifs qui servent à nous taxer ? Je me sens comme l'ours blanc dans un pays à la dérive, désabusé.
Plus près de chez nous, le « Merkelisme opportuniste et nombriliste » ne doit plus passer : « Ahr, nous sommes merfeilleux ! » se gargarise la teutonne. Pourtant, n'avons nous pas assez de chômeurs en Europe, et par exemple dix millions de chômeurs Français ou Espagnols et autant de chômeurs Portugais ou Grecs, sans avoir besoin de recruter 800 000 Syriens en 2015 : l'Allemagne recevra 5 milliards d'euros pour renouveler ses travailleurs et alimenter leurs usines allemandes en concurrence déloyale. C'est ainsi qu'elle coulera définitivement nos dernières industries et nos commerces hexagonaux, aussi vite qu'un modeste iceberg le fit du Titanic.
Et que dire des bombardements systématiques « à l'américaine » auxquelles nous nous livrons désormais, au nom du « Droit international » mais aussi avec « l'assentiment léger » (celui qui ne coûte rien) de nos alliés ? Nous prétendons répondre à daech par la légitime défense et sans même l'accord du conseil de Sécurité des nations Unies. Oui, mais ce sont bien les contribuables français qui paient ces opérations militaires « aux petits oignons » ourdies par une armée de fonctionnaires.
Alors expliquez moi, monsieur Noland, quand cesserons-nous de payer pour les autres ? Et comment pouvez-vous nous assigner à la protection de la « Sainte Europe Réformatrice et Protestante » en même temps qu'aux intérêts stratégiques américains, tout en recevant les notes défavorables de Standart & poor ? Est-ce pour rabaisser notre prétendue arrogance ?
Oui, sans attendre, faisons fis de tous ces cons là... Soyons les architectes, les bâtisseurs et les ingénieurs d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient contre les forces de destruction massive et de régression abrupte. Portons la civilisation occidentale haut et loin, et pas besoin d'aller conquérir la Lune ou Mars pour imiter la Nasa, en nous pissant dessus. Soyons fiers de ce que nous sommes et merde à ces pleurnichards de journalistes comme à la Reine d'Angleterre, à Obama le Doux, à Poutine le Cruel et à Merkel Merfeille. Imposons à tous ces exportateurs de misère (qui rabaissent la France au rang de carpette pour mieux nous exploiter) un 29ième État Extra-Européen à gérer et à vénérer : oui, vive l'ECEE victorieuse contre Dach-qui-tâche. Que naisse ce nouvel État Commun Européen en Afrique-Orientale, vertueux, écologique, bien plus francophone qu'anglophone ou germanophone je l'espère, avec ses nouveaux comptoirs pour échanger avec l'Afrique et l'Orient !
Monsieur Noland, étendons jusqu'en Libye, en Irak et en Syrie (Terres de tous les échecs) les conditions d'une Europe « à la française » pacifiée, sans pétrodollars ni salamalecs qui tiennent, sans dieux ni maîtres, mais en euros sonnants et trébuchants, en pierre, en sable et en ciment : la « Louisiane du Sud ». Soyez Le Nôtre (de jardinier) et je serais le vôtre (de serviteur), même si j'ai une préférence en ce moment pour Papy- le-Vert. Profitez-en pour remplacer les puits de pétrole par des panneaux solaires et goodbye tous les émirats et les califats. Assez de coupeurs de têtes, d'égorgeurs, de crucifieurs et de caillasseurs : n'embauchons pas des bourreaux comme à Riyad !
Et puis, si l'Europe de l'Eurovision baragouine uniquement en globish, c'est le signe que nous avons perdu le contrôle de la situation au profit de la globalisation financière et langagière, des profiteurs systémiques, des tricheurs, de l'hégémonisme méprisant des grosses nations espionnes, des multinationales optimisées et des lobbies du crime. Hélas, leur cupidité disqualifie la vérité et corrompt tout, y compris les institutions françaises : Blatter et Platini font du Blattini et rien de plus, c'est tout dire...Ne nous livrez pas à eux, pieds et poings liés !
Car vous savez par dessus tout, si vous êtes un fin analyste, que la langue française est notre force qui doit dénoncer les abus et offrir les remèdes, comme jadis les médecins récitaient leurs recettes en latin avec le pilon à la main et les druides chantaient sous la serpe d'argent, près des chaudrons. Ce combat est celui d'« Astérix chez les islamistes ». Bon, j'exagère un peu, mais quand même...
Et puis, n'allez pas contracter des franc-maçons et des énarques pour conquérir le Sud : assez des manipulateurs quand il vous faut seulement des compagnons bâtisseurs ! Soyons ce bon envahisseur qui impose le respect et exporte la civilisation européenne et pas le contraire, quand les Américains, les Russes et les Chinois n'ont plus de civilisation que le pognon et le mépris des peuples.
Michel Onfray, Éric Zemmour et Michel Houellebecq
mardi 8 septembre 2015
Billet d'humour : « Comment Merkel a plié Hollande, le secret d'un revirement spectaculaire ! », révélations WikiLeaks dans le blogiblag du 08/09/2015 (LJ ©2015).
Retranscription de l'enregistrement d'une conversation captée par une
blatte germanique infiltrée dans les bureaux de l’Élysée ( par la NSA ),
le mercredi 2 septembre 2015 à 22h17 :
Dans les rôles de :
François Noland François Hollande
Angela merkel Merfeille Angela Merkel
Manuel Walls-Strict Manuel Valls
Emmanuel Macron de Rothschild Emmanuel Macron
La famille Lepen-Dur La famille Le Pen
_ Allo, Angela, c'est Noland ! François... Le petit gros, le Président de la République françoise... hein, hein... tu te remets de moi ?
_ Nono ? Euhr, ch'ai pas le temps... Ch'ai fumé un gros pétard et cheu reçois un migrant dans mes fesses !
_ Je ne veux pas te déranger longtemps, Angela... Si seulement tu pouvais me rendre un petit service... J'ai appris que tu as un déficit de 5 millions de travailleurs en Allemagne et tiens, par hasard, j'ai pile-poil 5 millions de chômeurs sous la main en France... On pourrait s'arranger ! Seulement, faudrait fermer les frontières de l'Europe pour que cela reste entre nous...
_ Ah, ah, ah... Arh, François, meine peutite Franzose... Ch'ai fais le hold-up du siècle et tu feux que j'embauche maintenant 5 millions de fieux cons syndicalistes français et que cheu ferme les frontières à des paufres réfugiés ?
_ Oui, enfin non... Hein hein... Je voulais te féliciter Angela parce que tu fais main basse sur un million de bons migrants : quelques chrétiens d'Orient ( ceux qui n'ont pas été jetés à l'eau pendant la traversée ) et surtout une majorité de musulmans un peu terrorisés mais souvent en pleine forme, avec femmes et enfants en bas-âge... Et moi maintenant je suis dans la mouise !
_ Ah ah ah... Ne sois pas chaloux... Foyons, cheu sais que cheu t'ai pris de vitesse mais tu peux encore devenir un héros comme Aléxis Tsípras : offre un million de migrants du Sud à ton pays et tire-toi de là vite fait... Tu defiendras une légende vifante comme Ropin des Pois ! François, Cheu ferais ton apolochie dans le « Spiegel » !
_ Tu veux dire : ma nécro ? Et puis, un million, comme tu y vas Angela... La France n'a pas vocation à devenir un État africain ou pire encore, un État islamiste ! Ils sont déjà près de six millions de Musulmans chez nous qui réclament des mosquées et ils peuvent décréter la charia n'importe quand... Demain, Paris ressemblera à Marrakech ou à Tombouctou si ça continue et je ne suis pas sûr que les parisiens me remercieront. Si c'est une chance, c'est pas la notre ! Je vais essayer de ventiler les réfugiés dans les 36 000 communes de France mais c'est sans garantie. Comme dirait Sarko, « il y a une fuite » et si on ne coupe pas l'eau, nous allons tous boire la tasse...
_ Ah, ah, aaah... Ahr, François, ne raccroche pas, tu me fais chouir... Filain petit socialiste...
_ Bon, si je fais le choix d'accueillir nos migrants du Sud, très bien... Mais qui va payer ? L'Europe ? Avec un million d'assistés en plus, la sécurité sociale sera en faillite très bientôt et ce sera le nivellement par le bas ici. Fini « Liberté, Égalité, Fraternité » ! Les plus riches ne pourront pas justifier indéfiniment de revenus monstrueux additionnés aux aides publiques, au CICE et aux exemptions diverses. Les derniers vont s'enfuir dans leurs paradis fiscaux pendant que les fanatiques nous foutront sur la gueule dans la rue : ce sera « chacun pour soit et dieu pour tous » ! Déjà, le patronat ne veut plus payer les cotisations sociales histoire de réduire les salaires d'autant, les commerces illégaux fleurissent sur internet et les contrefaçons minent notre industrie de luxe. Mais si je n'ai plus que des pauvres, des chômeurs, des réfugiés et des contrebandiers, comment ferais-je pour percevoir la TVA et l'impôt sur le revenu ? Et comment vais-je payer les forces de l'ordre antiterroristes et les 32 000 nouveaux enseignants pour la rentrée des classes ? À toi de me le dire... Le Pape peut bien demander à ses paroissiens d'accueillir des familles, l’État sera en cessation de paiements si je me ramollis les roubignoles dans la compassion ! Tiens, demande aux Tibétains d'accueillir plus de Chinois...
Angela, tu m'entends ? Pourquoi les Espagnols ne veulent plus de migrants chez eux ? On sait tous ce que l'immigration abusive a généré en Espagne comme tensions : l'occupation des propriétés privées sur le modèle d'Occupy Wall Street (OWS) et le pillage quotidien des commerces avec « Podemos ». La France est-elle en meilleure situation ? Non. À cette heure c'est le couvre-feu dans certaines banlieues à cause du banditisme : les vitrines sont explosées et les grandes enseignes ont renoncé à maintenir ouverts leurs commerces. Aux prochaines élections, c'est Marine Lepen au Nord et Marion Maréchal-Lepen au Sud qui vont venir fermer les portes de cette immigration sauvage pour « sauver la France » : ce sera le populisme contre la révolution prolétarienne ! Non, je n'ai pas peur de l'extrême-droite ni de l'extrême-gauche mais t'imagines le bordel à venir en France ? Et si c'est les Républicains qui passent ? Ça ne vaudra guère mieux : un matin, ils mettront l'armée à tous les carrefours pour éviter la guerre civile, comme au temps de Franco en Espagne... Angela, tu veux vraiment que je mette la clef sous la porte maintenant ?
_ Cheu ssuis tessu...aah, aaah... Ahr, meine peutite ponpon d'amour, vas-y plus fort... Mais foyons François, tu n'as pas de cœur ! Ta fonction t'a endurci et tu ne crois plus en la France ? Il faut être humaniste... Prends exemple sur les grands anciens comme Mitterrand ou le Chénéral De Gaulle !
_ T'es dessus ou t'es déçue Angela ? La liaison est mauvaise... Bon, tu n'as pas complètement tort, mais François Mitterrand, que j'ai bien connu, sous ses airs de sphinx aurait dit : « NON, ne cédons pas au terroristes qui veulent nous plonger dans le chaos et nous exploser à la dynamite... ». La France a résisté jusqu'ici au choc des images : aux enfants squelettiques du Biafra, aux petites filles du Napalm, aux yeux du petit Grégory, aux camps de réfugiés du Darfour et aux massacres inter-ethniques, n'en déplaise aux journalistes outrés. Alors, quelques milliers de migrants en moins... Faut dire qu'ils sont cons, quoi ! Mitterrand lui défendait les privilèges de la grande bourgeoisie tout en suçant des ortolans sous sa serviette blanche une semaine avant sa mort, par pur réalisme. Disons que moi, j'ai la bourgeoisie plus modeste.
_ Mais tu n'as pas encore fu la photo avec le peutite enfant qui dort le nez dans l'eau ? Mort ! C'est terrible François...
_ Hein ? Non, j'ai rien vu dans la presse française... Angela, l'Europe a su jusqu'ici préserver un havre de paix envers et contre tout et la France est restée une terre d'accueil pour des millions d'immigrés au 20ème siècle : tu sais d'où je viens... Je comprends aussi que tes concitoyens veuillent se refaire une virginité mais aujourd'hui en Afrique comme au Moyen-orient Daech, les califes, les Shebab, les dictateurs, les Émirs et tous les fanatiques qui grouillent là-bas retrouvent leurs sales habitudes d'antan dans un remugle musulman : banditisme, torture, massacres mais aussi chantage, invasions, asservissement, droit de cuissage, viols et esclavage sexuel sous un mince prétexte de tradition religieuse. De fait, ces terroristes recyclent leurs vieux schémas socio-culturels sans produire rien de neuf sinon l'horreur absolue. Surtout, ils se voient menacés de disparaître avec leurs « privilèges », alors ils font le pari fou de tout exploser... C'est chez eux qu'il faut imposer nos valeurs : Merci à l'Allemagne mais ne faisons pas le contraire ! Les loups suivent les troupeaux de moutons... Il ne faut pas sur-réagir Angela sinon 4 millions d'exilés vont débarquer chez nous des camps en Turquie, en Jordanie, au Liban et dans la corne de l'Afrique. Pire encore, une population de 25 millions d'habitants sous le joug médiéval du nouvel État Islamique est candidate à l'immigration. Alors, Angela, n'envoyons pas ce signal de faiblesse. Entre l'exode et l'invasion massive, il n'y a qu'un pas que l'extrême-droite franchira allègrement. Ne lui donnons pas raison...
_ Ah, ah, ah, François, qu'importe puisque l'invassion de nos pays est inéluctable : le vide appelle le plein ! Alors soyons opportunistes maintenant en choississant nos migrants et pleurons les morts. C'est une chance pour les patrons, cette main-d’œuvre bon marché : chez nous, les Allemands de l'Est ont beaucoup fieilli et les Turcs nous agacent un peu. Et puis l'Europe nous a trop mis la pression en nous accusant de dumping dans les usines : ah ah ah... Comment on fous a foutu la pâtée ! Cheu sais bien que tu foudrais maintenant nous imposer le « salaire minimum interprofessionnel de croissance » à la française, meine gotte, mais nous sommes libres ! Tiens, demande à Lord Cameron de la City : "Si l'Angleterre quitte l'UE, elle s'en remettra !". Ahr, heureussement, ch'ai un remède merfeilleux contre le socialisme décadent qui contamine l'Europe : un million d'exilés extra-communautaires qui meurent de faim, prêts à tout et ch'en attends trois fois plus rien qu'avec le recroupement familial ! Ahr, mes peutites réfuchiés font faire remonter la courbe de la natalité et préparer la relève de notre industrie contre une soupe chaude et un quignon de pain. On fa d'apord les regonfler à ploc afant de les exploiter : finie la décroissance piolochique... Oui, François, toute l'Allemagne est derrière moi qui bande de choie !
_ Ah bon, pas d'aides sociales et le travail à la chaîne ? Mais la Syrie pourrait porter plainte un jour contre vous pour avoir profité impunément de sa population terrorisée. Vidée de sa jeunesse, elle court à la ruine ! Non, Angela, je ne peux pas m'associer à ce dépeçage. Sais-tu que les chefs d'entreprises d'ici ne veulent pas embaucher des Syriens parce qu'ils ne sont pas adaptés à l'exploitation forcenée et qu'ils dépriment... Moi, je fais le pari de l'amour libre : j'ai fais voter courageusement le « Mariage pour tous », j'encourage le triolisme et je milite pour l'Addyi, le GHB de la femme ménopausée utilisé aussi sur les campus américains pour aider les petites étudiantes à se désinhiber. Oui, je suis pour la libération sexuelle de la jeunesse et la copulation sans limites d'âge !
Mais si demain je devais reconnaître 800 000 demandeurs d'asile « jeunes et vigoureux » comme vous prétendez le faire, sous quel prétexte je le ferais puisque notre industrie est morte ? « Pour remonter la courbe de la natalité » ou plus vulgairement : « La baise pour tous » ? Je vois les caricatures d'ici avec des lycéennes bourrées d'aphrodisiaques qui pourchassent le migrant comme dans la mythologie les nymphes pourchassaient les satyres.
Sans aller jusque là, je comprends que les mères se dévergondent et que les veuves se réjouissent. Mais après Noël, lors du regroupement familial, chaque migrant va accueillir sa famille d'origine à la sortie de la gare... Toute la smala quoi : des tribus entières de pères, de mères, de frères et de sœurs, d'oncles et de cousins, de femmes et d'enfants venus réclamer le droit d'asile sous les flashs des journalistes !
Je serais inconséquent en déclarant la France « humaniste » et « angélique » pour ensuite diriger cet exode vers nos villes et nos campagnes. Bientôt, les Français, solidaires par principe, vont déchanter dans les villages, les paroisses, les associations et les familles d'accueil : ils auront sans l'avoir anticipé un million de bouches en plus à nourrir quand ils ne trouvent ni travail, ni logement à leurs enfants ! la plupart de mes concitoyens accepteront volontiers de secourir durant quelques semaines des migrants mais après, qui les prendra en charge ? Et mon pays doit-il recevoir vos migrants surnuméraires ?
L’État ne peut pas fonder sa politique sur la seule solidarité des collectivités et sur la bonne volonté de ses administrés. Il se donne les moyens de sa politique ou s'en abstient. Il ne prétend pas une dette de cœur originelle qui l'oblige ad vitam æternam à recevoir des réfugiés et à redistribuer ses richesses. Il contrôle sa population et favorise son évolution harmonieuse. Il ne confond jamais le territoire sous sa juridiction avec des territoires lointains et mouvants, ni sa population avec d'autres populations en déshérence. Il ne doit pas organiser l'exil des pays pauvres sur son territoire sous prétexte d'une Constitution favorable, en appuyant sur l'indifférence coupable de ses administrés. Il sait que des profiteurs systémiques et des grands prédateurs sont à l'affût : ils capteront les aides, les dons et les bonnes volontés jusqu'à ubériser un « exil permanent » en forme d'algorithme. L’État interdit le déplacement des populations comme on déplace des capitaux à risque, au grès des investisseurs, des mouvements boursiers et d'une inflation de sentiments. Il garde la tête froide.
La solidarité peut devenir à la longue un piège : que feront donc les collectivités et les individus endettés à mort ? Ils exigeront en retour l'aide de l’État et l’État... c'est moi ! Malheureusement, je dois reconnaître que je n'ai pas le budget d'aides sociales correspondant et encore moins les logements, les salaires, les crèches, les écoles et les hôpitaux. Tous les jours, notre dette nationale s'accroît par le simple fait de l'assistance aux pays du Sud, soit plus de 30 000 euros par personne et donc les réfugiés vivent à crédit au dépend de la France et de ses contribuables. Déjà, nous avons fait une promesse de 100 milliards d'aide aux pays du Sud que nous ne pouvons pas acquitter.
Réfléchissons : tous ces exilés sont-ils menacés de mort dans leur pays ou bien bénéficient-ils d'un effet d'aubaine ? Les Syriens veulent-ils mettre à l'abri leurs fils menacés par la conscriptions ? Les bombardements qu'ils subissent sont ceux de leurs guerres fratricides mais surtout, le vainqueur d'un moment ne doit pas exiler les vaincus. L'Europe est devenu le marché ouvert des migrants qui refluent vers le plus offrant : soit-disant qu'ils ne veulent pas rester en France. Mais pourquoi recevons-nous tant de demandes d'asile ? À cette vitesse d'ailleurs, nous ne pouvons espérer aucune intégration de leur part, seulement du communautarisme pur et dur et leur haine de ne pas recevoir le bon travail, le meilleur logement et la plus haute considération devant l'échec de cette intégration, à part quelques cas d'école. Angela, ils se plaignent déjà que les Italiens, les Grecs et les Hongrois qui leurs ouvrent un corridor jusqu'à nous les reçoivent mal mais quel pays pourra les satisfaire ?
Tiens, pourquoi les barres HLM des années soixante sont-elles vandalisées, les murs tagués et les boîtes aux lettres éventrées ? On donne un coup de blanc et on recommence ? N'avons nous rien appris du passé ? À la fin, si je fous le souk en France par faiblesse ou simplement pour être aimable, ça fera le jeu des gauchistes, des anarchistes, des nationalistes, des populistes, des intégristes et des bandits... Merde !
_ Ah ah ah... Cheu chouis de me foir si pelle en ce mirroir... Prends mes seins comme des poirres... Ahr, François, te foilà au pied du mur : tu sais que la réfolution française a fait la richesse de l'Allemagne, de l'Angleterre et des États-Unis ! Mais cheu m'inquiète pour toi : est-ce que tu baises assez ? Commence par te relaxer du gland... Dis-toi que toutes les peutites cochonnes seront heureuses de faire « golo-golo dans la case ». Cheu peux aussi te pressenter une pelle teutonne qui te garantira l'anonymat... Mais par contre, François, cheu serait intranchissante ( sans pour autant utilisser les instruments de torture sado-maso) : il te faut simplement rappeler à la France qu'elle est une « terre d'accueil ». Fous êtes Français et fous n'avez pas de cœur, quoi ? Cheu fais fous foutre la honte !
_ Bon, bon... D'accord Angela, ne fais pas ta Nabilla, je vais la jouer comme ça, tu as gagné... À ton avis, faut-il imposer des quotas ? Tiens, écoute mon discours : « Français, Française, un petit enfant est mort et nous ne pouvons plus rester indifférents. Avec Angela, nous allons désormais imposer des quotas à l'Angleterre, à l'Irlande, à l'Espagne, à la Hongrie, à la Roumanie et à toute la ceinture des petits pays d'Europe de l'Est ».
_ François, ne soit pas trop arrogant afec nos alliés... Tu sais bien que les Anglais font bande à part !
_ Hein... C'est pas bon ? Je recommence : « J'ai proposé avec la chancelière Angela Merkel un mécanisme permanent et obligatoire d'accueil des réfugiés pour répartir l'effort entre tous les pays européens. La France est disposée à prendre sa part... ». C'est mieux, hein ? Avec ça, je fais entrer 24 000 demandeurs d'asiles en deux jours en France en plus des 6750 du premier plan d'urgence, additionnés aux 60 000 inscrits sur les listes, plus les 40 000 déboutés que je ne peux pas raccompagner dignement aux frontières, plus les clandestins soit environ 150 000 réfugiés « non-officiels » en France cette année, presque autant que l'Allemagne et sans compter bien sûr le regroupement familiale qui demandera un peu de temps.
_ Ah ah ah... Ahr François, te foilà rendu sur le chemin du pon sens et de la fertu. Alors maintenant, tu peux faire le queutard autant que tu veux ! Auf wiedersehen, cheu t'aime meine peutite Franzose à la crème...
_ 24 000 réfugiés, c'est un « quota de base » Angela, pas un « queutard de base ». Au plaisir...
Elle m'a raccroché au nez ! Tiens, et pourquoi pas : « Adoptez un Syrien ! », voilà un slogan sobre et efficace ! J'appelle de ce pas Walls-Strict, mon fidèle bras gauche... Ça sonne... Soyons opportunistes ! La France ne pouvant faire que le minimum sans s'endetter d'avantage, faisons appel à la solidarité pour assurer le bien-être de nos réfugiés, bien que cela soit contraire à ma vision des choses... Et j'appelle Macron de Rothschild , mon fidèle bras droit : conférence à trois ! Ils sont pleins de bonne volonté mes deux petits banquiers.. Hein hein... Ça sonne des deux côtés... Et puis je vais détourner le slogan des chrétiens : « Aimez-vous les uns dans les autres ». Déjà que j'ai niqué les Verts : quoi, tous ces cons n'ont pas le monopole du cœur !
Voyons voir, il faut s'interroger sans tarder sur les conditions d'accueil :
Primo : comment héberger un migrant chez un particulier, comment l'aider sans l'assister de trop, comment le rémunérer pour ses « petits services » sans parler des cotisations sociales ( pour imiter le Ministère de la Justice) et comment lui éviter la prison : « Faut bien que je rembourse les passeurs, monsieur le juge !... Oui, mais pas avec une kalach dans le sac à dos et des sachets de cocaïne dans le slip ».
Deuzio : doit-on installer les « migrants » dans nos belles campagnes désertées en hiver, dans les vieux villages et les églises ? Le danger des enclaves et des communautés... Et pourquoi ne pas traiter pareillement les gens du voyage ? Beaucoup sont chrétiens et je comprends qu'ils en aient gros sur la patate... Est-ce un hasard s'ils brûlent des pneus sur les autoroutes ?
Tertio : quelle « allocation migrant » et quels « dégrèvements d'impôts » offrir aux familles solidaires, plus de dix mille rien qu'en région parisienne qui souhaitent adopter des réfugiés ? Même s'ils offrent la bouffe et les couvertures, ça va finir par coûter une blinde à la collectivité et l'accueil des réfugiés va devenir un business lucratif avec ses organisateurs, ses moralistes, ses entreprises et ses profiteurs institutionnels. Je vois venir à grand pas l'ubérisation de l'exil ! Mais peut-être suis-je trop dur comme le prétend Angela ?
Quarto, nos familles d'accueil voudront peut-être des conseils pratiques : comment nourrir et entretenir un migrant « halal » sans exploser son budget, comment lui apprendre le français et l'ouvrir à « l'amour de la France », comment lui parler en évitant les sujets qui fâchent et parfois, comment marier sa fille enceinte jusqu'aux yeux à un migrant polygame sans qu'elle ne se convertisse à sa religion et se retrouve au final l'esclave-sexuelle d'un combattant de l'EI etc.
En résumé, le migrant ne doit pas coûter plus cher qu'en Allemagne, il doit trouver un job tout de suite et offrir des beaux enfants à la République ( et pas des futurs jihadistes ). Les Allemands sont très forts pour les mettre au boulot sans attendre, ce qui limite les frais et leur évite de réfléchir... Walls décroche enfin...
_Ah, Walls ? T'étais où, pas là... Mais t'étais où ? Bon, nous allons suivre exactement la feuille de route d'Angela Merkel Merfeille sans pour autant l'avouer aux Français... Je propose le chiffre bidon de 24 000... Oui... Sans plus évoquer les quotas mais par contre, pour la COP 21 en fin d'année j'exigerai que tous les racistes en France choisissent entre : « Sauver un morse dans sa salle de bain » (parce que la banquise est en train de fondre) ou « Sauver un rhinocéros dans son jardin » (pour lutter contre les trafiques d'animaux et la mafia chinoise), histoire de responsabiliser ces petits salauds... Quoi, c'est pas une bonne idée ?… Les migrants seraient capables de transformer les rhinocéros en viande de brousse ? À 55 000 euros le kilo de corne... Je vois, ils assommeront les rhinocéros rien que pour gratter quelques grammes d'os sur leurs têtes ! T'as raison Manu, mieux vaut leur éviter la tentation...
Et si nous proposions dans le même genre : « Adoptez un chômeurs au boulot ! ». Je sais, tout le monde s'en branle de mes 4 ou 5 millions de chômeurs et même Angela m'a envoyé m'faire voir chez les Grecs... Comme je te le dis ! Pourtant, le travail est infiniment plus abondant qu'on ne l'imagine : un quart des travailleurs en France à deux ou trois casquettes et travaille deux fois trop, du style : tout pour ma gueule... Tu comprends l'échec des 35 heures ! Alors les 32 heures... Le Medef veut que les Français travaillent 39 heures pour le prix de 37 heures pour regagner en compétitivité : ils renégocient le code du travail et aplatissent tous les obstacles. C'est ça la simplification annoncée sauf que les Allemands eux n'imposent aucune limite d'heure de travail et c'est encore plus simple... Oui... J'm'en branle car je ne serai pas là pour le voir... Tiens, tu sais combien de petits commerçants ou d'artisans voudraient transmettre leur commerce à des repreneurs au moment de la retraite, qui en sont empêchés ? On peut encore gratter de ce côté là...
L'idée dans le vent, c'est qu'il faudrait que chaque commune de France embauche 3 ou 4 chômeurs pour remédier à la désertification des campagnes : avec cent mille recrutements, le chômage baisserait de 2,5 %, je serais tiré d'affaire et je pourrais me représenter aux élections présidentielles de 2017. Je pense que la France à un potentiel d'un million d'emplois au niveau des communes mais voilà que débarquent les « migrants du Sud » comme des loups affamés dans la bergerie... Bien sûr, ils n'ont pas fait tout ce chemin pour se taper les sales boulots qu'il nous restent sur les bras ! Et les maires, cette bande de cons sournois : je suis sûr qu'ils préféreront accueillir des « bons migrants » bien formés en réquisitionnant des bâtiments à tout va : un cabinet médical pour celui-ci, une infirmerie pour celle-là, un atelier pour un mécanicien, un bureau d'études pour un architecte, une scierie pour un bûcheron, un vieux fournil de boulanger, des bourses d'études pour des futurs ingénieurs, quelques travailleurs agricoles pour que les paysans puissent s'octroyer de vraies vacances d'été, des ouvriers du bâtiment à la pelle, des soudeurs à l'arc hautement qualifiés pour aligner des pipelines et exploiter des puits de pétrole improbables, du personnel soignant et des aides à la personne pour la maison de retraite, des auxiliaires de vie pour nos handicapés style Omar Sy, des nounous en boubous et tchador dans la nouvelle crèche, des mères de familles nombreuses pour peupler les HLM construits sur les terres de nos cultivateurs expropriés. Vive la Gauche communiste et la Droite opportuniste, hein hein... Crois-moi Manu, les communes pourront accueillir un million de « migrants » mais pas un seul chômeur longue durée inscrit à Pôle-Emploi depuis 10 ans. Va comprendre la solidarité !
Peut-être que Macron réussira-t-il à fourguer quelques chômeurs le soir et les dimanches dans les zones touristiques internationales (ZTI) ? Il faudrait arrêter avec les jobs d'étudiants : travailler ou étudier, faut choisir ! T'as vu que le patronat se fout de notre gueule dans les grandes largeurs en promettant d'embaucher mais c'est vrai que des « sans-dents » dans les boutiques de luxe parisiennes, c'est pas vendeur comme nos petites stagiaires et nos étudiantes. Au moins, elles ont le sourire avenant!
T'imagines Manu, cinq millions de chômeurs, un peu comme la caste des intouchables en Inde et je n'ai plus le temps de m'en occuper... hein hein... Dommage qu'Emmanuel n'ai pas inclus l'obligation d'en embaucher quelques uns dans sa loi en faveur du travail dominical : c'était la dernière occasion pour nous de réduire le chômage de façon significative, en traitant directos avec le patronat !... Macron ne décroche toujours pas, sais-tu où il est passé ? Avec ça maîtresse...
Et Angela ? Ah, vraiment, quelle salope... Manu, passe aux cuisines prendre une bouteille de Petrus 2005 et viens me voir dans mon bureau, faut que j'te raconte comment elle m'a plié en quatre...
François Noland François Hollande
Angela merkel Merfeille Angela Merkel
Manuel Walls-Strict Manuel Valls
Emmanuel Macron de Rothschild Emmanuel Macron
La famille Lepen-Dur La famille Le Pen
_ Allo, Angela, c'est Noland ! François... Le petit gros, le Président de la République françoise... hein, hein... tu te remets de moi ?
_ Nono ? Euhr, ch'ai pas le temps... Ch'ai fumé un gros pétard et cheu reçois un migrant dans mes fesses !
_ Je ne veux pas te déranger longtemps, Angela... Si seulement tu pouvais me rendre un petit service... J'ai appris que tu as un déficit de 5 millions de travailleurs en Allemagne et tiens, par hasard, j'ai pile-poil 5 millions de chômeurs sous la main en France... On pourrait s'arranger ! Seulement, faudrait fermer les frontières de l'Europe pour que cela reste entre nous...
_ Ah, ah, ah... Arh, François, meine peutite Franzose... Ch'ai fais le hold-up du siècle et tu feux que j'embauche maintenant 5 millions de fieux cons syndicalistes français et que cheu ferme les frontières à des paufres réfugiés ?
_ Oui, enfin non... Hein hein... Je voulais te féliciter Angela parce que tu fais main basse sur un million de bons migrants : quelques chrétiens d'Orient ( ceux qui n'ont pas été jetés à l'eau pendant la traversée ) et surtout une majorité de musulmans un peu terrorisés mais souvent en pleine forme, avec femmes et enfants en bas-âge... Et moi maintenant je suis dans la mouise !
_ Ah ah ah... Ne sois pas chaloux... Foyons, cheu sais que cheu t'ai pris de vitesse mais tu peux encore devenir un héros comme Aléxis Tsípras : offre un million de migrants du Sud à ton pays et tire-toi de là vite fait... Tu defiendras une légende vifante comme Ropin des Pois ! François, Cheu ferais ton apolochie dans le « Spiegel » !
_ Tu veux dire : ma nécro ? Et puis, un million, comme tu y vas Angela... La France n'a pas vocation à devenir un État africain ou pire encore, un État islamiste ! Ils sont déjà près de six millions de Musulmans chez nous qui réclament des mosquées et ils peuvent décréter la charia n'importe quand... Demain, Paris ressemblera à Marrakech ou à Tombouctou si ça continue et je ne suis pas sûr que les parisiens me remercieront. Si c'est une chance, c'est pas la notre ! Je vais essayer de ventiler les réfugiés dans les 36 000 communes de France mais c'est sans garantie. Comme dirait Sarko, « il y a une fuite » et si on ne coupe pas l'eau, nous allons tous boire la tasse...
_ Ah, ah, aaah... Ahr, François, ne raccroche pas, tu me fais chouir... Filain petit socialiste...
_ Bon, si je fais le choix d'accueillir nos migrants du Sud, très bien... Mais qui va payer ? L'Europe ? Avec un million d'assistés en plus, la sécurité sociale sera en faillite très bientôt et ce sera le nivellement par le bas ici. Fini « Liberté, Égalité, Fraternité » ! Les plus riches ne pourront pas justifier indéfiniment de revenus monstrueux additionnés aux aides publiques, au CICE et aux exemptions diverses. Les derniers vont s'enfuir dans leurs paradis fiscaux pendant que les fanatiques nous foutront sur la gueule dans la rue : ce sera « chacun pour soit et dieu pour tous » ! Déjà, le patronat ne veut plus payer les cotisations sociales histoire de réduire les salaires d'autant, les commerces illégaux fleurissent sur internet et les contrefaçons minent notre industrie de luxe. Mais si je n'ai plus que des pauvres, des chômeurs, des réfugiés et des contrebandiers, comment ferais-je pour percevoir la TVA et l'impôt sur le revenu ? Et comment vais-je payer les forces de l'ordre antiterroristes et les 32 000 nouveaux enseignants pour la rentrée des classes ? À toi de me le dire... Le Pape peut bien demander à ses paroissiens d'accueillir des familles, l’État sera en cessation de paiements si je me ramollis les roubignoles dans la compassion ! Tiens, demande aux Tibétains d'accueillir plus de Chinois...
Angela, tu m'entends ? Pourquoi les Espagnols ne veulent plus de migrants chez eux ? On sait tous ce que l'immigration abusive a généré en Espagne comme tensions : l'occupation des propriétés privées sur le modèle d'Occupy Wall Street (OWS) et le pillage quotidien des commerces avec « Podemos ». La France est-elle en meilleure situation ? Non. À cette heure c'est le couvre-feu dans certaines banlieues à cause du banditisme : les vitrines sont explosées et les grandes enseignes ont renoncé à maintenir ouverts leurs commerces. Aux prochaines élections, c'est Marine Lepen au Nord et Marion Maréchal-Lepen au Sud qui vont venir fermer les portes de cette immigration sauvage pour « sauver la France » : ce sera le populisme contre la révolution prolétarienne ! Non, je n'ai pas peur de l'extrême-droite ni de l'extrême-gauche mais t'imagines le bordel à venir en France ? Et si c'est les Républicains qui passent ? Ça ne vaudra guère mieux : un matin, ils mettront l'armée à tous les carrefours pour éviter la guerre civile, comme au temps de Franco en Espagne... Angela, tu veux vraiment que je mette la clef sous la porte maintenant ?
_ Cheu ssuis tessu...aah, aaah... Ahr, meine peutite ponpon d'amour, vas-y plus fort... Mais foyons François, tu n'as pas de cœur ! Ta fonction t'a endurci et tu ne crois plus en la France ? Il faut être humaniste... Prends exemple sur les grands anciens comme Mitterrand ou le Chénéral De Gaulle !
_ T'es dessus ou t'es déçue Angela ? La liaison est mauvaise... Bon, tu n'as pas complètement tort, mais François Mitterrand, que j'ai bien connu, sous ses airs de sphinx aurait dit : « NON, ne cédons pas au terroristes qui veulent nous plonger dans le chaos et nous exploser à la dynamite... ». La France a résisté jusqu'ici au choc des images : aux enfants squelettiques du Biafra, aux petites filles du Napalm, aux yeux du petit Grégory, aux camps de réfugiés du Darfour et aux massacres inter-ethniques, n'en déplaise aux journalistes outrés. Alors, quelques milliers de migrants en moins... Faut dire qu'ils sont cons, quoi ! Mitterrand lui défendait les privilèges de la grande bourgeoisie tout en suçant des ortolans sous sa serviette blanche une semaine avant sa mort, par pur réalisme. Disons que moi, j'ai la bourgeoisie plus modeste.
_ Mais tu n'as pas encore fu la photo avec le peutite enfant qui dort le nez dans l'eau ? Mort ! C'est terrible François...
_ Hein ? Non, j'ai rien vu dans la presse française... Angela, l'Europe a su jusqu'ici préserver un havre de paix envers et contre tout et la France est restée une terre d'accueil pour des millions d'immigrés au 20ème siècle : tu sais d'où je viens... Je comprends aussi que tes concitoyens veuillent se refaire une virginité mais aujourd'hui en Afrique comme au Moyen-orient Daech, les califes, les Shebab, les dictateurs, les Émirs et tous les fanatiques qui grouillent là-bas retrouvent leurs sales habitudes d'antan dans un remugle musulman : banditisme, torture, massacres mais aussi chantage, invasions, asservissement, droit de cuissage, viols et esclavage sexuel sous un mince prétexte de tradition religieuse. De fait, ces terroristes recyclent leurs vieux schémas socio-culturels sans produire rien de neuf sinon l'horreur absolue. Surtout, ils se voient menacés de disparaître avec leurs « privilèges », alors ils font le pari fou de tout exploser... C'est chez eux qu'il faut imposer nos valeurs : Merci à l'Allemagne mais ne faisons pas le contraire ! Les loups suivent les troupeaux de moutons... Il ne faut pas sur-réagir Angela sinon 4 millions d'exilés vont débarquer chez nous des camps en Turquie, en Jordanie, au Liban et dans la corne de l'Afrique. Pire encore, une population de 25 millions d'habitants sous le joug médiéval du nouvel État Islamique est candidate à l'immigration. Alors, Angela, n'envoyons pas ce signal de faiblesse. Entre l'exode et l'invasion massive, il n'y a qu'un pas que l'extrême-droite franchira allègrement. Ne lui donnons pas raison...
_ Ah, ah, ah, François, qu'importe puisque l'invassion de nos pays est inéluctable : le vide appelle le plein ! Alors soyons opportunistes maintenant en choississant nos migrants et pleurons les morts. C'est une chance pour les patrons, cette main-d’œuvre bon marché : chez nous, les Allemands de l'Est ont beaucoup fieilli et les Turcs nous agacent un peu. Et puis l'Europe nous a trop mis la pression en nous accusant de dumping dans les usines : ah ah ah... Comment on fous a foutu la pâtée ! Cheu sais bien que tu foudrais maintenant nous imposer le « salaire minimum interprofessionnel de croissance » à la française, meine gotte, mais nous sommes libres ! Tiens, demande à Lord Cameron de la City : "Si l'Angleterre quitte l'UE, elle s'en remettra !". Ahr, heureussement, ch'ai un remède merfeilleux contre le socialisme décadent qui contamine l'Europe : un million d'exilés extra-communautaires qui meurent de faim, prêts à tout et ch'en attends trois fois plus rien qu'avec le recroupement familial ! Ahr, mes peutites réfuchiés font faire remonter la courbe de la natalité et préparer la relève de notre industrie contre une soupe chaude et un quignon de pain. On fa d'apord les regonfler à ploc afant de les exploiter : finie la décroissance piolochique... Oui, François, toute l'Allemagne est derrière moi qui bande de choie !
_ Ah bon, pas d'aides sociales et le travail à la chaîne ? Mais la Syrie pourrait porter plainte un jour contre vous pour avoir profité impunément de sa population terrorisée. Vidée de sa jeunesse, elle court à la ruine ! Non, Angela, je ne peux pas m'associer à ce dépeçage. Sais-tu que les chefs d'entreprises d'ici ne veulent pas embaucher des Syriens parce qu'ils ne sont pas adaptés à l'exploitation forcenée et qu'ils dépriment... Moi, je fais le pari de l'amour libre : j'ai fais voter courageusement le « Mariage pour tous », j'encourage le triolisme et je milite pour l'Addyi, le GHB de la femme ménopausée utilisé aussi sur les campus américains pour aider les petites étudiantes à se désinhiber. Oui, je suis pour la libération sexuelle de la jeunesse et la copulation sans limites d'âge !
Mais si demain je devais reconnaître 800 000 demandeurs d'asile « jeunes et vigoureux » comme vous prétendez le faire, sous quel prétexte je le ferais puisque notre industrie est morte ? « Pour remonter la courbe de la natalité » ou plus vulgairement : « La baise pour tous » ? Je vois les caricatures d'ici avec des lycéennes bourrées d'aphrodisiaques qui pourchassent le migrant comme dans la mythologie les nymphes pourchassaient les satyres.
Sans aller jusque là, je comprends que les mères se dévergondent et que les veuves se réjouissent. Mais après Noël, lors du regroupement familial, chaque migrant va accueillir sa famille d'origine à la sortie de la gare... Toute la smala quoi : des tribus entières de pères, de mères, de frères et de sœurs, d'oncles et de cousins, de femmes et d'enfants venus réclamer le droit d'asile sous les flashs des journalistes !
Je serais inconséquent en déclarant la France « humaniste » et « angélique » pour ensuite diriger cet exode vers nos villes et nos campagnes. Bientôt, les Français, solidaires par principe, vont déchanter dans les villages, les paroisses, les associations et les familles d'accueil : ils auront sans l'avoir anticipé un million de bouches en plus à nourrir quand ils ne trouvent ni travail, ni logement à leurs enfants ! la plupart de mes concitoyens accepteront volontiers de secourir durant quelques semaines des migrants mais après, qui les prendra en charge ? Et mon pays doit-il recevoir vos migrants surnuméraires ?
L’État ne peut pas fonder sa politique sur la seule solidarité des collectivités et sur la bonne volonté de ses administrés. Il se donne les moyens de sa politique ou s'en abstient. Il ne prétend pas une dette de cœur originelle qui l'oblige ad vitam æternam à recevoir des réfugiés et à redistribuer ses richesses. Il contrôle sa population et favorise son évolution harmonieuse. Il ne confond jamais le territoire sous sa juridiction avec des territoires lointains et mouvants, ni sa population avec d'autres populations en déshérence. Il ne doit pas organiser l'exil des pays pauvres sur son territoire sous prétexte d'une Constitution favorable, en appuyant sur l'indifférence coupable de ses administrés. Il sait que des profiteurs systémiques et des grands prédateurs sont à l'affût : ils capteront les aides, les dons et les bonnes volontés jusqu'à ubériser un « exil permanent » en forme d'algorithme. L’État interdit le déplacement des populations comme on déplace des capitaux à risque, au grès des investisseurs, des mouvements boursiers et d'une inflation de sentiments. Il garde la tête froide.
La solidarité peut devenir à la longue un piège : que feront donc les collectivités et les individus endettés à mort ? Ils exigeront en retour l'aide de l’État et l’État... c'est moi ! Malheureusement, je dois reconnaître que je n'ai pas le budget d'aides sociales correspondant et encore moins les logements, les salaires, les crèches, les écoles et les hôpitaux. Tous les jours, notre dette nationale s'accroît par le simple fait de l'assistance aux pays du Sud, soit plus de 30 000 euros par personne et donc les réfugiés vivent à crédit au dépend de la France et de ses contribuables. Déjà, nous avons fait une promesse de 100 milliards d'aide aux pays du Sud que nous ne pouvons pas acquitter.
Réfléchissons : tous ces exilés sont-ils menacés de mort dans leur pays ou bien bénéficient-ils d'un effet d'aubaine ? Les Syriens veulent-ils mettre à l'abri leurs fils menacés par la conscriptions ? Les bombardements qu'ils subissent sont ceux de leurs guerres fratricides mais surtout, le vainqueur d'un moment ne doit pas exiler les vaincus. L'Europe est devenu le marché ouvert des migrants qui refluent vers le plus offrant : soit-disant qu'ils ne veulent pas rester en France. Mais pourquoi recevons-nous tant de demandes d'asile ? À cette vitesse d'ailleurs, nous ne pouvons espérer aucune intégration de leur part, seulement du communautarisme pur et dur et leur haine de ne pas recevoir le bon travail, le meilleur logement et la plus haute considération devant l'échec de cette intégration, à part quelques cas d'école. Angela, ils se plaignent déjà que les Italiens, les Grecs et les Hongrois qui leurs ouvrent un corridor jusqu'à nous les reçoivent mal mais quel pays pourra les satisfaire ?
Tiens, pourquoi les barres HLM des années soixante sont-elles vandalisées, les murs tagués et les boîtes aux lettres éventrées ? On donne un coup de blanc et on recommence ? N'avons nous rien appris du passé ? À la fin, si je fous le souk en France par faiblesse ou simplement pour être aimable, ça fera le jeu des gauchistes, des anarchistes, des nationalistes, des populistes, des intégristes et des bandits... Merde !
_ Ah ah ah... Cheu chouis de me foir si pelle en ce mirroir... Prends mes seins comme des poirres... Ahr, François, te foilà au pied du mur : tu sais que la réfolution française a fait la richesse de l'Allemagne, de l'Angleterre et des États-Unis ! Mais cheu m'inquiète pour toi : est-ce que tu baises assez ? Commence par te relaxer du gland... Dis-toi que toutes les peutites cochonnes seront heureuses de faire « golo-golo dans la case ». Cheu peux aussi te pressenter une pelle teutonne qui te garantira l'anonymat... Mais par contre, François, cheu serait intranchissante ( sans pour autant utilisser les instruments de torture sado-maso) : il te faut simplement rappeler à la France qu'elle est une « terre d'accueil ». Fous êtes Français et fous n'avez pas de cœur, quoi ? Cheu fais fous foutre la honte !
_ Bon, bon... D'accord Angela, ne fais pas ta Nabilla, je vais la jouer comme ça, tu as gagné... À ton avis, faut-il imposer des quotas ? Tiens, écoute mon discours : « Français, Française, un petit enfant est mort et nous ne pouvons plus rester indifférents. Avec Angela, nous allons désormais imposer des quotas à l'Angleterre, à l'Irlande, à l'Espagne, à la Hongrie, à la Roumanie et à toute la ceinture des petits pays d'Europe de l'Est ».
_ François, ne soit pas trop arrogant afec nos alliés... Tu sais bien que les Anglais font bande à part !
_ Hein... C'est pas bon ? Je recommence : « J'ai proposé avec la chancelière Angela Merkel un mécanisme permanent et obligatoire d'accueil des réfugiés pour répartir l'effort entre tous les pays européens. La France est disposée à prendre sa part... ». C'est mieux, hein ? Avec ça, je fais entrer 24 000 demandeurs d'asiles en deux jours en France en plus des 6750 du premier plan d'urgence, additionnés aux 60 000 inscrits sur les listes, plus les 40 000 déboutés que je ne peux pas raccompagner dignement aux frontières, plus les clandestins soit environ 150 000 réfugiés « non-officiels » en France cette année, presque autant que l'Allemagne et sans compter bien sûr le regroupement familiale qui demandera un peu de temps.
_ Ah ah ah... Ahr François, te foilà rendu sur le chemin du pon sens et de la fertu. Alors maintenant, tu peux faire le queutard autant que tu veux ! Auf wiedersehen, cheu t'aime meine peutite Franzose à la crème...
_ 24 000 réfugiés, c'est un « quota de base » Angela, pas un « queutard de base ». Au plaisir...
Elle m'a raccroché au nez ! Tiens, et pourquoi pas : « Adoptez un Syrien ! », voilà un slogan sobre et efficace ! J'appelle de ce pas Walls-Strict, mon fidèle bras gauche... Ça sonne... Soyons opportunistes ! La France ne pouvant faire que le minimum sans s'endetter d'avantage, faisons appel à la solidarité pour assurer le bien-être de nos réfugiés, bien que cela soit contraire à ma vision des choses... Et j'appelle Macron de Rothschild , mon fidèle bras droit : conférence à trois ! Ils sont pleins de bonne volonté mes deux petits banquiers.. Hein hein... Ça sonne des deux côtés... Et puis je vais détourner le slogan des chrétiens : « Aimez-vous les uns dans les autres ». Déjà que j'ai niqué les Verts : quoi, tous ces cons n'ont pas le monopole du cœur !
Voyons voir, il faut s'interroger sans tarder sur les conditions d'accueil :
Primo : comment héberger un migrant chez un particulier, comment l'aider sans l'assister de trop, comment le rémunérer pour ses « petits services » sans parler des cotisations sociales ( pour imiter le Ministère de la Justice) et comment lui éviter la prison : « Faut bien que je rembourse les passeurs, monsieur le juge !... Oui, mais pas avec une kalach dans le sac à dos et des sachets de cocaïne dans le slip ».
Deuzio : doit-on installer les « migrants » dans nos belles campagnes désertées en hiver, dans les vieux villages et les églises ? Le danger des enclaves et des communautés... Et pourquoi ne pas traiter pareillement les gens du voyage ? Beaucoup sont chrétiens et je comprends qu'ils en aient gros sur la patate... Est-ce un hasard s'ils brûlent des pneus sur les autoroutes ?
Tertio : quelle « allocation migrant » et quels « dégrèvements d'impôts » offrir aux familles solidaires, plus de dix mille rien qu'en région parisienne qui souhaitent adopter des réfugiés ? Même s'ils offrent la bouffe et les couvertures, ça va finir par coûter une blinde à la collectivité et l'accueil des réfugiés va devenir un business lucratif avec ses organisateurs, ses moralistes, ses entreprises et ses profiteurs institutionnels. Je vois venir à grand pas l'ubérisation de l'exil ! Mais peut-être suis-je trop dur comme le prétend Angela ?
Quarto, nos familles d'accueil voudront peut-être des conseils pratiques : comment nourrir et entretenir un migrant « halal » sans exploser son budget, comment lui apprendre le français et l'ouvrir à « l'amour de la France », comment lui parler en évitant les sujets qui fâchent et parfois, comment marier sa fille enceinte jusqu'aux yeux à un migrant polygame sans qu'elle ne se convertisse à sa religion et se retrouve au final l'esclave-sexuelle d'un combattant de l'EI etc.
En résumé, le migrant ne doit pas coûter plus cher qu'en Allemagne, il doit trouver un job tout de suite et offrir des beaux enfants à la République ( et pas des futurs jihadistes ). Les Allemands sont très forts pour les mettre au boulot sans attendre, ce qui limite les frais et leur évite de réfléchir... Walls décroche enfin...
_Ah, Walls ? T'étais où, pas là... Mais t'étais où ? Bon, nous allons suivre exactement la feuille de route d'Angela Merkel Merfeille sans pour autant l'avouer aux Français... Je propose le chiffre bidon de 24 000... Oui... Sans plus évoquer les quotas mais par contre, pour la COP 21 en fin d'année j'exigerai que tous les racistes en France choisissent entre : « Sauver un morse dans sa salle de bain » (parce que la banquise est en train de fondre) ou « Sauver un rhinocéros dans son jardin » (pour lutter contre les trafiques d'animaux et la mafia chinoise), histoire de responsabiliser ces petits salauds... Quoi, c'est pas une bonne idée ?… Les migrants seraient capables de transformer les rhinocéros en viande de brousse ? À 55 000 euros le kilo de corne... Je vois, ils assommeront les rhinocéros rien que pour gratter quelques grammes d'os sur leurs têtes ! T'as raison Manu, mieux vaut leur éviter la tentation...
Et si nous proposions dans le même genre : « Adoptez un chômeurs au boulot ! ». Je sais, tout le monde s'en branle de mes 4 ou 5 millions de chômeurs et même Angela m'a envoyé m'faire voir chez les Grecs... Comme je te le dis ! Pourtant, le travail est infiniment plus abondant qu'on ne l'imagine : un quart des travailleurs en France à deux ou trois casquettes et travaille deux fois trop, du style : tout pour ma gueule... Tu comprends l'échec des 35 heures ! Alors les 32 heures... Le Medef veut que les Français travaillent 39 heures pour le prix de 37 heures pour regagner en compétitivité : ils renégocient le code du travail et aplatissent tous les obstacles. C'est ça la simplification annoncée sauf que les Allemands eux n'imposent aucune limite d'heure de travail et c'est encore plus simple... Oui... J'm'en branle car je ne serai pas là pour le voir... Tiens, tu sais combien de petits commerçants ou d'artisans voudraient transmettre leur commerce à des repreneurs au moment de la retraite, qui en sont empêchés ? On peut encore gratter de ce côté là...
L'idée dans le vent, c'est qu'il faudrait que chaque commune de France embauche 3 ou 4 chômeurs pour remédier à la désertification des campagnes : avec cent mille recrutements, le chômage baisserait de 2,5 %, je serais tiré d'affaire et je pourrais me représenter aux élections présidentielles de 2017. Je pense que la France à un potentiel d'un million d'emplois au niveau des communes mais voilà que débarquent les « migrants du Sud » comme des loups affamés dans la bergerie... Bien sûr, ils n'ont pas fait tout ce chemin pour se taper les sales boulots qu'il nous restent sur les bras ! Et les maires, cette bande de cons sournois : je suis sûr qu'ils préféreront accueillir des « bons migrants » bien formés en réquisitionnant des bâtiments à tout va : un cabinet médical pour celui-ci, une infirmerie pour celle-là, un atelier pour un mécanicien, un bureau d'études pour un architecte, une scierie pour un bûcheron, un vieux fournil de boulanger, des bourses d'études pour des futurs ingénieurs, quelques travailleurs agricoles pour que les paysans puissent s'octroyer de vraies vacances d'été, des ouvriers du bâtiment à la pelle, des soudeurs à l'arc hautement qualifiés pour aligner des pipelines et exploiter des puits de pétrole improbables, du personnel soignant et des aides à la personne pour la maison de retraite, des auxiliaires de vie pour nos handicapés style Omar Sy, des nounous en boubous et tchador dans la nouvelle crèche, des mères de familles nombreuses pour peupler les HLM construits sur les terres de nos cultivateurs expropriés. Vive la Gauche communiste et la Droite opportuniste, hein hein... Crois-moi Manu, les communes pourront accueillir un million de « migrants » mais pas un seul chômeur longue durée inscrit à Pôle-Emploi depuis 10 ans. Va comprendre la solidarité !
Peut-être que Macron réussira-t-il à fourguer quelques chômeurs le soir et les dimanches dans les zones touristiques internationales (ZTI) ? Il faudrait arrêter avec les jobs d'étudiants : travailler ou étudier, faut choisir ! T'as vu que le patronat se fout de notre gueule dans les grandes largeurs en promettant d'embaucher mais c'est vrai que des « sans-dents » dans les boutiques de luxe parisiennes, c'est pas vendeur comme nos petites stagiaires et nos étudiantes. Au moins, elles ont le sourire avenant!
T'imagines Manu, cinq millions de chômeurs, un peu comme la caste des intouchables en Inde et je n'ai plus le temps de m'en occuper... hein hein... Dommage qu'Emmanuel n'ai pas inclus l'obligation d'en embaucher quelques uns dans sa loi en faveur du travail dominical : c'était la dernière occasion pour nous de réduire le chômage de façon significative, en traitant directos avec le patronat !... Macron ne décroche toujours pas, sais-tu où il est passé ? Avec ça maîtresse...
Et Angela ? Ah, vraiment, quelle salope... Manu, passe aux cuisines prendre une bouteille de Petrus 2005 et viens me voir dans mon bureau, faut que j'te raconte comment elle m'a plié en quatre...
Inscription à :
Articles (Atom)