mercredi 21 juin 2017

Billet d'humour : « Les vacances de François Hollande » dans le blogiblag du 21/06/2017 (LJ ©2015).


Début juillet 2015, François Noland avait réuni ses ministres à table, dans les jardins de l'Élysée, pour les briefer de la sorte :

Dans les rôles de :

François Noland                    François Hollande
Manuel Walls                        Manuel Valls
Domi de Saint-khan              Dominique Strauss-Kahn
Sarko                                     Sarkozy
Macron de Rothschild          Emmanuel Macron
Ségolène Royale                  Ségolène Royal
Julie G.                                 Julie Gayet
Najem Belkaça                     Najat Vallaud-Belkacem


- Bon, les enfants, hein... Ce sont les grandes vacances... Je ne veux pas voir un poil de cul qui dépasse du slip de bain ! Vous connaissez les paparazzis, la NSA, je vous fais pas un dessin... Et vous restez en contact à deux heures d'ici, pas plus loin.

- Bah, deux heures en jet, moi j'ai vais à Barrcélone !

- Ah non, Walls, pas de conneries, le jet en famille c'est fini ! Prends le TGV, ça te fera du bien...

Le premier ministre se rembrunit mais releva le menton avec un grand sourire pour dévisager la tablée. Même Ségolène piquait du nez en tripotant du bout des pouces son iphone.

- … Et je vous rappelle que les smartphones sont interdits pour m'appeler ! Vous prenez le portable crypté Teorem, hein, c'est valable pour tous... Julie G. battit des cils en réponse. Ségo se fendit à son tour d'un sourire charmant tout en rabattant son caquet. Incroyable ! « Dans ton cul » ne faisait pas partie de ses expressions favorites mais elle la pensa très fort.

Noland était dans un grand jour. Ses ministresses avaient sorti les jupes-raz-la-foune et les mini-shorts moulants pour le pique-nique dans les jardins de l’Élysée. La petite Belkaça l'émoustillait grave ! Il rêvait de les buriner toutes à la fois au dessert après un délicieux concours de tee shirts mouillés : envoyez la crème ! Mais bon, le jardinier avait coupé prudemment l'arrosage automatique une demi-heure plus tôt et l'après-midi commençait dans une moiteur de sous-bois.

François se perdait dans son verre de rosé, sa robe et ses reflets mouvants sous un rai de soleil qui transperçait les frondaisons. Il préférait l'ombre des arbres à la toile de tente, celle des campagnes napoléoniennes. Il était content d'être passé au travers de tous les pièges cette année, dont la célébration de Waterloo, morne plaine... Les Anglais, les Allemands et les Belges rejoints par les Prussiens avaient vaincu Napoléon au physique comme au moral, avec au terme de la bataille 50 000 de nos soldats blessés, morts ou disparus, plus que dans toutes les armées adverses réunies. Pas de quoi fanfaronner à Waterloo, même 200 ans après !

Et puis Noland se voyait mal caricaturé avec un bicorne sur la tête, celui de l'empereur à la cocarde. Pour se faire traiter de chef d'état « présomptueux et arrogant » ? Simplicité, simplicité, basta des héros ! En plus, la célébration de Waterloo aurait fait de l'ombre à celle du 14 juillet.

François fit un clin d’œil par dessus son verre de vin à son fidèle Manuel qui n'attendait que cela, le regard mobile sous le sourcil pointu, à l'affût tel un chasseur de palombes. Ségolène Royale et Macron de Rothschild, l'Ancien et le Nouveau Régime, se faisaient des sourires compassés en se tendant le pot de caviar dans un essai méritoire de s'apprivoiser mutuellement :

- À la bonne franquette ma chère !

Rêveusement, le Président se demandait comment faire pour accueillir plus de « migrants » en France contre toute logique, soit autant de chômeurs et de sans-abris par milliers. Et puis la Grèce, quelle catastrophe ! Sarko n'avait pas tort de s'inquiéter de tout ce qui se passait par là... Les guerres balkaniques contre l'Empire Ottoman, Sarajevo et la Première Guerre mondiale, la Campagne des Balkans et la Seconde Guerre mondiale etc. L'affaiblissement de la Grèce et le jeu de la Russie étaient de mauvaise augure : l'Europe ne pouvait tout simplement pas lâcher ce petit pays à ce moment là de sa construction ni l'autoriser à une alliance contre-nature. Un Aléxis Tsípras avec sa tronche de cake s'imaginait jouer sur un échiquier à la manière d'un Poutine. Mais ce fouteur de merde devrait sauter bientôt et tous les services secrets travaillaient déjà sur le scénario de sa disgrâce...

Sarko prenait des airs de général en campagne pour venir lui donner des leçons, à lui qui l'avait battu à plate couture aux élections de 2012 : égal à lui-même, un père-la-vertu dans ses promesses et un va-t-en-guerre dans ses analyses.

Qu'importe, la " provoc " fonctionne toujours pour l'opinion publique : Domi de Saint-Khan était pressenti (dans un sondage Viavoice) comme le meilleurs candidat de la Gauche derrière Manuel Walls pour les
présidentielles à venir ! À l'heure de « YouPorn » tout semblait possible. Une sexualité « épanouie » n'était plus un handicap, passées les condamnations. Noland s'en félicitait par moments : qui pourrait lui en vouloir pour ses quelques aventures extra-conjugales ? D'ailleurs, le couple politique original « François-Ségo » s'était reformé (comme prévu de longue date). Même le Président d'honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, n'en finissait plus de renaître de ses cendres.

Oui, toutes les configurations étaient possibles pour être un bon candidat aux
élections de 2017 : Une main de fer sous un gant de velours, celle d'une femme, d'un homo, d'un pervers, voire d'un tortionnaire, tous aimables et doux à la ville. Par opposition, les candidats refoulés devenaient des « jouisseurs sans destin », suivant la formule lapidaire autant qu'arrogante de feu le président Mitterrand.

Arrivé à ce point de réflexion, Noland se prit à soliloquer et toutes les conversations oiseuses engagées autour à sa table s'éteignirent. Sa voix se fit plus claire au fur et à mesure de son discours :

- … le constat est amer les enfants : « Les Guignols de l'info » vont disparaître des écrans de nos concitoyens si je ne fais rien et la Une de « Charlie Hebdo » tutoie l'insignifiance : notre humour national issu du gros rire qui tâche, bien franchouillard et raciste, cède le pas à la bien-pensance internationale, à ses diktats et au politiquement correct. Les Français en viendraient presque à regretter papy Le Pen et ses mauvaises blagues.


Alors, Macron et Walls, vous me coincez Bolloré dans les chiottes et vous lui faîtes un shampoing " Canal Plus WC " : il oublie ses conneries et devient amnésique ! Si c'est un coup de jarnac de Sarko pour démoraliser les Français, je le saurai tôt ou tard... Je veux la France insouciante, je veux " Intervilles et ses vachettes ", " Fort Boyard " et  " la Carte au Trésor ". Oui, fini de se prendre le chou à la téloche avec des concours de cuisine à la con. De l'air ! Si on laisse la Droite-catho-facho prendre les rênes, on aura 65 millions de dépressifs à la rentrée : on va pas se laisser enfoncer ! Heureusement, j'ai envoyé UberPop  se faire voir chez Plumeau : c'est pas que je sois contre le progrès, mais il faut calmer les tensions pendant l'été... 

En même temps l'intelligence économique nous a désertés depuis que les Américains et les Chinois nous espionnent, nous contrent, nous copient et pompent tout le génie de nos chercheurs. Ils ont découvert nos points faibles, poussé à la roue de la déliquescence et coulé nos industries : c'est Waterloo dans le slip ! Les " Five Eyes " sont redoutables mais je suis obligé de leur laisser carte blanche à deux pas d'ici puisque c'est eux qui nous renseignent sur les agissements de nos compatriotes, et vous savez les risques avec le terrorisme. C'est du donnant-donnant et la CIA-FBI-NSA en savent bien plus que nous...

Pour la création et l'innovation sociale, maintenant il faut chercher dans un triangle entre Reykjavik, Stockholm et Copenhague. C'est dire si les syndicats nous ont mis dans la merde tout ce temps... C'est la France qui prend des leçons de démocratie avec la Suède ou le Danemark : leur société est plus libre (moins de délinquance), plus chantante (gagnants récents du Concours Eurovision de la chanson 2015), plus travailleuse (moins de chômeurs), plus gastronome (les meilleurs restaurants classés au Top 50 après l'Espagne), plus verte ( le vélo remplace la voiture), polyglotte (avec l'Anglais), décomplexée (plus de viols aussi), plus automatisée (suivant le modèle de l'industrie allemande) et plus industrieuse.


Chez nous, faut croire que les couilles et le cerveau marchent de pair, c'est pourquoi nous resterons toujours des French Lovers ! Mais je ne veux plus de bras cassés dans mon équipe ni de petits joueurs, et n'oubliez jamais que nous avons une réputation à défendre, c'est tout ce qu'il nous reste en France. Ne revenez pas à l'Élysée pour vous faire cirer les pompes : je veux d'autres raisons de vous virer ! Allez, je veux de la gaudriole, je  veux du cuir et des gros seins, je veux de la vie dans ce gouvernement quoi...  Vous avez défendu le " mariage pour tous ", soyez-en fiers, vivez à fond votre socialisme et donnez l'exemple.  Baisez les filles, vous ne savez pas qui vous baisera ! Pour la rentrée, je veux voir dans les couloirs des Montebourg amoureux et des Rachida Dati en cloque. Cet été, ne soyez pas économes de vos fluides, hein hein ? Il faut que ça mouille dans les culottes et que ça jouisse dans les chaumières ! 

Avec Noland, c'était comme tourner à poil devant les caméras : on comprenait mieux son association avec Julie G.

- Bon, je continue ma tournée en Afrique. Si tout va bien, on se revoit officiellement pour la rentrée des classes... Et je ne veux pas de camions frigorifiques pleins de cadavres de petits-vieux qui tournent pendant la canicule ! Vous me surveillez ça de près, et s'il fait trop chaud, faîtes péter les bornes incendie. Je ne peux rien vous dire de mieux... Alea jacta est !

Quand François releva la tête, il capta le regard interrogateur de Manuel Walls et l'étonnement d'Emmanuel Macron de Rothschild. Par contre, la petite Belkaça lui rendit un sourire éloquent plein de promesses. Surpris par cette leçon champêtre ( de joie ), la plupart de ses ministres n'étaient pas accoutumés à autant d'emphase présidentielle à propos de leur sexualité. Ce discours, c'était comme une main baladeuse dans la culotte, une ingérence dans les affaires intimes. Mais dans ces jardins, c'était l'heure du lâcher prise pour un président soit-disant " normal ", après tant de contrariétés l'année passée... Alors, vous imaginez les vacances présidentielles de François Noland, quelle partie de rigolade !

jeudi 15 juin 2017

La parenthèse Trump : « Obama doit-il reprendre le pouvoir ?», dans le blogiblag du 15/06/17 (LJ ©2017).


Il me semble que pour Donald Trump, c'est le début de la fin... Accusé de collusion avec la Russie, voici qu'il est soupçonné de manipuler la justice puisque le président des États-Unis aurait fait pression sur l'ex-directeur du FBI, James Comey, pour qu'il stoppe l'enquête sur les liens de l'un de ses conseillers avec la Russie.

Cette requête venant d'un président représente une interférence directe dans une enquête fédérale en cours et une possible obstruction à la justice : accusé de plus d'avoir limogé le patron du FBI et d'avoir dévoilé des informations stratégiques au chef de la diplomatie russe, Donald Trump ne cesse d'aggraver son cas.

Le constat flagrant est que Donald Trump confond les pouvoirs que lui confèrent son mandat présidentiel avec l'affairisme dont il est coutumier. De plus, n'y a-t-il pas un conflit d'intérêt avéré si, suivant les même méthodes utilisées pour interférer avec les organes officiels de l'Intelligence et de la Justice, Trump utilise ses pouvoirs auprès de l'administration fiscale et des législateurs pour organiser son insolvabilité et celle d'autres milliardaires avec leurs sociétés, en s'exemptant par exemple de payer l'impôt sur le revenu ou de déclarer la totalité de ses bénéfices ?

Le vrai problème donc est que Donald Trump, depuis bientôt 150 jours au pouvoir, doit être stoppé dans ses décisions les plus dangereuses et irréversibles, vu son pouvoir de corrosion et dans l'attente de sa destitution. Alors, quel tribunal osera suspendre les activités de Trump à la Maison Blanche ?

Oui, et qui pourrait assurer l'intérim en attendant les prochaines élections américaines ? La réponse me paraît évidente : Barack Obama est le plus apte à assurer cette transition indispensable... Mais vite, il y a une urgence absolue face au forcené Donald trump ! Si le président Emmanuel Macron lui a fait blanchir les jointures d'une poigne de fer, quel juge saura lui faire courber l'échine ?

lundi 12 juin 2017

Maso-schisme français : le « Parti Socialiste » devient « La République En Marche », dans le blogiblag du 12/06/2017 (LJ ©2017).

Ceux qui prétendent que F. Hollande et Manuel Valls ont coulé le PS sont à mon avis des imbéciles, là ou je ne vois qu'évolution et mutation : mutatis mutandis. Les socialistes se sont-ils dissous dans les élections présidentielles et législatives de 2017, comme le sucre dans le bol de café du matin ? Allons donc ! Billevesées, comme dirait Macron de Rothschild. Car, si les apparatchiks du socialisme ont bel et bien pris une veste, c'est qu'ils n'ont pas voulu suivre le mouvement naturel. Oui, les électeurs traditionnels ont fait le choix évident de Macron et quelques autres ont encore voté «La France insoumise».

Au début il n'y avait qu' "En marche", la devise volée à Jésus Christ par un petit banquier : c'est que Emmanuel Macron n'a jamais compté faire long feu (pas plus que JC ou Barack Obama), d'autant que d'ici dix ans son épouse Brigitte commencera à sucrer les fraises. Alors, pour se lancer dans la course sans autre espoir que celui du sacrifice de sa jeune personne, il faut être sacrément illuminé ! Par comparaison, les présidents Giscard d'Estaing, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande étaient des jouisseurs impénitents.

Si Hollande est Morpheus, alors Macron est Neo ?


En vérité, Hollande n' était déjà plus qu'un "social-démocrate" sous un reste de verni socialiste quand son digne successeur s'est présenté à lui sous le costume d'un vulgaire petit " libéral-démocrate "... Mais ainsi la boucle était bouclée : mon fils !

Quoi, me suis-je trompé ? Macron, c'était donc Luke Skiwalker contre son père dans Star Wars ? Y en a qu'un... Anakin. Papa !


Le seul problème, c'est qu'un Hollande très procédurier ainsi que les représentants du Parti Socialiste ont refusé de faire complaisamment la transition vers le libéralisme opportuniste proposé par Macron, en s'excluant de ce mouvement inattendu autant qu'improbable ( 90 % des parlementaires socialistes auront perdu leurs sièges le 18 juin 2017, à l'issue des élections législatives ). Du coup, la prise de pouvoir d'Emmanuel Macron est devenue une espèce d'OPA hostile, ce qu'elle n'était absolument pas au début, mais surtout le PS se voit d'ors et déjà privé des millions d'aides publiques alloués en proportion du nombre de bulletins favorables.

Et le parti « Les Républicains » de Sarkozy-Fillon ? Rétréci, il subsistera mais des Républicains se sont quand même ralliés à Macron sous le nom générique: « La République en marche ». Et si la Droite ne s'est pas faite complètement absorber, c'est qu'elle n'est pas totalement compatible : trop défensive, trop possessive, trop chrétienne... Aurait-elle pu mieux résister ? Oui, bien sûr, il aurait suffi pour cela que Marine le Pen s'écrase dans son coin gentiment pour que la France demeure une « démocratie chrétienne » élargie.

Plus précisément, il aurait fallu tuer sa candidature plutôt que de la préserver pour la finale rêvée. Autrement dit, c'est bien Marine Le Pen, la Droite toute entière et « Fillon les Gros Biftons » qui ont installé Macron au pouvoir, plus sûrement que les apparatchiks du PS qui ont simplement refusé de se convertir à la nouvelle doctrine. Et François Hollande ? Il a joué le rôle de Ripley dans « Alien » parce que le libéralisme l'a contaminé depuis longtemps comme une fatalité : oui, il s'est laissé faire parce qu'il porte le monstre en lui... Merde in France ! Valls lui était beaucoup moins conciliant, très pète-sec de droite, Hamon était furibond d'extrême gauche et Ségolène Royal beaucoup plus rêveuse qui est partie se recueillir à Cuba sur la tombe de Fidel Castro.

Non, Hollande n'a pas fait d'erreur : faut-il être obtus pour ne pas le comprendre ? Peut-être s'imagine-t-il remonter la mayonnaise socialiste autour des anciens, mais sans conviction, si Macron venait à échouer.


Vu ainsi, l'annonce de décès du parti socialiste dans Le Figaro, Cnews matin ou sur TF1, comme le coup de gueule du frondeur Gérard Filoche et des autres, ne sont qu'effets d'annonce, illusion et aveuglement. Car tous ces politiciens qui nous parlent encore d'un « vote de colère » ne sont que des malfaiteurs et des manipulateurs d'une classe politique dépassée, apoplectique et désuète, condamnée à disparaître ou à renaître de ses cendres.

vendredi 5 mai 2017

Lettre ouverte d'un patriote convaincu: « L'amiral Macron, ce traître, a coulé notre Marine nationale!», dans le blogiblag du 06/05/2017 (LJ ©2017).

Mes chers compatriotes

Je dois vous le dire, à J-1 des élections présidentielles: je pense que Macron n'est qu'un paon parmi les dindons et les pintades, et toute cette classe politique d'arrivistes occupés à se faire reluire et à s'enrichir sur le dos du contribuable est indigne de notre Marine nationale.

Ce mercredi soir, en sortant du débat télévisé avec Macron, j'ai vu Marine désespérée: hélas, en voulant la jouer seule, sans l'avis des militants, son entretien a tourné au pugilat. Mais comprenez bien: issue d'une longue lignée de flibustiers borgnes et de coupe-jarrets, ses atavismes ont repris le dessus. Non, je ne lui cherche pas d'excuses car Marine est une maîtresse-femme, de ces dominatrices SM habituées à dompter les foules et voici qu'on lui sert sur un plateau un petit poulet de 84 jours, de ceux qu'on trouve sous cellophane dans les supermarchés, et la pauvrette se jette dessus: erreur fatale, c'était un piège! Car Macron-de-Rothschild venait déguisé en poulet pour mieux l'appâter et dans cette comédie, il lui avait réservé deux rôles peu glorieux: celui de la poissonnière et celui de l'héritière d'une extrême-droite haineuse.

Marine se présente ainsi «sans façons» comme une femme du peuple:
«je suis la femme de ménage et l'ouvrière de chez Whirlpool» après avoir divorcé de sa famille de parvenus! Mais voici que tous les médias, les faisans faisandés et les faiseurs, les magnats de la presse, les artistes du système et autres gigolos, les politiciens véreux, tous défroqués de Chez Fillon-Hollande-Mélanchon, lui tirent dessus à boulets rouges. Et la Une des journaux de se gargariser, ah, pauvre France sans avenir :

«Ma Dalton se fait braquer», «Volée de harengs pour la poissonnière» et   «Marine nous fait du Le Pen».

 
Mais comment tant d'amour de la France peut-il être foulé au pied par les technocrates du renoncement. Merde in France! Si seulement elle m'avait sollicité, je lui aurais mitonné un discours aux petits oignons... Par exemple :

Sommes nous racistes ou simplement réalistes? Voulons-nous le bien des Français?


Monsieur Macron, sur les 45 milliards que vous avez empruntés en 2015 aux banques à cause d'un budget national en déficit, 6 milliards net sont offerts à l'Europe, plus de dix milliards sont offerts à l'immigration (qui de plus accroît notablement le trou de la sécurité sociale), d'autres milliards ont été déversés pour acheter la paix des banlieues et des DOM-TOM (et dernièrement la Guyane), sans parler des aides à l'Afrique, des dotations à des organismes internationaux et des associations locales qui se radicalisent, et puis aussi le milliard versé à la Turquie pour qu'elle contrôle ses frontières etc. On constate donc que cette dette française de 45 milliards par an est due aux cadeaux et à la générosité folle de votre gouvernement, augmentés de 30 milliards supplémentaires d'intérêts composés qu'il faudra bien accepter de payer à nos créanciers dans les trente ans à venir... Alors, ne serait-il pas temps de dire comme Donald Trump dans son pays: «charité bien ordonnée commence par soi-même» et «La France d'abord»?

C'est l'Armée qui a creusé à elle seule pendant 70 ans notre déficit, soit 30 milliards d'euros pendant 70 ans qui égalent exactement notre déficit de 2100 milliards aujourd'hui
Papa Le Pen va s'énerver si on touche aux armées: pourtant, il faut savoir que le budget de l'armée française a été de 32 milliards d'euros en 2016 mais pour quels résultats, pour quels bombardements en Afrique et en Orient (la Libye par exemple a été livrée aux islamistes avec ses stocks d'armes) et les populations sont déplacées d'Afrique et de Syrie suivant des corridors humanitaires avec la France comme seule perspective au bout du couloir.

Et pourquoi ne pas choisir pour nous défendre une armée de proximité faisant appel aux civils comme en Suisse. Peut-être serait-il temps aussi de fondre l'armée avec la gendarmerie, la police et le renseignement pour diminuer au moins de 20 milliards leurs coûts astronomiques additionnés?

Ne vaudrait-il pas mieux revenir à moins d'Europe?

Pendant 50 ans, l'Allemagne a été exemptée de l'effort militaire et aussi d'une part de sa dette de guerre. Elle en a profité pour développer son industrie, aujourd'hui hautement mécanisée et robotisée comme son agriculture. La France a choisi (avec l'Angleterre d'avant le Brexit) de jouer les gendarmes de l'Europe et du monde entier, mais pour quels défraiements? Notre balance commerciale avec l'Allemagne est largement déficitaire et notre industrie n'est pas concurrentielle parce que nous n'avons pas fait les mêmes efforts au même moment et que nous sommes beaucoup moins discipliné: par exemple, l'Allemagne a su dire non du jour au lendemain à l'énergie atomique et créer une industrie des énergies propres. Récupérer notre indépendance industrielle et agricole exigerait de rétablir notre industrie mise à mal, sauf que l'Allemagne pratique aussi le dumping industriel et que la politique européenne nous asservit à ses pratiques: elle a fait venir 1 millions d'immigrés (et rejeté 500000) pour ses usines devenues en quelques jours ultra-concurrentielles en offrant à ces populations désespérées  un «salaire minimum» et des charges sociales et patronales très inférieures à la France. Non, nous ne pouvons pas lutte ! La France pour résister doit s'aligner par le bas, à coups de déductions, d'exemptions et de travailleurs détachés en méprisant ses ouvriers nationaux trop coûteux.

La France assistée n'est plus capable de nourrir seule sa population, un comble pour le pays agricole le plus vaste d'Europe et nos fermes sont concurrencées par les géantes allemandes. L'Allemagne est-elle vraiment notre amie ?

La politique réformiste est un mensonge
Par exemple, sachant que le nombre d'emplois disponibles en France est fixe ou en diminution, favoriser des classes de population (le privé contre le public, les immigrés contre les nationaux, les jeunes contre les vieux, les femmes contre les hommes, les diplômés contre les moins-diplômés etc.) pousse le chômage sans le combattre et ne sert qu'à cacher la misère croissante au prix de réformes de complaisance et d'un déficit budgétaire accru. De la même façon, la retraite à 62 ans qui a déjà rejeté 300000 seniors au chômage et la suppression de 300000 fonctionnaires attendue, sans la création d'autres emplois pour les Français au sein d'une Europe robotisée, est contre-productif et suicidaire.

Les choix de nos dirigeants sont chaque fois erronés et criminels
Favoriser le diesel, favoriser l'énergie atomique contre les énergies renouvelables, favoriser le minitel contre l'informatique, entretenir la pollution, accepter de sous-payer nos paysans, entretenir une guerre industrielle et agricole etc. est stupide et contre-productif.

Depuis 1945, il faut aussi parler de 500000 morts directes sur les routes et encore bien plus d'handicapés à vie sur les 10 millions de blessés: l'industrie automobile est criminelle et le «véhicule propre et autonome» est la seule issue envisageable.

Carte blanche au nom de la « décroissance économique »
Il faudrait trois planètes pour consommer sur le modèle français et six planètes pour consommer partout suivant le modèle américain.
60 millions de Français respirent un air pollué et chacun d'entre nous présente des taux de métaux lourds ou de pesticides jusqu'au bout des cheveux.
48 000 Français meurent prématurément à cause de la pollution de l'air.
2016 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée et les régulateurs de température que sont les glaces des glaciers et des pôles fondent à vue d’œil. Seules les exploitations pétrolières et minières y trouvent leur compte qui ravagent la terre et les océans.
En 2050, 90% des oiseaux marins auront avalé des bouts de plastique qui obstruent leurs estomacs avant de mourir de faim prématurément, à cause aussi de l'épuisement des ressources: nous allons être les témoins de la plus grande extinction des espèces marines jamais connue par contamination et manque d'oxygène dans l'eau, transformant les océans en des cloaques fumants et asphyxiants. les mouettes déjà se nourrissent sur nos tas d'ordures à l'égal des rats et nos plages remuent des soupes de plastique et d'excréments entre les algues putrides à la sortie des égouts.


Monsieur Macron, la sauvegarde de la planète n'est-elle pas la plus grande priorité, même devant le terrorisme? Toutes les ressources dégagées devraient aller à la nature au lieu de subventionner l'Europe, les armées, l'agrochimie, la pétrochimie, les flottes de bateaux de pêche etc.

lundi 1 mai 2017

J – 7 avant la fin du quinquennat: «La dernière maîtresse de François Noland», dans le blogiblag du 01/05/2017 (LJ ©2017).

Dans les rôles de :
François Noland        F. Hollande
Najem Belkaça N. Vallaud-Belkacem

Le président avait donné «journée libre» à tous ses ministres et conseillers. Depuis 15 jours, le déménagement des dossiers, la numérisation et l'archivage des documents avait pris tout leur temps. Ce dimanche matin, à J-7 de son départ définitif de
l’Élysée, François Noland s'était commandé un excellent déjeuner: un cassoulet maison accompagné d'une bouteille de Saint-Emilion grand cru qu'il comptait bien se biberonner tout seul. En l'absence du cuisinier en chef, le commis de cuisine avait réchauffé à petit feu le cassoulet cuisiné la veille avant de le verser dans une grosse soupière, avec une louche et une écumoire à côté pour se servir à volonté.

C'est à midi passé que Najem Belkaça s'était jointe à lui, au propre comme au figuré.

_Allô, ma chérie, mais qu'est-ce que tu fais à cette heure-ci rue de Grenelle... Tu fermes tes cartons et tu purges ta messagerie? Mais rejoins-moi... T'as pas mangé? J'ai un bon cassoulet... Tu préfères... Rassure-toi, le cassoulet du chef ne fait pas péter! T'évites de manger du porc? Mais c'est des manchons de canard et de la graisse d'oie! Bon, je te fais monter un petit encas... à tout de suite. Avec une demi-heure de retard, son repas arriva poussé sur un chariot. François avait fait rajouter in extremis par le commis un club-sandwich «saumon mariné à l'aneth», une assiette de frites, une bouteille de Jurançon, des fruits exotiques et quelques autres douceurs.

Najem se pointa pile poil dans le bureau présidentiel converti en cantine de luxe, et la suite fut un plaisir. Au début du repas, elle était encore furieuse d'avoir été stoppée devant l'Élysée par le convoi faussement présidentiel de Marine Le Pen, qui de fait avait installé son QG de campagne au 262 rue du Faubourg Saint-Honoré, prés de l'Arc de Triomphe et qui se payait le luxe de passer sous les fenêtres du palais:
 

_Tu te rends compte, la tribu des Le Pen qui crèche à deux pâtés de maisons d'ici en attendant d'investir l’Élysée, et le vieux débris qui dit: «J'ai été très étonné par la dimension donnée à la cérémonie en l'honneur du policier assassiné parce qu'on rendait surtout hommage à l'homosexuel...», non mais j'hallucine! Tu t'imagines serrer la main de ce vieux croûton en quittant l’Élysée pour lui céder la place?

François avait des préoccupations plus triviales:
 
_Et que penses-tu de la diète méditerranéenne? Fit-il en se servant une deuxième assiettée de cassoulet. 
_Avec l'huile d'olive? Tu sais, je suis une fille des îles: je préfère le poisson blanc au lait de coco et le monoï.

Il admirait sa ministre si pleine de fraîcheur enfantine mais aussi la femme d'aplomb qu'il avait dotée d'un portefeuille conséquent, celui du ministère de l’Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Le quotient intellectuel des étudiants français ayant baissé de 10 points en dix ans, tiré par le bas dans des classes surchargées de demeurés analphabètes et dyslexiques, c'est elle qui avait mis au point le tirage au sort du loto pour entrer à l'université (officiellement, c'était pour combattre l'injustice des banlieues et la méritocratie, c'est à dire les privilèges d'une classe dominante et décadente).

Il décida de flirter aimablement avec sa ministresse, portée sur le Jurançon d'une excellente cuvée:

_Pour la dernière semaine, tous les vols quotidiens sont complets en provenance des DOM-TOM parce que nos diplomates rapatrient leurs dossiers et leurs meubles, alors désolé mais on ne pourra plus recevoir le poisson du jour des Antilles.
 _Non! S'exclama la belle Najem Belkaça. Hier encore, j'ai mangé une délicieuse langouste tropicale... Le poisson sur les marchés de France est pourri et je vais mourir de faim...
 _hein hein... mais non! J'ai pensé à toi et j'ai demandé à la société Bleu-Lagon de nous livrer des «paniers fraîcheur» : c'est une start-up de fils de familles qui sert les Bettencourt, Arnault, Mulliez, Dumas et Dassault, nos cinq plus grandes fortunes de France, en paniers bios. Après, il faudra se réaccoutumer à l'ordinaire, à moins d'avoir les moyens mais il ne faudra plus compter sur la valise diplomatique.
_C'est gentil de penser à moi! Releva-t-elle d'un sourire carnassier.

Le repas expédié dans la bonne humeur et complètement ivres, François questionna Najem Belkaça de la sorte, en lui prenant le bras :

_Tu fais quoi cet après-midi?
_Je ne sais pas, et toi? 
_J'avais pensé à une sieste crapuleuse...
Elle contacta au préalable sur son smartphone un ami, en réalité le concierge discret d'un palace:

_Ah ah! Voyons... Bingo, on a une petite chambre de réservée!

Ils décidèrent joyeusement d'aller d'abord se promener ensemble incognito dans les rues de Paris. Pour cela, François Noland fit intervenir le «gang des postiches»: son habilleuse, sa maquilleuse et son coiffeur accompagnés d'un maître chapelier convoqués tous sur le champ.
Le président de la République se coiffa d'un chapeau rond:

_Qu'est-ce que t'en penses comme ça? 
_On dirait François Mitterrand!
François Noland se fit rajouter une moumoute de cheveux longs et des lunettes rondes aux verres fumés.
 
_Et comme ça?
_Maintenant, tu ressembles à un berger savoyard... Ah oui... Le cuisinier Marc Veyrat!
Noland, vexé, se colla une grosse moustache sous le nez qu'il fit retailler illico par son coiffeur-barbier. Elle éclata de rire:

_Maintenant, tu ressembles à un vrai bougnat!
_Tuullle, Tulle, tout le monde descend! Hein hein... Et voilà!

La transformation était satisfaisante. Najem se choisit un bonnet de laine, des Raybans et un fichu de chez Hermès pour cacher sa bouche et son menton. Après, ils se serrèrent tous les deux sur le scooter présidentiel, suivis par deux gardes du corps dans une voiture banalisée. Au cœur de Paris, il s'arrêtèrent près de la fontaine des Innocents et continuèrent à pied incognito sous la Canopée. Finalement, ils remontèrent à pied la rue Montorgueil, jusqu'à une dalle commémorative qui dit:

LE 4 JANVIER 1750
RUE MONTORGUEIL, ENTRE LA RUE SAINT-SAUVEUR
ET L’ANCIENNE RUE BEAUREPAIRE, FURENT ARRÊTÉS
BRUNO LENOIR ET JEAN DIOT
CONDAMNÉS POUR HOMOSEXUALITÉ
ILS FURENT BRÛLÉS EN PLACE DE GRÈVE LE 6 JUILLET 1750.
CE FUT LA DERNIÈRE EXÉCUTION POUR HOMOSEXUALITÉ EN FRANCE
 
_On voit que 3 siècles après, on a toujours les mêmes problèmes avec nos pauvres petits pédés! Soupira François Noland.
 

C'est à ce carrefour qu'un coursier en scooter leur livra les clés de la chambre: il s'agissait en fait de rejoindre l'aimable pied à terre d'un héritier Qatari promu «Émir», ou quelque chose comme ça, et rappelé plus tôt à ses devoirs.

Dans la chambre, ils s'étaient déshabillés très vite, lui en boxer noir, elle en culotte de dentelle rose. Nue, avec son fichu en guise de paréo autour des hanches qu'elle avait larges, elle ressemblait à une peinture de Paul Gauguin. Elle entama pour lui quelques pas d'une danse haïtienne qui se transforma progressivement en une danse du ventre lascive. À la fin, elle s'agenouilla pour le sucer. D'abord, il se laissa faire avant de l'arrêter :

_Relève-toi, créature! J'aime dominer les femmes, mais pas comme ça.
Et donc, il la coucha en travers de ses genoux pour la fesser:
 
_Tu te rends compte? Tout ce temps que tu m'as fait poireauter?
_Il ne tenait qu'à toi...
Il redoubla de coups sur les fesses rebondies:

 _Salope, t'as le droit de crier et de m'insulter si tu n'aimes pas ce traitement! 
_Aie, aie... Gros cochon, t'es bien content de te farcir  la petite marocaine de service... Mais tu prends mon cul pour un loukoum? Allez, plus fort, je sens rien!

Après l'avoir chauffée convenablement, il décida de la prendre dans la position du missionnaire puis façon brouette thaïlandaise. Noland savait mieux que quiconque qu'il faut s'imposer au premier assaut en tapant vite et bien. Sauf que là, ça sentait la fin de règne: il devait en même temps essayer de faire le deuil de la fonction présidentielle et de ses prérogatives.

C'est la fonction qui fait l'homme et pas l'homme qui fait la fonction
En bourrant le cul de la ministre de l’Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, il avait l'obscur pressentiment d'outrager la République, mais il savait aussi qu'il devait absolument dépasser cette illusion dangereuse pour son moral. Au moment d'exulter, il conclut d'un sobre: «Vive la France!». Ce n'est qu'après ce premier assaut qu'il donna à sa partenaire des caresses et des baisers. Il s'attarda sur les tétons en léchant les aréoles comme un aveu de faiblesse enfantine: elle lui rappelait maintenant sa nourrice avec le goût anisé des filles de là-bas.

_Je t'ai senti en colère, François! Fit-elle en lui caressant la joue.
François se savait atteint de logorrhée et de sadomasochisme mais faisait tout pour le dissimuler sous un air bonasse:  
_J'avais renoncé à te séduire, avoua-t-il pour donner le change, et voici que tu t'offres à moi sur le tard... Je savais que t'étais bonne, mais pas à ce point... J'aurai des regrets en te quittant!

Un président peu en cacher un autre

Quand il se réveillèrent après une courte sieste, il observa la belle Najem Belkaça qui se prélassait entre deux coups de bite, les seins et le cul à l'air, avec juste le coin du drap sur son ventre. Il avait le chibre comme un piquet de tente et il lâcha un pet stratosphérique qui fit trembler jusqu'aux vitres:

_Tiens, un avion à réaction!
Mais Najem Belkaça ne broncha pas. Lui s'agaçait qu'elle ne monte pas
immédiatement sur son ventre  pour le soulager d'une érection de plus en plus douloureuse. Tout le temps de son mandat, il avait gardé la trique. 
_C'est incroyable, François, tu fais des discours en baisant, et même en dormant!
_Ah, oui? J'ai fait un cauchemar. J'ai rêvé que j'étais une poupée russe, tu sais... les poupées gigognes qui s'emboîtent l'une dans l'autre, et j'accouchais de Jean-Marc Ayrault qui accouchait de Manuel Valls qui accouchait de Benoît Hamon qui accouchait d'Emmanuel Macron qui accouchait d'un jambon. Cherchez l'intrus? Qu'est-ce que c'est con, les rêves... Si Macron est élu, je pourrai dire que j'ai tout réussi, excepté la hausse imprévisible du chômage en mars. En attendant, tout le monde me prend pour une bille et je dois fermer ma gueule. Avoue que c'est rageant!

vendredi 21 avril 2017

Élections présidentielles : " Fillon le baron, barrons le Fillon ", dans le blogiblag du 22/04/2017 (LJ ©2017).

Le journal de François Noland à J – 1 du premier tour :
 
Hamon (comme Mélanchon) m'a déçu... Sous prétexte d'acheter la paix des banlieues, il veut offrir 100 milliards de « revenu universel d'existence » aux jeunes pour se lancer dans la vie et comme complément de salaire. Mais d'où va-t-il  sortir les premiers 35 milliards du RUE le 1er janvier 2018 ? Mélanchon, lui, assure une allocation de 800 euros par mois à tous les étudiants de 18 à 25 ans : mais pour quelles études supérieures et pour quel boulot correspondant à la sortie ? Hein, hein... Ça va surtout alimenter le jihadisme et les mosquées intégristes, les allers-retours vers les camps d'entraînement de Daech et la coke pour tous vu que le chichon dépénalisé, c'est juste pour les gosses. Moi, je prédis le cannabis à 13 ans et la première ligne de coke à 15 : « Te voici un homme, mon fils ! » Merci, Benoît ! Ouais, bonjour la dépénalisation et vive la jeunesse.

Hamon veut tirer librement sur le chichon, la beuh du benêt mais la nouvelle drogue qui fait fureur de Paris à Marseille ou Ajaccio, c'est la cocaïne ! Voudra-t-il aussi la légaliser ?

« Mais monsieur, on sniffe parce que nous, ici, on a pas d'avenir ». Et en plus, faudrait les plaindre, ces p'tits cons... Car sous prétexte de désarmer la police (devenue complice), Hamon veut organiser en toute impunité les mafias des banlieues comme en Russie ou au Japon, les gangs comme à New York ou Chicago, les cartels comme au Mexique ou en Colombie... Même que les pères recouvrent leurs filles d'un voile intégral pour ne pas qu'elles tombent dans la prostitution... Après, Hamon ( pour imiter Mélanchon ) ouvrira  les frontières en grand : notre déficit de plus de 2000 milliards augmenté de 500 milliards par an fera venir encore plus d'immigrés d'Afrique et d'Orient avec leurs familles nombreuses au nom du rassemblement familial et du « revenu laïc et universel d'existence pour tous »... Là, on ne parle plus des ouvriers détachés de Roumanie ou de Pologne ni des 35 heures "à la française" qui nous font passer pour des fainéants... L'Europe ne servant plus à rien, ben, abattons nos frontières et dressons un pont vers l'Afrique !

Non mais allô, t'es le président des Français et tu baisses ta culotte ? Bah, j'ai honte pour toi...

Et il s'étonne après d'avoir perdu des millions de voix ? A côté, Macron est un vrai guerrier, que dis-je ? C'est Hulk. Je voudrais pas vous dire de voter pour lui mais... D'accord, avec Manu on a offert au patronat 40 milliards (le CICE) mais on les avait en caisse après l'augmentation des impôts, quoi ! Après, le pognon s'est évaporé dans la nature, merde in France, et dire que ce sont les patrons qui devaient me faire réélire... Non, faut pas être crédule à ce point et je soupçonne Macron d'avoir poussé à la roue de la déliquescence.

Emmanuel Macron ? Le traître ! Aujourd'hui, c'est lui le godemichet entre les fesses de la Gauche et de la Droite et le pantin des banquiers bien sûr... Tiens, comme par hasard, 58 % des français sont des nantis qui épargnent un max dans les banques et ils ont une relation fusionnelle avec leurs banquiers. On a bien baissé les livrets d'épargne sous les 1 % de taux d'intérêts mais allez comprendre, ils se cramponnent à leurs économies comme la peste sur le pauvre monde : le fisc a prélevé tout ce qu'il pouvait et les banquiers leur comptent des « frais de garde et de gestion » que c'est un plaisir... Maintenant, comment s'y prendre pour leur faire cracher encore plus au bassinet ? Vas-y Manu, lance-toi puisque c'est ton tour !

Hamon fait sa tête de vaincu, pour ne pas dire « de vieux cul » et moi je m'empâte... Oui, je me suis lâché sur la bouffe à l’Élysée et mon nouveau costume apparaît trop grand pour cacher mon ventre. Avec Ségolène, j'aurais bien sorti la France du nucléaire mais c'est un lobby d'état. Ils croient quoi, Mélanchon et Hamon ? Qu'on va sortir du nucléaire en un claquement de doigts le premier janvier 2025 ?

Le père Fillon lui a bien appris sa leçon de calcul : « je pose dix millions et j'en retiens un... ». Non, c'est pas un voleur mais un bon élève et comment lui en vouloir puisqu'il se propose de sauver la France et les Français ? Même que toute la classe politique derrière lui est pourrie : tiens, il n'a jamais fait que respecter les usages... Les bras en V, il annonce déjà sa victoire. Mais ils ne feront pas illusion longtemps, ces faux gaullistes !

Fillon, le menton en avant... Con comme un brise-glace Français expédié en Russie !


Les trotskistes eux ferment le poing et cassent le bras façon « manivelle » : Arthaud, Poutou le faux gentil, Mélanchon le ronchon et Hamon. Ça leur donne un genre d'annoncer la révolution avec des airs de petit maître d'école !

Tous pourris et un Poutou !


Ils se disent tous révolutionnaires et prétendent gouverner par décrets et ordonnances, d'où les propositions les plus farfelues : on frise la correctionnelle avec le populisme pur jus ! Même Marine Le Pen se prend pour une révolutionnaire, qui n'est plus contrariée pendant ses démonstrations par les journalistes incrédules. Et la révolution de Macron de Rothschild ? C'est de la littérature de gare.

Depuis hier minuit, la publication des sondages a été suspendue. Ce matin, je parcours les rues de Paris en ce beau jour printanier et rien n'annonce la révolution... pas un frémissement dans l'air. Pourtant, Marine a été créditée la veille de 22,3 % d'intentions de vote, de quoi passer directement du premier tour au deuxième. Hélas, ce qu'elle annonce n'est pas tant la Révolution que le chaos avec la révolte des banlieues et les cavalcades de casseurs dans les rues.

Marine Le Pen a été comparée à Donald Trump mais de fait, elle est plus proche d'Hillary Clinton car dans tous les cas, au deuxième tour elle doit se ramasser : elle demeure, en dépit de tous les sondages favorables, un outsider. Et si, en attendant le premier tour, elle a pu distribuer les torgnoles « à la garçonne », au deuxième tour elle risque fort de se faire bourrer l'urne sur « l'Hymne à la joie » (à ne pas confondre avec l'hymen de la fille de joie). Alors, les fesses toutes endolories, avec ou sans son immunité, elle retournera discrètement s'asseoir sur les bancs de l'assemblée européenne... et voilà madame. Oui, ce jour là « république » rimera avec « raie-publique » et Marianne Le Pain se fera défoncer grave. D'ailleurs, le film des élections de 2017 pourrait s'intituler : « Les 11 salopards » et un peintre de pop art réalisera une « Marianne au chichon se faisant prendre par derrière ». Mais là, je m'égare puisque tout ça n'est que « fake politics » ou « fuck politik », c'est vous qui voyez...

Et moi ? Je ne suis plus qu'un président de rien du tout, François Noland dans toute sa splendeur à J – 1 du premier tour. J'ai reçus comme vous les programmes des 11 candidats en provenance de la Préfecture et je voudrais voter pour un petit, Jacques Cheminade qui lutte contre « la mondialisation financière de la City et de Wall Street » ou pour Jean Lassalle, un fil de bergers candidat « pour enlever leur contrôle aux fonds de pension étrangers », pour Nathalie Arthaud, lanceuse d'alerte « contre l'empoisonnement des citoyens, contre les banques et les grandes entreprises qui ont fait la preuve de leur irresponsabilité », voire les souverainistes Nicolas Dupont-Aignan ou François Asselineau. Mais, malgré leur bon sens évident, je me dois de « voter utile » et si je pressens l'urgence de refonder la France par le bas et par le haut à la façon de Mélanchon, je crains nos petits révolutionnaires trotskistes et souverainistes presqu'autant que le FN de Marine.

Jean Lassale, grand comme le Général De Gaulle... Une guerre en retard, une guerre en avance.

Pour sûr, l'Europe de Mélanchon « ne va pas s'incliner platement devant la seule volonté politique d'un tribun obsédé de redistribution ». Et pourquoi pas la coke gratis et mille dollars à vie chaque mois au nom du « revenu universel », pour copier Benoît Hamon ? Les immigrés vont se battre à nos frontières pour venir recevoir cette manne providentielle et toute la jeunesse devrait s'incliner bien bas.

Alors, demain, vous tous les abstentionnistes et les indécis pouvez choisir de revenir « avant le référendum du 29 mai 2005 » en votant dimanche en faveur d'un parti anti-européen et souverainiste, ce qui ne serait que justice parce qu'on s'est bien moqué du peuple. Mais vous pouvez aussi voter pour Emmanuel Macron et disqualifier du même coup la classe politique entière, celle des Le Pen, Fillon, Hamon et Mélanchon en les renvoyant à leurs prétentions douteuses et à leurs chères études, parce qu'il nous faut craindre tous ces petits dictateurs ! Évidemment, vous ferez une fois de plus le jeu du capitalisme et des banquiers mais comment croire les mérites de tous ces autres petits révolutionnaires de pacotille ? Hein, hein... Je vous le dis : Merde in France.

mercredi 8 mars 2017

« Taste of Paris, symphonie gastronomique pour une dent creuse ! », dans le blogiblag du 09/03/2017 (LJ ©2017).

Quoi ? Si vous êtes un peu niais, doté d'un appétit d'oiseau et que vous supportez de vous faire plumer (… et la tête, alouette...), venez donc claquer quelques billets de 50 à l'entrée de la 3e édition de « Taste of Paris », le rendez-vous culinaire (prétendument gastronomique) qui fait accourir tout Paris - sauf votre serviteur - sous la Nef du Grand Palais.

Là, vous découvrirez une cuisine minimaliste et frugale échangée à prix d'or des mains d'un chef de cuisine réputé, de quoi vous boucher une dent creuse ou deux... Pour décorum, des baraques à frites ou « pop up restaurants » (comme disent les snobinards à Londres) et quelques Grandes Toques de la cuisine française qui s'agitent mystérieusement derrière leurs comptoirs : du 18 au 21 mai 2017 , ils vous composeront vite fait « sur le pouce » ou avec l'aide de « petites mains » des plats chiches disposés précautionneusement sur des assiettes en plastique.

Peut-être aussi pourrez vous apercevoir au milieu du bruit et de la cohue quelques nouveautés, de quoi réveiller votre curiosité : un cours de « cuisine d'assemblage », une « session à thème » digne des meilleurs salons de la «Street Food» ou bien un groupe de musique locale avec son chanteur qui s'époumone derrière un porte-voix, histoire de vous divertir entre deux queues interminables.

Au hasard de vos pérégrinations, pendant cette manifestation gastronomique vous testerez donc quelques unes des 70 minuscules portions servies sur les 19 stands au prix de 5€ à 12€ pièce, à additionner au prix du ticket d'entrée entre 18 et 75 euros, soit un prix moyen de 50 euros pour quatre bouchées et un petit verre de vin... Attention, ça ne plaisante pas car pour ce prix vous pourrez approcher quelques grands chefs étoilés ou, à défaut, leurs petits commis qui s'activeront derrière les réchauds et qui sont les talents de demain.

Mais, désolé, apprenez d'abord à vous serrer la ceinture : 2 bouchées dans une assiette en plastique après 30 minutes de queue ne vous combleront pas de bonheur, à consommer en traînant entre les stands de produits artisanaux genre « marché de noël » ou en vous reposant sur une table sale empruntée à une quelconque aire de repos d'autoroute.

Bien sûr, je ne prétends pas vous dégoûter de « Taste of Paris » mais seulement vous avertir d'une « manifestation gastronomique » indigente à mon goût et coûteuse, qui aura lieu du jeudi 18 en soirée au dimanche 21 mai 2017. Venez la parcourir en tous sens avec un « billet jour » de 11h à 16h ou un « billets soirée » de 19h à minuit, sous la Nef du Grand Palais ( 3, avenue du Général Eisenhower dans le 7e arrondissement).

En 2017, 21 cuisiniers et pâtissiers réputés officieront en ces lieux dont dix habitués des éditions précédentes et trois femmes : Guy Savoy (Restaurant Guy Savoy), Thierry Marx (Mandarin Oriental), Frédéric Anton (Le Pré Catelan), Romain Meder et Alain Ducasse (Alain Ducasse au Plaza Athénée), Stéphanie Le Quellec (La Scène au Prince de Galles), Nicolas Beaumann (Maison Rostang), Juan Arbelaez (Nubé à L'Hôtel Marignan), Kei Kobayashi (Kei), Pierre Sang Boyer (Pierre Sang in Oberkampf et Pierre Sang on Gambey), Julia Sedfdjian, (Fables de La Fontaine), Amandine Chaignot (Rosewood London), William Ledeuil (Ze Kitchen Galerie), Jean-Baptise Lavergne (La Table du 11 à Versailles), Sylvestre Wahid (Thoumieux), Yoshitaka Takayanagi (L'Agapé), Tomy Gousset (Tomy & Co), Philippe Labbé (La Tour d'Argent) et Grégory Marchand (Frenchie). Côté sucré, les pâtissiers Guy Krenzer (Maison Lenôtre) et Christophe Adam (L'Eclair de Génie).

Pensez qu'ils ne seront présents au salon que de temps à autre : impossible pour la majorité d'être à la fois au four et au moulin, excepté le sérieux indéfectible de quelques uns qui paient de leur personne. Alors, peut-être serez vous tenté de revenir plusieurs fois pour apercevoir votre chef préféré, même fugitivement ? Vu que je serai absent à cette manifestation culinaire, vous pouvez d'ores et déjà découvrir cette expérience unique, celle  que j'ai vécue pendant l'édition 2016, en tapant dans votre moteur de recherche :
« Taste of Paris, la gastronomie de supermarché ! » dans le blogiblag du 13/02/2016 (LJ ©2016).