« AMERICA FIST ! »
«Mon petit président d'amour» était vénère, au fond de ses draps roses. Plus que quelques heures à dormir et son cerveau sur-excité refusait de se mettre en veille. À ses côtés Brigitte ronflait, comme à son habitude, dans les bras de Morphée. C'est le moment qu'il choisit pour lui avouer la chose... un message subliminal adressé à sa chère et tendre moitié:
-Écoute moi bien, sans en prendre ombrage, ma louloute... D'accord, le 8 mars c'est la journée de la femme mais tu ronfles comme un sonneur et je n'ai plus que 4 heures de sommeil à espérer... Peut-être serait-il temps que tu te fasses opérer de la cloison nasale et des amygdales? Sinon, je ne vois pas d'autre espoir pour finir ce quinquennat que de faire chambre à part. Voilà, c'est dit! Bon... tu t'en fous...
Sur sa lancée, il poursuivit:
…mais que vont manger nos petits touristes Américains si nous leur surtaxons le beurre de cacahuète, le jus d'orange, le bourbon, les airelles... C'est déjà pas facile de les faire traverser l'atlantique jusque chez nous, et pour quels attraits? Même les hamburgers de chez Mac Do sont moins goûteux et les rations sont trop petites. Ils vont crever de faim en France, c'est sûr! Tout ça pour défendre de l'aluminium et de l'acier produits par l'Allemagne et les pays de l'Est qui ont si bien coulé notre industrie sidérurgique... Morbleu! En Europe, c'est toujours la France qui fait les frais des décisions contre-productives... Trump fait ressortir le pire qu'il y a en nous. Celui-là, je vais me le faire...
…L'acier et l'aluminium plus chers, le prix des matériaux de construction vont flamber et les constructeurs automobiles ou de lave-linges parieront encore plus sur les dérivés du pétrole. Ils vont nous envoyer des voitures en plastique moulé, des tambours de machines à laver en plastique, des canettes en plastique et quoi encore? Plus de pétrole, plus de déchets à enterrer ou à incinérer, plus de pollution de l'air, des sols et des eaux. Il faudra absolument qu'en 2025 tous ces plastiques soient recyclés, sinon... Merde in France!
"Les guerres commerciales sont bonnes et faciles à gagner... Je promulguerai ces mesures la semaine prochaine et elles seront appliquées pour longtemps. Maintenant, vous devrez reconstruire vos industries" avait précisé Donald Trump à l'intention des industriels américains.
Sur le point de s'endormir, le président Macron eût cette brève image du dernier président des États-Unis, le grand mammouth blond, en train de siphonner la piscine ou grenouillaient et crapotaient les dirigeants du monde entier, qui se retrouvaient ainsi tous à poil à se monter dessus, contraints et forcés à une orgie diabolique. La fin du monde! Lui essayait en vain de se hisser sur le rebord quand le président chinois Xi Jinping n'était même pas éclaboussé. Poutine était hilare. Kim Jong-un, dit "Rocket-Man", s'échappait de la piscine sur une fusée.
...TRUMP est un déconstructeur: ignare, le big boss a travaillé six mois à défaire toutes les avancées d'Obama et maintenant il joue l'avenir de son pays sur des coups de tête, le menton en avant comme un boxeur. Pitoyable, il se prend pour un génie de la négociation! La chute ne sera que plus terrible après un bourre-pif car il y aura toujours un nouveau président pour descendre le précédent. N'est-ce pas la loi du genre? Moi, sans trop le vouloir, j'ai ringardisé Hollande et si je ne fais pas gaffe, je trouverai à mon tour un con pour démonter ma présidence avant la fin de mon premier quinquennat. Après, je joue à quitte ou double mon deuxième mandat.
Nonobstant, Brigitte Macron ronflait de plus bel, dans l'insouciance de sa condition de femme supérieure, à l'égale d'une Melania Trump. Se voyait-elle quitter le palais de L’Élysée dans quelques années, vieille et dépitée, devant la haie d'honneur de ses derniers serviteurs? En attendant, pour "la nuit de la femme", elle pouvait bien prendre ses aises et s'étendre au beau milieu du lit conjugal.
Macron se serra précautionneusement sur le côté... Sa nuit s'annonçait courte mais le sommeil cueillit «mon petit président d'amour» comme une fleur. Dans sont rêve, l'échec inéluctable de la COP21 (ratifiée à Paris en 2015 et entrée en vigueur en 2016 sous la présidence de François Hollande) apparaissait en filigrane sur les billets de banque, les euros comme les dollars à face de Trump.
«Mon petit président d'amour» était vénère, au fond de ses draps roses. Plus que quelques heures à dormir et son cerveau sur-excité refusait de se mettre en veille. À ses côtés Brigitte ronflait, comme à son habitude, dans les bras de Morphée. C'est le moment qu'il choisit pour lui avouer la chose... un message subliminal adressé à sa chère et tendre moitié:
-Écoute moi bien, sans en prendre ombrage, ma louloute... D'accord, le 8 mars c'est la journée de la femme mais tu ronfles comme un sonneur et je n'ai plus que 4 heures de sommeil à espérer... Peut-être serait-il temps que tu te fasses opérer de la cloison nasale et des amygdales? Sinon, je ne vois pas d'autre espoir pour finir ce quinquennat que de faire chambre à part. Voilà, c'est dit! Bon... tu t'en fous...
Sur sa lancée, il poursuivit:
…mais que vont manger nos petits touristes Américains si nous leur surtaxons le beurre de cacahuète, le jus d'orange, le bourbon, les airelles... C'est déjà pas facile de les faire traverser l'atlantique jusque chez nous, et pour quels attraits? Même les hamburgers de chez Mac Do sont moins goûteux et les rations sont trop petites. Ils vont crever de faim en France, c'est sûr! Tout ça pour défendre de l'aluminium et de l'acier produits par l'Allemagne et les pays de l'Est qui ont si bien coulé notre industrie sidérurgique... Morbleu! En Europe, c'est toujours la France qui fait les frais des décisions contre-productives... Trump fait ressortir le pire qu'il y a en nous. Celui-là, je vais me le faire...
…L'acier et l'aluminium plus chers, le prix des matériaux de construction vont flamber et les constructeurs automobiles ou de lave-linges parieront encore plus sur les dérivés du pétrole. Ils vont nous envoyer des voitures en plastique moulé, des tambours de machines à laver en plastique, des canettes en plastique et quoi encore? Plus de pétrole, plus de déchets à enterrer ou à incinérer, plus de pollution de l'air, des sols et des eaux. Il faudra absolument qu'en 2025 tous ces plastiques soient recyclés, sinon... Merde in France!
"Les guerres commerciales sont bonnes et faciles à gagner... Je promulguerai ces mesures la semaine prochaine et elles seront appliquées pour longtemps. Maintenant, vous devrez reconstruire vos industries" avait précisé Donald Trump à l'intention des industriels américains.
Sur le point de s'endormir, le président Macron eût cette brève image du dernier président des États-Unis, le grand mammouth blond, en train de siphonner la piscine ou grenouillaient et crapotaient les dirigeants du monde entier, qui se retrouvaient ainsi tous à poil à se monter dessus, contraints et forcés à une orgie diabolique. La fin du monde! Lui essayait en vain de se hisser sur le rebord quand le président chinois Xi Jinping n'était même pas éclaboussé. Poutine était hilare. Kim Jong-un, dit "Rocket-Man", s'échappait de la piscine sur une fusée.
...TRUMP est un déconstructeur: ignare, le big boss a travaillé six mois à défaire toutes les avancées d'Obama et maintenant il joue l'avenir de son pays sur des coups de tête, le menton en avant comme un boxeur. Pitoyable, il se prend pour un génie de la négociation! La chute ne sera que plus terrible après un bourre-pif car il y aura toujours un nouveau président pour descendre le précédent. N'est-ce pas la loi du genre? Moi, sans trop le vouloir, j'ai ringardisé Hollande et si je ne fais pas gaffe, je trouverai à mon tour un con pour démonter ma présidence avant la fin de mon premier quinquennat. Après, je joue à quitte ou double mon deuxième mandat.
Nonobstant, Brigitte Macron ronflait de plus bel, dans l'insouciance de sa condition de femme supérieure, à l'égale d'une Melania Trump. Se voyait-elle quitter le palais de L’Élysée dans quelques années, vieille et dépitée, devant la haie d'honneur de ses derniers serviteurs? En attendant, pour "la nuit de la femme", elle pouvait bien prendre ses aises et s'étendre au beau milieu du lit conjugal.
Macron se serra précautionneusement sur le côté... Sa nuit s'annonçait courte mais le sommeil cueillit «mon petit président d'amour» comme une fleur. Dans sont rêve, l'échec inéluctable de la COP21 (ratifiée à Paris en 2015 et entrée en vigueur en 2016 sous la présidence de François Hollande) apparaissait en filigrane sur les billets de banque, les euros comme les dollars à face de Trump.
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