mercredi 19 août 2015

Billet d'humour : « Quel rapport entre la canicule à Paris et le viagra rose ? » dans le blogiblag du 20/08/2015 (LJ ©2015).

Je m'appelle Fabrice ( comme Luchini ) sauf que j'ai 102 ans. À Paris, je continue de me promener bravement sans déambulateur et quand je vacille sur mes jambes qui ne me portent plus guère, j'ai l'impression de naviguer dans une barque sans toucher terre. Mes promenades parisiennes se raccourcissent de plus en plus et les marches du métro parisien sont devenues une escalade éprouvante. Ah, les salauds ! C'est au pied de ces marches que je reste souvent en rade... Et c'est de cet observatoire que j'ai observé cet été à Paris une révolution éphémère : celle qui touche le cul des femmes ! Sont-ce les prémisses d'une révolution sexuelle qui ne s'avoue pas ?

Parce qu'assis sur ces marches de longues heures, j'en ai vu des culs... Tiens, pas plus tard qu'hier, une immense fille dans une minijupe paysanne (une robe plissée façon paysanne mais raccourcie au ras de la touffe) m'a révélé un cul, mais un cul... épais, blanc et un brin velu, sans rien dessus ou peut-être une petite ficelle dissimulée dans la raie des fesses... Tiens, j'ai d'abord pensé au « Cul de Lucette » que chantait Pierre Perret. Je ne suis qu'un homme quoi et puis je me suis raisonné bien sûr : j'avais vu passer là en somme une gretchen très " nature "
sous sa minijupe, de ces blondasses qui font de la gymnastique à poil sur les plages nordiques. Tiens, j'en ai encore la jambe qui tremble, mais rien de plus... Car cet été, la canicule a libéré les femmes d'ici qui ne cachaient plus rien de leurs atouts postérieurs.

Oui, oui, cet été de tous les records fut cani-culaire. Et même en 102 ans, je n'avais jamais vu autant de fesses à l'air que ces jours passés.  Conclusion évidente : la pudeur est liée au climat. Elle est légère comme un nuage de chaleur, indépendamment de la libération des mœurs et de la pornographie ambiante.


Jadis je voyais surtout des poitrines dénudées ( que ne retenait aucun soutien-gorge ), des seins fermes comme la Liberté, des mamelles pendantes comme l'Abondance, les nichons à l'air des mères et des nourrices. Je remarque simplement que ces trois derniers mois je n'ai pas aperçu ne serait-ce que la naissance d'un sein : les chemisiers restent fermés et je vois bien que les femmes n'allaitent plus ou seulement dans l'intimité. Leurs jolis bébés ne sont que de passage dans les rues, poussés loin des bras et des cœurs au fond de leurs poussettes. Par contre, j'ai vu des paires de fesses en veux-tu en voilà !

Plus généralement, je crois que les femmes s'interrogent et se distancient des hommes, telle une nouvelle espèce avec cette infime différence de genre dans le génome humain. Observez, elles s'admirent de plus en plus et se croisent la motte lors de simulacres de pénétrations. Enfantines ou MLF, les femmes s'aiment entre elles dans « La vie d'Adèle » ou « la Belle saison » au cinéma parce que les amours hétéros n'ont plus la cote.


L'époque est  aux innovations multiples mais ce qui est le plus contrariant pour nous les hommes, c'est que les femmes se dénudent d'avantage mais ne sont pas plus baisables. Tout est dans l'attitude : elles nous  montrent leurs cuissots et voilà... Cela prend des proportions nationales quand les jeunes filles entament leur vie sexuelle plus tôt mais que les vieux fantasmes n'y sont plus : la virginité, le prince charmant et la robe de mariage ! Elles s'inquiètent autrement : vais-je arriver à jouir, mais où se trouve mon point G  etc. Hélas, passé la trentaine et par un phénomène d'usure et de glissement, de plus en plus de femmes se sentiront pré-ménopausées avec une perte évidente d’appétit sexuel. 

Qu'à cela ne tienne, on va remédier à tout ça ! Et c'est là qu'intervient la très influente Food and Drug Administration, l' « Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux » ou FDA. Cette administration est elle même phagocytée par un puissant lobby pharmaceutique qui réussit à manipuler les mouvements féministes, gay et lesbiens d'outre-manche, d'où l'autorisation de mise sur le marché d’un médicament indiqué dans les troubles du désir sexuel chez la femme pré-ménopausée.

Attention mesdames et messieurs, voici venir la pilule  qui va regonfler (rebooster en anglais) votre libido comme une fusée, là ou le bois bandé, la corne de rhinocéros et le piment n'y pouvaient rien... Déjà que les Américains ont banni de chez eux l'importation des fromages puants de France, le foie gras aussi et qu'ils nous imposent la " diète américaine " à base de hamburgers qui favorise l'obésité... Alors, exit le chewing gum, voici venir la pilule rose miracle !

Mais ce médicament va-t-il favoriser une sexualité heureuse ou simplement une nouvelle dépendance ? J'en imagine quelques risques : des corbeilles de bonbons vont circuler pendant les " raves-parties " à base de " binge drinking " et autres drogues de synthèse. Oui, des gamins pré-pubères bourrés d'aphrodisiaques vont commencer leur vie sexuelle dans un état second et les jeunes filles ainsi désinhibées seront demandeuses, voire agressives. Cela semble tellement anodin : on va tuer le désir, cette petite chose fragile ! En échange, on offrira au gamines des beaux contrats de mariage-arrangé dans les pays du sud : " Mais n'oublie pas de prendre ta petite pilule tous les soirs, ma chérie ! ".

Les femmes semblent accompagner avec joie cette révolution chimique qui asservira leurs pulsions au nom du " pognon-roi ". Déjà les filles se trémoussent et se révèlent plus insouciantes que jamais. Elles exhibent leurs formes et leurs chairs, les cheveux raides et le sourcil broussailleux mais le maillot épilé façon ticket de métro. Est-ce un signe de liberté et de démocratie ou bien l'annonce d'une révolution sexuelle artificielle ?

Évidemment la fesse, après le sein, est un élément de langage féminin. Mais moulées dans leurs collants ou dévoilées sous leurs minijupes au plus chaud de la canicule, les femmes apparaissent un peu vulgaires et méprisantes pour des hommes délicats, comme l'image 3D d'une grosse " teucha " dégoûtante* dans un film porno.


Il y a un hiatus entre ce qui est montré et la réalité. Mais fort heureusement vont débarquer bientôt en porte-containers droit de chez l'Oncle Sam : " les aphrodisiaques pour tous "! Oui, tout va s'arranger : " baisez mes frères car vous ne savez pas qui vous baisera ".

Moi, je n'ai qu'une certitude : je m'appelle Fabrice, j'ai 102 ans et je ne prendrai jamais leur pilule aphrodisiaque. Non, c'est pas bon pour le cœur et la tension artérielle le viagra rose ou bleu. C'est pas pour moi car je suis d'un autre temps, n'est-ce pas ? Après, si le monde moderne continue d'évoluer de cette façon, ben

 " ...Si ça continue j'vais m'découper
 Suivant les points... les pointillés 
Vertige de l'amour ! " ( Alain Bashung )

Ah, il me reste le souvenir adolescent de la courbure gracieuse d'une cuisse d'albâtre de sous le voile ! Une nymphe* dans le Jardin du Luxembourg m'avait éveillé au désir un jour de 1925. Mais bon, l'été 2015 s'achève, les températures redescendent et les femmes vont rhabiller très vite leurs gros culs.  C'est un peu regrettable mais pas tant que ça... Resterons visibles quelques tatouages  indélébiles qui descendent sur leurs chevilles et remontent jusqu'au cou. Cela n'ajoute rien à leurs charmes mais  signe un changement de société. 

* dégoutant : orthographe rectifié de 1990 (Wiktionnaire) 
* La Nymphe Galatée dans les bras du berger Acis 

jeudi 6 août 2015

Billet d'humour :« Le silicon bien plus fort que l'emoticon et la 25ème nuit des étoiles » dans le blogiblag du 07/08/2015 (LJ ©2015).



Mais qu'est-ce qu'un « silicon » ? Une injure anglo-française du genre silly-con ?

Non, j'ai eu l'idée du silicon par contraction de « Silicon Valley » et « emoticon » ou « émoticône » en français. Dans mon esprit, c'est un petit personnage informatique qui souhaite sauver la planète. Ainsi, par exemple, le silicon pourrait très bien retourner dans les tours du World Trade Center en avalant la fumée pour sauver les gens, et puis aussi avaler les flammes qui ravagent la Californie en ce moment même. Évidemment, ce n'est qu'une figure symbolique qui n'y peut strictement rien, mais il est plein de bonnes intentions. Il reflète une certaine impuissance comme vous et moi. Il a compris que la politique n'est pas adaptée pour résoudre rapidement les problèmes et qu'elle fait des rentes aux politiciens.

Le silicon est peut-être un geek ou un nerd ! Il a une bonne idée toutes les trois secondes pour sauver la planète. Il est comme Barack Obama en fin de mandat : il fera des promesses qu'il ne pourra jamais tenir pour limiter le réchauffement climatique, les gaz à effet de serre et la pollution par le gaz carbonique. Les États-Unis ont refusé de s'astreindre aux mêmes efforts que l'Europe lors des diverses « Conférence des Nations unies sur les changements climatiques » car cette lutte pour la sauvegarde de la planète menaçait leurs intérêts et ralentissait leur relance économique. Feront-ils de même lors de la COP21 à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015 ?

Pourtant, la Californie est en feu et il n'a jamais fait aussi chaud sur la Terre que cette année. Le silicon lui a une conscience planétaire. Il est évolué : il ferme le robinet d'eau en se savonnant les mains, il éteint son ordinateur en sortant du bureau et il pourrait même voter pour des toilettes sèches dans son immeuble.

Par différence, l'émoticône ou « emoticon » ne sert à rien qu'à consommer des gigaoctets inutiles, à faire chauffer les tablettes et à polluer le paysage informatique. Il travaille dans l'infra-langage pour transmettre des ressentis personnels basiques et n'a donc pas de conscience ou pas plus qu'un poisson rouge... sauf que notre monde à d'autres exigences.

Alors maintenant, à vous de choisir pour agrémenter vos échanges : le silicon ou l'emoticon ?


Ce vendredi soir débutera la 25éme nuit des étoiles mais des gamins abrutis joueront pendant des heures à des jeux imbéciles tels Pacman ou le Minotaure sur une tablette quelconque, le regard baissé sur des monstres informatiques mais terrorisés peut-être par la présence d'une minuscule araignée égarée par là. Par analogie, regarder un point lumineux dans le ciel c'est un peu comme regarder un « emoticon » sur un écran. Cette envie est aussi vieille que l'Homme et le feu ( et la viande grillée sur le barbecue en été ) car cela fait partie de nos instincts détournés. Mais dommage, la voie lactée est invisible au dessus des villes par la faute d'un éclairage public ruineux en énergie et inutile à 90 %.


Pendant que les enfants jouent sagement sur leurs consoles, leurs parents feront peut-être partie des 26 000 tués dans des accidents de la route cette année en Europe, morts pour rien évidemment, ou des 400 000 accidentés de la route dont 200 000 gravement blessés, et des milliers de familles affectées directement par ces accidents dramatiques. L'intervention des secours et les soins creuseront le trou de la sécurité sociale et du budget... Du coup en France on remboursera moins les soins dentaires ou les lunettes de vue, les services d'urgence seront débordés et les mutuelles seront hors de prix.

Chaque conducteur et ses passagers devrait faire l'objet d'un suivi informatique individuel sur son trajet en attendant la voiture intelligente et protectrice, parce que la conduite est une question de vie ou de mort. C'est l'exemple parfait où la gouvernance de l'Europe pèche gravement, et le monde entier avec elle. Les prévisions mondiales pour finir l'année sont de 1,3 millions de morts et jusqu'à 50 millions de blessés ( chiffres Wikipédia ) : les gouvernements et les constructeurs se déclarent irresponsables quand ils devraient être traduits devant les tribunaux !

Aujourd'hui je prends mon café en terrasse au bord de la route, dans un nuage de gaz toxiques et les oreilles assourdies. Mais je ne remarque rien d'anormal...

Oui, « on a marché sur la lune » mais on marche sur la tête tous les jours, parce que les émoticônes imbéciles, et bien c'est nous.

lundi 3 août 2015

Billet d'humour : « Christopher Froome et Florent Manaudou au top », l'actualité recyclée dans le blogiblag du 03/08/2015 (LJ ©2015).

Non, j'ai encore raté le « Tour de France » cette année, et je ne l'ai pas vu arriver victorieux sur les Champs Élysée pour la deuxième fois, avec ce nom imprononçable que je voudrais franciser pour mon seul plaisir : Froome... mage ? Froome d'Ambert ? Je l'aurais voulu " bien de chez nous " comme un bon fromage, francophone sûrement, belge ou suisse peut-être, néerlandais à la rigueur comme le Goudse kaas ou « fromage de Gouda », mais citoyen britannique ? Cheeese...

Chris, je me l'étais imaginé d'après quelques articles de journaux tel un baroudeur aux membres épais bardé de cicatrices ou de tatouages, façon Zlatan Ibrahimović ( 1,95 m, 95 Kg ), un lion blanc qui arpente les pistes poussiéreuses du Kenya... puis je l'ai vu en photo : Christopher Froome, un échalas, une cigogne peut-être, un oiseau migrateur somme toute !

Mais à quoi carbure Froome ? Et est-ce que froome-ment ? Je ne m'engagerai pas sur ces pistes cyclables là, dans cet article recyclé... Vous connaissez mon sérieux ! A vrai dire, Froome fonctionne plus à la façon d'un F-35 américain qu'un Rafale et il a plus à voir avec un Lance Armstrong qu'avec un Raymond Poulidor : je veux parler de sa consommation d'eau sucrée en plein vol, bien sûr ! Il suffit de voir les tôles qu'il met régulièrement à la délégation française, que c'en est écœurant...

Cependant, de nos jours, nous observons des athlètes bien mieux dotés :  près de deux mètres et cent kilos pour Florent Manaudou ( 1,99 m, 99 kg ), double champion du monde
du relais 4 x 100 mètres nage libre hier à Kazan en Russie  et médaille d'or sur 50 m papillon aujourd'hui. Usain Bold à côté reste un peu léger (1,95m, 94 kilos) mais assez normal pour un coureur et Teddy Riner un peu fort (2,04m, 131 kilos), puis d'autres encore, et pas seulement des rugbymen, des tennismen maintenant !

Alors, comment expliquer le gabarit de Froome, fin comme une feuille de papier à cigarette, dit aussi : « papier à rouler »! (1,86 m, 69 à 72 kilos selon). Et encore devait-il perdre deux kilos avant le départ du Tour de France 2013, une course d'endurance de trois semaines, rien que ça... Cherchez la logique ? A moins d'avoir un bidon de dix litres d'eau sucrée sur le porte-bagages... mais non, c'est pas le genre de la maison... ou alors une voiture suiveuse avec une « perf » sur le capot ?

Mais le sucre, ce n'est pas de la dope et Froome est cent pour cent propre et intègre, « clean my dear ». Il a une très bonne équipe tout simplement qui le fournit en boissons sucrées et barres énergétiques à gogo pendant les étapes du Tour de France. On crois en lui, on l'aime, on le suit, on l'assiste. Et quand ça gueule trop fort dans les oreillettes, on se sacrifie :

_ Bon, d'accord... tiens Chris, mon dernier « kinder-buenos » il est pour toi, va et gagne !

Mieux, cet africain blanc de la vallée du Rift a une constitution d'enfer et un moteur « écologique » à haut rendement car il brûle entièrement toutes ses calories. C'est pourquoi sur la photo au moment de sourire à l'arrivée on a peur qu'il s'effrite : pas de graisse, pas de surpoids, mais rien de rien. Oui, il ressemble  plus à  un mannequin anorexique qu'à Rambo ( 1,77 m, 80 kg ), tout seul en guerre au fond de la jungle. 1,80 m et 80 kg, c'était le bon format voici trente ans !

Et non, je ne suis pas un casseur de mythes et même j'y vois un nouveau modèle d'homme et d''industrie : fini le surpoids, tout le monde dans un futur plus ou moins proche aura le loisir de se brancher à des sondes d'alimentation ou à des perfusions pour recevoir sa juste dose de solution énergétique en fonction de son activité et de son métabolisme.

Christopher Froome, c'est sans doute l'homme de demain : un Top-modèle à sa façon.

jeudi 2 juillet 2015

Billet d'humour : « Les vacances de monsieur Noland » dans le blogiblag du 03/07/2015 (LJ ©2015).

Dans les rôles de :

François Noland                    François Hollande
Manuel Walls                        Manuel Valls
Domi de Saint-khan              Dominique Strauss-Kahn
Sarko                                     Sarkozy
Macron de Rothschild          Emmanuel Macron
Ségolène Royale                  Ségolène Royal
Julie G.                                 Julie Gayet
Najat Belkaça                       Najat Vallaud-Belkacem

François Noland avait réuni ses ministres à table pour les briefer de la sorte :

Bon, les enfants, hein... C'est les vacances... Je veux pas voir un poil de cul qui dépasse du slip de bain ! Vous connaissez les paparazzis, la NSA, je vous fais pas un dessin... Et vous restez en contact à deux heures d'ici, pas plus loin.

_ Bah, deux heures en jet, moi j'ai vais à Barrcélone !

_ Ah non, Walls, pas de conneries, le jet en famille c'est fini ! Prends le TGV, ça te fera du bien...

Le premier ministre se rembrunit mais releva le menton avec un grand sourire pour dévisager la tablée. Même Ségolène piquait du nez en tripotant du bout des pouces son iphone.

_ … Et je vous rappelle que les smartphones sont interdits pour m'appeler ! Vous prenez le portable crypté Teorem, hein, c'est valable pour tous... Julie G. battit des cils en réponse. Ségo se fendit à son tour d'un sourire charmant tout en rabattant son caquet. Incroyable ! « Dans ton cul » ne faisait pas partie de ses expressions favorites mais elle la pensa très fort.

Noland était dans un grand jour. Ses ministresses avaient sorti les jupes-raz-la-foune et les mini-shorts moulants pour le pique-nique dans les jardins de l’Élysée. La petite Belkaça l'émoustillait grave ! Il rêvait de les buriner toutes à la fois au dessert après un délicieux concours de tee shirts mouillés : envoyez la crème ! Mais bon, le jardinier avait coupé prudemment l'arrosage automatique une demi-heure plus tôt et l'après-midi commençait dans une moiteur de sous-bois.

François se perdait dans son verre de rosé, sa robe et ses reflets mouvants sous un rai de soleil qui transperçait les frondaisons. Il préférait l'ombre des arbres à la toile de tente, celle des campagnes napoléoniennes. Il était content d'être passé au travers de tous les pièges cette année, dont la célébration de Waterloo, morne plaine... Les Anglais, les Allemands et les Belges rejoints par les Prussiens avaient vaincu Napoléon au physique comme au moral, avec au terme de la bataille 50 000 de nos soldats blessés, morts ou disparus, plus que dans toutes les armées adverses réunies. Pas de quoi fanfaronner à Waterloo, même 200 ans après !

Et puis Noland se voyait mal caricaturé avec un bicorne sur la tête, celui de l'empereur à la cocarde. Pour se faire traiter de chef d'état « présomptueux et arrogant » ? Simplicité, simplicité, basta des héros ! En plus, la célébration de Waterloo aurait fait de l'ombre à celle du 14 juillet.

François fit un clin d’œil par dessus son verre de vin à son fidèle Manuel qui n'attendait que cela, le regard mobile sous le sourcil pointu, à l'affût tel un chasseur de palombes. Ségolène Royale et Macron de Rothschild, l'Ancien et le Nouveau Régime, se faisaient des sourires compassés en se tendant le pot de caviar dans un essai méritoire de s'apprivoiser mutuellement :

_ À la bonne franquette ma chère !

Rêveusement, le Président se demandait comment faire pour accueillir plus de « migrants » en France contre toute logique, soit autant de chômeurs et de sans-abris par milliers. Et puis la Grèce, quelle catastrophe ! Sarko n'avait pas tort de s'inquiéter de tout ce qui se passait par là... Les guerres balkaniques contre l'Empire Ottoman, Sarajevo et la Première Guerre mondiale, la Campagne des Balkans et la Seconde Guerre mondiale etc. L'affaiblissement de la Grèce et le jeu de la Russie étaient de mauvaise augure : l'Europe ne pouvait tout simplement pas lâcher ce petit pays à ce moment là de sa construction ni l'autoriser à une alliance contre-nature. Un Aléxis Tsípras avec sa tronche de cake s'imaginait jouer sur un échiquier à la manière d'un Poutine. Mais ce fouteur de merde devrait sauter bientôt et tous les services secrets travaillaient déjà sur le scénario de sa disgrâce...

Et puis maintenant Sarko prenait des airs de général en campagne pour venir lui donner des leçons, à lui, en rejouant son échec aux élections de 2012 : un père-la-vertu dans ses promesses et un va-t-en-guerre dans ses analyses.

Qu'importe, la provoc' fonctionne toujours pour l'opinion publique : Domi de Saint-Khan était pressenti (dans un sondage Viavoice) comme le meilleurs candidat de la Gauche après Walls pour les
présidentielles à venir ! À l'heure de « YouPorn » tout semblait possible. Une sexualité « épanouie » n'était plus un handicap, passées les condamnations. Noland s'en félicitait par moments : qui pourrait lui en vouloir pour ses quelques aventures extra-conjugales ? D'ailleurs, le couple politique original « François-Ségo » s'était reformé (comme prévu de longue date). Même le Président d'honneur du FN, Jean-Marie Le Pen, n'en finissait plus de renaître de ses cendres.

Oui, toutes les configurations étaient possibles pour être un bon candidat aux
élections de 2017 : Une main de fer sous un gant de velours, celle d'une femme, d'un homo, d'un pervers, voire d'un tortionnaire, tous aimables et doux à la ville. Par opposition, les candidats refoulés devenaient des « jouisseurs sans destin », suivant la formule lapidaire autant qu'arrogante de feu le président Mitterrand.

Arrivé à ce point de réflexion, Noland se prit à soliloquer et toutes les conversations oiseuses engagées autour à sa table s'éteignirent. Sa voix se fit plus claire au fur et à mesure de son discours :

_ … le constat est amer les enfants : « Les Guignols de l'info » vont disparaître des écrans de nos concitoyens si je ne fais rien et la Une de « Charlie Hebdo » tutoie l'insignifiance : notre humour national issu du gros rire qui tâche, bien franchouillard et raciste, cède le pas à la bien-pensance internationale, à ses diktats et au politiquement correct. Les Français en viendraient presque à regretter papy Le Pen et ses mauvaises blagues.


Alors, Macron et Walls, vous me coincez Bolloré dans les chiottes et vous lui faîtes un shampoing " Canal Plus WC " : il oublie ses conneries et devient amnésique ! Si c'est un coup de jarnac de Sarko, je le saurai tôt ou tard... Je veux la France insouciante, je veux " Intervilles et ses vachettes ", " Fort Boyard " et  " la Carte au Trésor ". Oui, fini de se prendre le chou à la téloche avec des concours de cuisine à la con. De l'air ! Si on laisse la Droite-catho-facho prendre les rênes, on aura 65 millions de dépressifs à la rentrée : on va pas se laisser miner le moral ? Déjà que j'ai envoyé UberPop  se faire voir chez Plumeau : c'est pas que je sois contre le progrès, mais il faut calmer les tensions pendant l'été... 

En même temps l'intelligence économique nous a désertés depuis que les Américains et les Chinois nous espionnent, nous contrent, nous copient et pompent tout le génie de nos chercheurs. Ils ont découvert nos points faibles, poussé à la roue de la déliquescence et coulé nos industries : c'est Waterloo dans le slip ! Les " Five Eyes " sont redoutables mais je suis obligé de leur laisser carte blanche à deux pas d'ici puisque c'est eux qui nous renseignent sur les agissements de nos compatriotes. C'est du donnant-donnant et ils en savent bien plus que nous...

Pour la création et l'innovation sociale, il faut chercher dans un triangle entre Reykjavik, Stockholm et Copenhague. C'est dire si les syndicats nous mettent dans la merde... C'est à la France maintenant de prendre des leçons de démocratie avec la Suède ou le Danemark : leur société est plus libre (moins de délinquance), plus chantante (gagnants récents du Concours Eurovision de la chanson 2015), plus travailleuse (moins de chômeurs), plus gastronome (les meilleurs restaurants classés au Top 50 après l'Espagne), plus verte ( le vélo remplace la voiture), polyglotte (avec l'Anglais), décomplexée (plus de viols aussi), plus automatisée (suivant le modèle de l'industrie allemande) et plus industrieuse.


Chez nous, faut croire que les couilles et le cerveau marchent de pair, c'est pourquoi nous resterons toujours des French Lovers ! Mais je ne veux plus de bras cassés dans mon équipe ni de petits joueurs, et n'oubliez jamais que nous avons une réputation à défendre, c'est tout ce qu'il nous reste en France. Ne revenez pas à l'Élysée pour vous faire cirer les pompes : je veux d'autres raisons de vous virer ! Allez, je veux de la gaudriole, je  veux du cuir et des gros seins, je veux de la vie dans ce gouvernement quoi...  Vous avez défendu le " mariage pour tous ", soyez-en fiers, vivez à fond votre socialisme et donnez l'exemple.  Baisez les filles, vous ne savez pas qui vous baisera ! Pour la rentrée, je veux voir dans les couloirs des Montebourg amoureux et des Rachida Dati en cloque. Cet été, ne soyez pas économes de vos fluides, hein hein ? Il faut que ça mouille dans les culottes et que ça jouisse dans les chaumières ! 

Avec Noland, c'était comme tourner à poil devant les caméras : on comprenait mieux son association avec Julie G.

_ Bon, je continue ma tournée en Afrique. Si tout va bien, on se revoit officiellement à la rentrée des classes... Et je ne veux pas voir des camions frigorifiques pleins de petits-vieux qui tournent après la canicule ! Vous me surveillez ça de près, et s'il fait trop chaud, faîtes péter les bornes incendie. Je ne peux rien faire de plus... Alea jacta est !

Quand François releva la tête, il capta le regard interrogateur de Manuel et l'étonnement d'Emmanuel. La petite Belkaça lui rendit un sourire éloquant plein de promesses. Surpris par cette leçon champêtre ( de joie ), ses ministres n'étaient pas accoutumés à autant d'emphase présidentielle à propos de leur sexualité. Ce discours, c'était comme une main baladeuse dans la culotte, une ingérence dans les affaires intimes.

Mais dans ces jardins, c'était l'heure du lâcher prise pour un président soit-disant " normal ", après tant de contrariétés l'année passée... Alors, vous imaginez les vacances présidentielles, quelle partie de rigolade !

samedi 16 mai 2015

Billet d'humour : « Le nouveau virus mental BOOBA_connard est arrivé ! », l'actu revisitée dans le blogiblag du 17/05/2015 (LJ ©2015).

Vous connaissiez les virus informatiques, souvent malveillants, qui contaminent au travers des réseaux informatiques et des supports les ordinateurs, les logiciels et les données.

Sur ce modèle, entre dérives technologiques et pollution intellectuelle, nous pouvons présager des problèmes à venir : par exemple, les nanotechnologies peuvent contaminer les cellules humaines à l'égal des particules fines qui pénètrent dans nos poumons et bien d'autres polluants qui traversent la peau ou la barrière hémato-encéphalique pour venir contaminer nos cerveaux.

Et comment identifier les individus, les usines, les organisations ou les états coupables de disséminations de nuages de particules, de nanoparticules, d'éléments radioactifs et de métaux lourds ? On peut parler de virus technologiques sous couvert « d'avancées incroyables » et de soi-disant « progrès » qui prennent de court tous les législateurs. Par exemple, la 32ème version du virus technologique d'Alzheimer à base de sels d'aluminium qui se déposent dans nos cerveaux en passant la barrière hémato-encéphalique pourrait se faire baptiser du doux nom de « vaccin BHE32_Ula_Remiehzla ». 

On peut aussi parler de virus chimiques quand nous absorbons quotidiennement des doses de pesticides, et les paysans qui épandent ces substances sont les premières victimes. On connaît les coupables comme la Monsento Company mais personne ne peut aller contre sa volonté : cette entreprise américaine dissémine ses poisons biotechnologiques et génétiques avec les meilleures intentions puisque c'est pour nous sauver de la famine, tiens ! Le virus correspondant, à l'origine de millions de cancers, pourrait prendre le nom de « pesticide MC_recnac ».

Et que dire du lobbying nucléaire ? Le lobby français de l'atome s'effondre, atteint par un gros virus économique : un déficit record de 5 milliards d'euros (rien que pour commencer)  plombe l'économie française. Areva, EDF et nos gouvernements successifs ont déjà implanté des dizaines de centrales atomiques en France qui deviendront toutes dangereuses après 40 ans de service. Hélas, les nouvelles technologies de remplacement ne sont pas fiables et les cuves des gigantesques « cocottes-minute » EPR se fêlent. Le niveau de radiations supportables est revu à la hausse partout dans le monde et le virus atomique correspondant pourrait se dénommer, après Tchernobyl et Fukushima : « irradiation ArevaEDF_3_ recnac ».

De plus, le lobby de l'atome a combattu pied à pied les énergies renouvelables et capté tous les subsides... En bref, ce sont cinquante années de perdues pour nous tous ! Le virus technologique correspondant au danger de la fission nucléaire s'est doublé d'un virus intellectuel qui prétend que nous ne pouvons plus nous passer de nos centrales nucléaires : « Mon électricité est atomique ! ». Oui, mais à quel prix et pour combien de générations ?

Petit lot de consolation : 60 % des cancers se soignent et bientôt 100 % grâce aux thérapies génétiques. On comprend dès lors tout l'intérêt d'un bon téléthon des familles pour aider les chercheurs à combattre les milliards de cellules cancéreuses qui prolifèrent dans nos corps. Sauf que les thérapies génétiques préconisées induisent à leur tour des nouvelles menaces : un virus génétique du type « contamination OGM_retsnom ». Le plus simple ne serait-il pas de renoncer aux technologies qui induisent des altérations dans le génome animal ou humain ? Faire baisser sensiblement les taux de pollution réduirait le nombre de cancers, donc moins de thérapies génétiques et moins d'appels aux dons pour promouvoir la recherche... Mais non, on ne va pas tuer la poule aux œufs d'or ! Vive les savants fous.

Cela me fait penser à l'échec prévisible de Windows : en position dominante depuis trente ans, Microsoft a imposé son système « propriétaire » bourré de virus, véritable usine à gaz, jusqu'à multiplier les mauvaises versions, hélas de plus en plus incompatibles ou inadaptées aux nouveaux besoins informatiques... Pour sûr, Bill Gates n'est pas un bienfaiteur de l'humanité et l'abus de position dominante de Microsoft s'apparente à un super-virus.

Pire, dans notre société, au travers d'internet et au nom de la liberté « bien comprise », les enfants sont de moins en moins des bons enfants. Ils deviennent de plus en plus jeunes des petits vicelards, malfaisants et concupiscents, sur le modèle des grands : l'exemple de ces gamins qui consultent des sites pornos en bandes dans la cour de récréation et qui tripotent les filles au passage, à l'âge de 10 ou 11 ans, en est symptomatique. Les barrières morales sont franchies allègrement et les comportements sont de plus en plus inquiétants et déviants : armes, sexe, drogue et billets de banque. Les mentalités et la législation ne sont plus adaptées aux nouvelles technologies qui poussent à la précocité délinquante. Par exemple, des petits violeurs agissant en bandes ne seront pas inquiétés et ils intimideront leurs petites victimes quotidiennement, altérant leur confiance et leur raisonnement, empoisonnant leurs vies. Là, on peut parler de « virus moral et mental », une saleté qui se propage sans autre support que le mépris. À leur tour, les parents seront contaminés, blessés, désespérés : des familles entières dépériront ou s'enfuiront vers des lieux plus propices, moins nauséabonds. Resteront sur place peut-être les éléments les plus durs, ces petits voyous roulant des mécaniques... Certains parents complices prétendent que leurs gamins peuvent faire un maximum de conneries avant l'âge adulte parce qu'ils sont jugés irresponsables si jeunes et qu'aucune charge ne sera retenue contre eux. On voit dans des clips des enfants jouer sur des musiques rap les bandits en herbe, pour préfigurer un avenir moins glorieux.

Un jour, ces délinquants juvéniles finiront par s'entretuer, et on incriminera notre responsabilité comme d'habitude : « les pauvres, on les a abandonnés ! ». Allons donc... N'est-ce pas de fait un nouveau virus, celui d'une pensée permissive et d'une morale défaillante ? Ce virus là pourrait se dénommer : « délinquance BOOBA_connard » qui concoure à transformer les enfants non pas en adolescents boutonneux mais en petits trous du cul malfaisants.

Je crois que les contraintes s'annoncent épouvantables à l'avenir, tant policières qu'informatiques dans une société « tout répressif » : non, on ne peut pas introduire indéfiniment des doses massives d'incivilités et de mépris des lois sans en payer un jour les conséquences. In fine, des robots les feront-ils marcher droit ou bien quelques molécules suffiront-elles à assouplir leurs esprits rebelles ?

Moi, chaque jour je fête le siècle passé pour son innocence, sa douceur de vivre et sa liberté, sa littérature et sa musique d'un autre âge. Quoi ? Ça ne mange pas de pain. Mais n'allez pas parler de Mozart aux jeunes. Parlez leur plutôt de Booba, Rohff, Youssoupha, La Fouine, Maître Gims, Alonzo, Akhenaton, MC Solaar, Passi, j'en passe et des meilleurs. Ah oui, j'oubliais, quelle bande de cons... Merci pour l'exemplarité !

dimanche 12 avril 2015

Billet d'humour : « Dernier baroud d'honneur pour un vieux schnock », l'actu revisitée dans le blogiblag du 13/04/2015 (LJ ©2015).

Je me souviens, j'avais dix ans en 1939. Pendant la guerre, il faut le dire, on a crevé de faim. Avec mes frères et sœurs, nous parcourions des dizaines de kilomètres à pied pour aller glaner dans les champs à la sortie des villes quelques pommes de terre oubliées, des trognons de choux, des épis de blé volés aux corbeaux et des brassées de paille pour faire le feu dans la cheminée. Dans les écoles on chantait : « Maréchal, nous voilà ! » à la gloire du maréchal Pétain et du régime de Vichy... En ces temps là, les joies étaient simples. Des bandes de gamins s'égayaient dans les rues. Moi, je ne faisais partie d'aucune bande et la vie m'a endurci prématurément. Des batailles avaient lieu entre enfants et parfois des insultes fusaient comme : « tantouze, youpin, bicot, negro ». Cependant, les Juifs, les Roms, les Noirs, les Arabes et les homosexuels n'étaient pas notre préoccupation majeure (sans faire de négationnisme), peut-être parce qu'ils étaient plus rares et moins démonstratifs ? Nous étions entre enfants et en pays de connaissance. Mais brinquebalé par ma famille entre la ville et la campagne, j'avais beaucoup d'ennemis : pour les uns, j'étais un « parigot », pour d'autres un « péquenot ». J'avais aussi le sens de l'honneur et un bon direct du droit pour coucher mes adversaires, si bien qu'ils m'agressaient à plusieurs ou me laissaient tranquille. Face à face, impossible de reculer ! Quelques uns s'en souviendront longtemps. Il fallait aussi tromper la faim et avec un bon copain ( comme dans la chanson ) nous avons mangé un jour de la farine délayée d'eau qui m'a collé les boyaux pendant trois jours... Lui en est mort, d'une occlusion intestinale. J'ai commencé à travailler dès l'âge de douze ans en lavant des barriques. Oui, je me souviens, le maréchal Pétain était le sauveur de la France !

Des grands adolescents maigres et les joues creuses traînaient et se roulaient des cigarettes, pas des joints : nos enfants n'étaient pas comme ces petits gansters d'aujourd'hui à l'affût d'un mauvais coup ou d'une énième victime. À 20 ans, les jeunes hommes rejoignaient les « chantiers de jeunesse ». À la campagne, nous faisions les travaux des champs et du bûcheronnage et j'ai démontré ma force. Le soir, je captais des émissions radio sur un petit poste à galène en plantant au hasard une aiguille, la pointe du chercheur, sur un morceau de pierre anthracite. Après la fin de la guerre, je me suis enrôlé dans l'armée pour l' Afrique du Nord, dans la cavalerie : sec et nerveux, je ne pesais pas lourd sur mon cheval fou qui essayait de me jeter à terre ! De retour en France, je suis parti à l'aventure à moto en glissant des journaux sous mon cuir, les poches vides mais le cœur plein d'espoir.
 
Des témoignages comme le mien, il y en des milliers sans doute. Et non, pas la peine en ce temps là de s'appeler Jean-Marie Le Pen pour défendre Pétain, symbole alors de courage et d'abnégation pour toute une nation à la reconquête de son honneur perdu. Après, c'est bien triste pour nous les anciens qui ont combattu courageusement dans l'adversité de trouver désavoué un héros par quelques politiciens et d'autres forts en gueule après la bataille. Chez mes vieux, le silence était d'or si bien qu'on prenait rarement parti dans les débats. Mais Pétain, c'était de son vivant l'ancienne France, glorieuse, honnête et droite. Après, la Haute Cour de justice lui a réglé son compte à propos de sa trahison. Non, aucun Juif n'aurait dû être déporté dans les camps de la mort, mais voilà...

Ne suis-je plus aujourd'hui qu'un facho, comme dans la chanson de Renaud :

Elle conchie les politiques, les jeunes qui vont à vau-l’eau
et les mœurs pas très catholiques, et les pédés et les bicots
Elle rêve d’un ordre nouveau, elle est facho
(Elle est facho – chanson de Renaud Séchan, 2006)


Voyez-les donc, ces voyous organisés en mafias ! Les homos en mal de reconnaissance ? Ils sont pressés de jouir après leur petite Gay Pride et je m'en fous pas mal. Mais ces petites frappes qui profitent de l'immoralité ambiante pour développer des commerces illégaux dans nos rues et qui menacent l'ordre public des pires troubles... Et la « réaction des banlieues humiliées » chère aux journalistes complaisants et aux communistes ? De soit-disant victimes, ils passent au stade de bourreau bien trop vite à mon goût : ne sont-ils pas plus « réac » que moi ? Ont-ils jamais connu une vraie souffrance dans leur courte existence ? J'en doute, mais ils affirment tous ensemble un contre-pouvoir. Ils concourent dans les quartiers à toutes sortes d'exactions et ils participent de bas en haut à la pyramide du banditisme, avec au sommet les parvenus.

Alors, faudra-t-il augmenter notre paysage de 2200 mosquées, comme le prévoit monsieur Dalil Boubakeur « d'ici deux ans » ? Cela va-t-il préserver cette jeunesse désabusée ? Des nouvelles mosquées accueillantes vont-elles les empêcher de s'enrôler pour la guerre sainte, la fleur au fusil d'assaut ? J'en doute et ce n'est pas mon idée de la République Française. Mais peut-être ai-je une vision erronée de la république ?

Si on doublait les mosquées tous les deux ans, en dix ans à peine elles seraient plus nombreuses que toutes les églises de France. Et pour quelles jalousies ? Pour concurrencer les milliers d'édifices d'origine chrétienne (mais de plus en plus délabrés) ou les 280 synagogues ? Pour quelle islamisation attendue, pour quelle invasion prévisible ? Non, mais quel opportunisme après les attentats de janvier 2015. Et tout ça quand s'initie une guerre de religion à laquelle on veut nous mêler par tous les massacres possibles et imaginables ? Pitié ! Cette exaltation religieuse et guerrière, c'est l'alliance des pires : n'en faisons pas une conquête victorieuse ni un essai transformé.

L'intention est claire de mobiliser « 7 millions de musulmans » en France, pas tous pratiquants, souvent virulents, ainsi que des capitaux du monde entier dans un projet pharaonique : c'est un exercice de pouvoir pour le Recteur de la Grande Mosquée de Paris, c'est une armée qu'on lève ! Les communautés musulmanes n'ont de cesse de se sentir offensées partout en Europe du traitement trop « chrétien » du pouvoir, des institutions, des lois, de l'enseignement, des fêtes et de toutes les prises de décisions, qu'elles entendent détourner à leur avantage. Il leur faut maintenant des symboles forts, des preuves de leur réussite.

Mais nous savons que chaque nouvelle mosquée bâtie en France deviendra un petit bout de Terre d'Islam inexpugnable au cœur de la République. Par exemple, des bâtiments devenus des mosquées du temps des invasions arabes en Espagne entre le VIIIe et le XVe siècle, telle la « mosquée-cathédrale » de Cordoue, sont revendiqués aujourd'hui pour en faire des lieux de prière musulmans. Cela participe à la reconquête musulmane actuelle jusqu'au pourtour de la mer méditerranée dont les eaux se teintent hélas du sang des chrétiens d'Orient. Ces derniers sont convertis de force ou massacrés.

Quand j'étais enfant, on s'agenouillait pour la prière du soir devant une croix de bois accrochée sur le mur au dessus de la tête du lit. Dieu n'est-il pas omniprésent et omniscient ? C'est bien faire des manières que de lui construire autant de temples. Des millions de chrétiens prient ainsi chez eux, loin des regards. La communauté ? C'est simple comme un quartier, un village ou une ville où chacun se sent apprécié et respecté, protégé par les lois bienfaisantes.

Moi, à tout prendre, je préférerais construire en France des pyramides pour fêter un 21éme siècle égyptien : adorons le soleil et les animaux sacrés ! Et puis libérons nos pauvres vaches, Io, pompées à mort de tout leur lait dans des usines agricoles puis condamnées à la boucherie : ne sont-elles pas des vaches sacrées ? La religion catholique à cela d'humain que pour communier tous ensemble, il n'est pas nécessaire d'égorger un agneau : une hostie de pain azyme suffit ! Ce simple geste est une avancée considérable après tant de sacrifices cruels. Protéger les animaux me semble la preuve d'une civilisation avancée. Hélas, j'ai vu faire trop de carnages par des hommes qui se prétendaient supérieurs.

La RATP a manifesté son indifférence il y a peu en refusant d'afficher sur les murs du métro parisien une invitation à soutenir les chrétiens d'Orient. Les musulmans de France risqueraient-ils de s'offenser de si peu de laïcité dans nos « transports en commun » ? Non, et le métro avec ses affichages imbéciles pour des marques d'alcool et des clubs de rencontre n'est pas spécialement un exemple de savoir vivre ensemble. Alors merci : « Les Prêtres, en concert pour les chrétiens d'Orient » et merde à la régie publicitaire du métro parisien.

Nous avons aussi des milliers d'abbayes et d'églises croulantes, abandonnées et oubliées en France depuis la séparation de l'église et de l'état, rachetées parfois par des particuliers ou démolies. Pourquoi ne pas aider à sauver notre patrimoine plutôt que d'élever des nouvelles mosquées à l'infini ? Serait-ce faire trop d'honneur aux chrétiens ? C'est un projet proposé à Paris, sous l'autorité d'Anne Hidalgo. Car tous les jours de la semaine et bien sûr les dimanches, les curés ouvrent leurs églises pour recevoir gratuitement entre les offices religieux des millions de visiteurs (sans obligation de se convertir), simplement pour la beauté de leurs vieilles pierres, de leurs œuvres d'art, pour leurs expositions, leurs concerts et la fraîcheur des lieux en été, quand la plupart des commerces et des services publiques demeurent obstinément fermés. N'en déplaise aux athées, aux bouffeurs de curés en particulier et aux gauchistes en général, à Charlie hebdo comme à Libération, l’Église est une institution d'intérêt général qui mérite tous les honneurs.

Mais comment notre gouvernement a-t-il pu céder à l'urgence de la banalisation des drogues pour décider nos députés et nos sénateurs à autoriser les « salles de shoot » ? C'est sous forme de « boîte à outils » que sera adoptée mardi à l'Assemblée la « loi Santé » de Marisol Touraine. Lundi, c'était l'examen de la « loi sur le Renseignement » qui fait de chacun de nous, et parmi les meilleurs, un danger public à l'égal du rappeur Booba. François Hollande sera-t-il le père-la-vertu annoncé par Sarkozy ? Peut-être, à condition de considérer l'avortement express, le shoot propre et la légalisation de l'espionnage à grande échelle comme de véritables progrès.
 
Ces salles de shoot, quoique très responsables, annoncent la libéralisation future du cannabis ainsi qu'une plus grande tolérance envers les pratiques addictives ( alcools et binge drinking, ecstasy, cocaïne, crack, prostitution etc.). L'accès à ces substances devra être librement choisi à l'occasion d'un commerce légalisé et sans incitation évidente, comme pour les emballages neutres des paquets de cigarettes en 2016. Les conséquences néfastes seront la multiplication des points de vente, la diversification de l'offre par la mafia et la décriminalisation de cette industrie qui entre à pas de loup dans le calcul du PIB. Encore une fois, l'intérêt pécunier surpasse la morale. Pour sûr, la criminalité en France et l'économie souterraine ne s'en porteront que mieux. Ensuite, on voit le désastre de ces addictions sur les populations fragiles, jeunes ou chômeurs, et dans les quartiers qui balancent entre banditisme et radicalisme. Pourtant, une société épanouie n'use pas de drogues, seulement de sagesse. faudra-t-il réinventer le chamanisme et l'initiation pour justifier de nos dérives ?

Les bonnes âmes (étaient-elles chrétiennes à l'époque ou communistes ? Des Don Camillo ou des Peppone ?) avaient réussi dans la France d'après-guerre à endiguer l'ivrognerie, notre sport national des fins de semaine ouvrières, et jusqu'au tabagisme qui est retombé au plus bas chez les ouvriers en même temps que la désindustrialisation et les délocalisations en chaîne. Bon d'accord, les ouvriers sont morts, alors les femmes et les enfants ont repris la relève ! Le cannabis est d'usage courant dans certaines communautés qui nous reprochent évidemment le vin et l'alcool. Non, on est pas près de décannabiser la société avec ce genre de raisonnements spécieux.

Observez maintenant l'élan inverse sur fond de libéralisme débridé : les troubles sévères de la personnalité de toute une jeunesse livrée à ces jeux douteux et son incapacité à produire une valeur ajoutée à la société, la dépendance, les mafias internationales qui se positionnent derrière avec leurs modes opératoires reconnaissables, les drogues toujours plus présentes, le mépris agressif et quasi religieux de l'ordre civil, le rappel incessant de nos prétendues tares nationales (le racisme, le colonialisme), les gestes vengeurs, la banalisation des actes malhonnêtes et des commerces mafieux avec un fort sentiment d'impunité, l'atteinte aux biens et aux personnes dans l'intimidation générale et les confrontations quotidiennes, les peines d'emprisonnement pour quelques uns et les risques mortels qu'ils se permettent dans un défi permanent.

Tant de délits sous nos yeux, mais pour quelle société, pour quelle surenchère des banlieues, pour quelle reconnaissance nouvelle des communautés, pour quels profits autres que mafieux, pour quelle surtaxe in fine du gouvernement ? Nous voici entre le marteau et l'enclume. Les assureurs s'enrichissent mais l’État (et donc les contribuables) paie très cher pour tous ces débordements et ces addictions, bien plus qu'il ne perçoit : non seulement il faut engager des services d'ordre pléthoriques et impuissants devant la violence organisée ( des compagnies de CRS s'épuisent sans combattre par leur seule mission de présence sur le terrain, et beaucoup se mettent en « arrêt maladie ») mais en plus de la lutte contre la malfaisance, notre société doit assister par exemple 70 000 blessés de la route par an et plus de 3000 morts, 73 000 fins de vies pour tabagisme, 150 000 fins de vies de malades avec des tumeurs (suite à la pollution et aux contaminations diverses probablement) etc. Et ne parlons pas des atteintes aux biens et au personnes ou des prisons archi-combles ! Remarquez, une bonne part de ces « victimes » pourrait être épargnée par une politique de prévention digne de ce nom : soyons moins compatissants pour l'incivilité et l'inconséquence, touchons les vilains profiteurs au porte-feuille et redéployons nos forces vives dans la bonne direction.

France sans conscience (chrétienne) n'est que ruine de nos idéaux passés et parodie de la laïcité. Mais impossible de revenir comme Jean-Marie Le Pen au temps de la « Libération » et à l'exaltation d'après-guerre, même si « c'était mieux avant ». Le maréchal Pétain a été jugé seulement trois mois après la capitulation allemande pour complot contre la France et intelligence avec l'ennemi. Et nous, les anciens, ne sommes plus que les fantômes d'un ordre suranné... 


Quoi ? Je prétends n'être qu'un fantôme mais c'est un peu exagéré...  Je ne pensais pas vous en convaincre si facilement : j'ai plutôt les idées claires pour un vieux schnock, non ? D'ailleurs, croyez-vous ces beaux parleurs qui viennent frapper à votre porte en prétendant qu'ils vont sauver la société ? Croyez vous ces califes au cri de « Dieu est grand » ?

Allons, nous avons une très belle culture française à défendre et la loi à respecter : nous ne partons pas de rien ! Techniquement, la nouveauté et le superflu se confondent, alors cessez de courir derrière... Un peu de simplicité et de dépouillement me satisfont. Voyez, je n'ai jamais possédé de téléphone portable, tout juste un petit poste de radio pour tromper l'ennui de mes insomnies et c'est encore suffisant à mon âge. Je pense qu'un « smartphone » n'est pas un signe de civilisation puisqu'il ne nous rend pas meilleurs, seulement plus dépendants. Et puis je veux mourir comme je suis né, avec innocence. 

dimanche 29 mars 2015

L'espoir avorté d'une France-bio aux élections : « Après l'échec de la vaccination, les anti-bios sortent vainqueurs ! », dans le blogiblag du 30/03/2015 (LJ ©2015).

« Le 28 janvier 2015, l'Assemblée nationale a voté un projet de loi qui change le statut des animaux dans le Code civil et considère dorénavant que les animaux sont des « êtres vivants doués de sensibilité » dans l'article 515-14 du nouveau Code civil, contrairement à leur ancien statut qui les considérait comme un bien meuble à l'article 528 de l'ancien Code civil ». Wikipédia


Voilà, la Droite a gagné aux dernières élections départementales, mais pas n'importe laquelle : la Droite du « Ni-ni » écologique ! Car c'est une Droite conservatrice qui revient, celle des Trente Glorieuses, celle de l'industrialisation à outrance (puis de la désindustrialisation outrée), celle de Gandrange à Florange, celle des trente-neuf heures et plus si affinités, celle du « Travailler plus pour gagner plus ! ». Tiens, prenez l'exemple écœurant du sacrifice de ces esclaves Pakistanais ou Népalais payés 57 centimes de l'heure, 66 heures par semaine et sous une chaleur dépassant les 50 degrés sur des chantiers Qataris mais au service de Vinci et Bouygues... Formidable, me direz-vous ! Merci à nos entrepreneurs hexagonaux d'avoir remporté ce contrat juteux : la construction des équipements de la Coupe du monde de football au Qatar, si cela bénéficie à notre PIB national mais c'est pas sûr, et comment justifier de 4000 morts sur ces chantiers ? Et merde... Pour de tels projets criminels, les athlètes devraient poser un préavis de grève, quoi !

Ah, putains d'élections départementales, mais quelle raclée juste au moment où la Gauche française devenait enfin bio-responsable ! Et oui, comme par miracle la Gauche-Impuissante de « Hollande & Co » ne peut plus que légiférer à la marge, mais c'est là qu'elle offre ses plus beaux textes : par exemple, quand nos députés ont reconnu aux animaux la qualité symbolique d'« être vivants doués de sensibilité ». Peut-être était-ce pour eux le moyen de se racheter d'avoir nié le statut humain aux fœtus avortés (loi du 17 janvier 1975 préparée par Simone Veil, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing ) ?

Après, que dire du mini-sommet d'Anne Hidalgo, quand elle reçoit 29 maires des grandes villes européennes pour élaborer un plan commun de dépollution ! Ceci augure très bien de la conférence mondiale sur le climat en décembre 2015, mais comment soumettre la Chine et les États-Unis à un effort collectif significatif ? La Gauche française est bien plus dans le « Dire » que dans le « Faire », mais ses énoncés laborieux préparent incidemment une bio-gouvernance future.

Bien sûr, notre pays est incapable d'obliger ses concitoyens à des pratiques bio-éthiques et bio-responsables sans la pression d'une Europe forte, et c'est là aussi qu'achoppe le programme du FN. Il suffit pour s'en convaincre d'observer la dernière crise de pollution aux particules fines : résultat ? Un seul jour de « circulation alternée » quand des millions de citadins ont la gorge et les poumons en feu (je sais de quoi je parle) ! Et pour combien de cancers, d'insuffisances respiratoires et de morts prématurées dans les cents ans à venir ? Il y a des nouveaux-nés comme des vieillards avec des poumons de grands fumeurs. On se souvient de Tchernobyl et comment les industriels ont fait le dos rond toutes ces années jusqu'à Fukushima, etc. Les pays qui voulaient renoncer au nucléaire l'ont fait sur le coup, mais pas la France, et notre gouvernement est revenu sur ses promesses.

Les spécialistes de la désinformation, et ils sont légions, vous expliqueront que c'est à cause de la rumination des vaches et de nos cent grammes quotidiens de bifteck. Bravo la logique ! D'accord pour la surconsommation de viande, mais les vaches recrachent-elles aussi des nanoparticules issues de la combustion ? Quand on observait le nuage de pollution, il couvrait le nord de la France et... l'Allemagne ! Mais rien sur les responsabilités de nos amis teutons, ni excuses ni indemnités pour leur chauffage atmosphérique et leur industrie désastreuse. Les désinformateurs auront aussi blanchi l'aviation civile (3 % de la pollution globale !), mais on sait que la pollution était trois fois plus concentrée au dessus des zones aéroportuaires et des couloirs aériens, quand un avion décolle chaque seconde au dessus de la Terre, soit au moins 80 000 vols par jour vers 14 000 aéroports dans le monde entier. Heureusement, l'avion solaire « Solar Impulse 2 » est parti pour son premier tour du monde, et il peut planer contrairement aux fers à repasser de Boeing ou Airbus qui eux se crashent de plus en plus souvent.

Non, la Gauche ne pouvait que se rabattre sur les automobilistes (curieusement, le diesel demeure moins cher que l'essence contre toute attente et malgré les taxes gouvernementales). Mais comment obliger les travailleurs, ces voyageurs transurbains, à abandonner leurs véhicules à moteur chéris pour se mouvoir à pied, en trottinette, en stop, en covoiturage, en vélib' ou en Autolib' à Paris pendant un épisode de pollution ? Les camions transportant le fret et les utilitaires étant exclus d'office de la répression, il restait aux automobilistes détenteurs d'un « numéro pair » (comme à la roulette) de venir à vélo en inhalant à pleins poumons sur nos routes les fumées toxiques.... Drôle de jour pour inciter au sport ! N'importe quel autre jour aurait mieux convenu. Pourquoi ne pas avoir proposé un jour chômé, avec peut-être un jour férié en échange ? Des milliers d'automobilistes ont payé pour les autres une amende de 22 euros, et voilà tout ! Le gouvernement a joué la montre, en attendant un coup de vent et une pluie salvatrice.

Oui, je rêvais d'un autre monde et d'une bio-gouvernance, quand cette Droite franco-française me fait cauchemarder. Aux élections départementales, les Verts ont pris une veste et une taule, comme quoi l'écologie appartient à tout le monde en général et à aucun parti politique en particulier. À nous, les consommateurs et les usagers, de fabriquer notre bio au quotidien, parce que je vous l'assure, l'écologie ne sera pas de sitôt au programme de la Droite, ni de l'extrême-Droite.

Une écologie française et européenne bien comprise, ce serait par exemple de cesser de renflouer les banques avec la planche à billets, parce que cette masse monétaire servira à maintenir des projets du passé, ceux d'une Droite conservatrice en France au service d'une industrie criminelle. Non, l'argent frais doit être investi directement dans la dépollution, dans des industries propres si cela existe et à la formation professionnelle des chômeurs, sinon les milliards de la BCE seront disparus, engloutis... et pour rien.