dimanche 2 mars 2025

Trump est-il sénile ? Les manipulations de J. D. VANCE à la Maison Blanche pour profiter de Trump LJ©2025

Débriefing de la rencontre entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et J.D. Vance – 28 février 2025, Maison-Blanche

La rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, en présence du vice-président J.D. Vance, restera dans l’histoire comme un moment de tension diplomatique extrême et un tournant décisif dans la guerre en Ukraine. Très loin d’un échange constructif visant à renforcer le soutien américain à Kyiv en échange des minerais précieux et terres rares ukrainiens, cette réunion a été une mise en scène calculée pour affaiblir, humilier et discréditer Zelensky sur la scène internationale.

Trump, fidèle à son style de showman incendiaire, a utilisé cinq stratégies successives pour acculer Zelensky, nier ses responsabilités pour garantir les accords et légitimer son rapprochement avec Vladimir Poutine, tout en renforçant sa main mise sur l’Europe.

1. Trump accuse Zelensky de refuser un cessez-le-feu et d’être responsable de la “Troisième Guerre mondiale”

Dès le début de la rencontre, Trump adopte une posture d’accusation frontale contre Zelensky, cherchant à lui faire porter la responsabilité du conflit :

"Vous avez une opportunité de mettre fin à cette guerre, mais vous refusez. Pourquoi vous obstinez-vous à poursuivre un conflit qui détruit votre pays ? C’est votre choix, Volodymyr. Un choix qui condamne des millions d’hommes et qui pourrait déclencher une Troisième Guerre mondiale. Vous comprenez ce que ça signifie ? C’est sur vous que ça repose, pas sur moi."

Trump ne pense pas en Président des États-Unis d'Amérique et en diplomate international: il balance vulgairement des "punchlines" préparées d'avance et il utilise des effets dramatiques dignes de son meilleur show télévisé. Mais ces procédés sont hors propos quand ils sont reproduits à l'infini par un Trump sénile qui s'imagine revivre ses meilleurs heures d'audience : "Ça va être de la bonne télévision. Ça, je peux vous le dire", conclut-il ridiculement.

En fait, depuis trois ans, il appartient à la RUSSIE SEULE de décider l'arrêt de son invasion en Ukraine, de la guerre et des massacres conséquents, tant des civiles comme à Boutcha que des militaires à Marioupol. Poutine à le pouvoir absolu et instantané de faire cesser cette guerre, qualifiée "d'opération spéciale". 

Mais de quelle PAIX parlent les Russes et les Américains? D'une CAPITULATION. Alors, Zelensky, ce héros en guerre depuis trois ans contre le psychopathe et criminel de guerre: Poutine, refuse de se faire tordre le bras. Immédiatement, il est renvoyé de la Maison Blanche et les insultes pleuvent sur lui depuis la Russie. 

Par une torsion de la réalité, Trump a fait mine de surprendre le président Zelensky "comme un petit garçon qui dit NON" à la paix
.  Trump insiste lourdement sur le fait que Zelensky “n’a pas les cartes”, insinuant qu’il ne peut rien faire sans l’aval de Washington et que son rôle est purement subordonné :

"Vous êtes venu demander de l’aide, mais vous oubliez que c’est nous qui décidons. Vous pensez pouvoir dicter vos conditions ? Vous n’avez pas les cartes. Nous avons les cartes."

De fait, les Américains et l'OTAN n'ont jamais donné les armes suffisantes à l'Ukraine au moment nécessaire de la contre-attaque, pour vaincre l'ogre russe. Pour Washington et pour Trump, la Russie ne doit surtout pas perdre la face ! Sans aucun scrupule, les Américains ont déjà suspendu les approvisionnements de l'Ukraine pendant six mois ! Ainsi,  les meilleurs soldats ukrainiens n'ont pas été battus les armes à la main : ils sont morts sous les bombes, dans les tranchées, les souterrains et sur les champs de mines. Les civils ukrainiens ont été exécutés devant chez eux. Les villes ukrainiennes ont été rasées par les drones iraniens et les millions d'obus russes et nord-coréens: l'équivalent de plusieurs bombes atomiques. La Chine et l'Inde subventionnent la Russie de Poutine, "mon ami éternel". La Chine seule pourrait commander le retrait des forces russes en Ukraine en arrêtant de subventionner la Russie.

En répétant que c’est l’Ukraine qui bloque la paix, Trump légitime l’idée que tout nouvel envoi d’armes ou d’aide est une pure perte de temps, un argument qu’il utilise pour justifier un abandon instantané de Kyiv. Trump refuse aussi de "perdre la face", lui le meilleur négociateur américain qui ridiculise tous les jours le président Biden. Trump prétend recevoir le Prix Nobel de la Paix, mieux que le Président Obama. C'est aussi une guerre d'égo. Poutine n'a strictement rien à faire, exempté de toute responsabilité, sinon de remuer un peu plus la merde qu'il a chié sur l'Europe avec un sourire satisfait.

2. Trump nie toute responsabilité de son ami Poutine et prétend que le président russe n’a jamais rompu d’accord avec lui !

Lorsque Zelensky lui demande si Poutine respectera un éventuel nouvel accord, Trump répond d’un ton détaché :

"Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu’il a fait avec Obama, je ne sais pas ce qu’il a fait avec Biden. Mais je peux vous dire une chose : il n’a jamais rompu un seul accord avec moi."

Cette déclaration, passée sous silence par la majorité des médias, est un aveu implicite d'incompétence, voire de sénilité, et d’alliance avec la Russie.

Comment Trump peut-il feindre l’ignorance sur le fait que Poutine a systématiquement violé les accords internationaux depuis 1995, y compris ceux négociés par les États-Unis. La réalité est pourtant claire :

Mémorandum de Budapest (1994) : Garantie de sécurité de l’Ukraine en échange de l’abandon de son arsenal nucléaire. Violé en 2014 avec l’annexion de la Crimée.

Accords de Minsk I et II (2014-2015) : Destinés à stabiliser le Donbass. Poutine les a torpillés en poursuivant les offensives militaires.

Accord de paix du Format Normandie (2019) : Signé avec la médiation de Macron et Merkel. Saboté par la Russie en 2021.

Traité de désarmement INF (1987-2019) : Poutine a déployé des missiles en violation de cet accord, ce qui a conduit les États-Unis à s’en retirer.

Ignorer volontairement ces faits ou même involontairement, par simple déficience intellectuelle,  est une manipulation grossière qui permet à Trump de redorer l’image de Poutine et de suggérer que le problème n’est pas Moscou, mais Kyiv. Ce président à la mémoire d'un poisson rouge comme sa cravate et son teint carotte ! Ah, sénilité, quand tu nous tiens !

3. Trump se livre brusquement à des considérations personnelles et des thèses conspirationnistes

Dans un passage étrangement occulté par les médias, Trump abandonne tout discours un tant soit peu "diplomatique" pour entrer dans un registre complotiste et personnel, multipliant à son gré les attaques :

"Je sais ce que c’est qu’une chasse aux sorcières, Volodymyr. J’en ai été victime moi aussi. Biden m’a attaqué, les démocrates m’ont traqué, et regardez Hunter Biden… Ils l’ont sali comme ils salissent Poutine aujourd’hui."

En plaçant Poutine dans le rôle de la victime, Trump inverse une fois de plus la réalité.

"Je vous le dis : [Pour Poutine] cette guerre est une escroquerie. Ils veulent lui faire porter le chapeau, comme ils l’ont fait avec moi."

Cette digression, destinée à délégitimer l’Ukraine, banalise l’agression russe en présentant Trump et Poutine comme des victimes collatérales des démocrates et des médias pour l'évincer de la présidence. Trump a la haine tenace, livré à ses pires instincts par un cerveau en disfonctionnement.

4. J.D. Vance humilie Zelensky pour le pousser à la faute

Mais le vice-président J.D. Vance est présent, aux aguets, pour contrôler LES DIVAGATIONS HABITUELLES ET OFFENSANTES DU NOUVEAU PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS. Pour couper court à ses déclarations fumeuses et à ce tissu de mensonges qui attaquent l'honneur des présidents Obama et Biden, Vance intervient brutalement, coupe la parole à Trump et inverse le propos. Trump ne doit pas se salir et Zelensky ne doit pas s'en sortir indemne:

"Monsieur Zelensky, je trouve très déplacé que vous osiez être irrespectueux avec le président des États-Unis. Vous êtes ici en invité, vous devriez commencer par remercier votre hôte. Vous êtes en train de lui faire perdre son temps."

Cette intervention, visant clairement à déstabiliser Zelensky, est aussi une tentative assumée de l’humilier devant les caméras. Si Zelensky craque devant le monde entier, sa carrière politique s'arrête là, instantanément. Le piège est grossier. Le Président Zelensky, dont la tête est déjà mise à prix comme "un chien enragé" (dixit Lavrov), n'aurait jamais dû entrer seul dans cette souricière du Bureau Ovale en présence de Trump et de toute sa meute aux abois. Trump joue sur du velour aux cartes ou peut-être au billard américain : il faut dégager Zelensky, un héros de guerre. Alors on colle un contrat sur sa tête, dans le plus pur style "gangster" : l'ignoble  AL TRUMP a pris le pouvoir ! 

Vance dramatise volontairement la situation, fait comprendre que Zelensky est de trop à la Maison Blanche et qu’il n’a pas à exiger quoi que ce soit. Trump en profite pour demander au président Zelensky de se taire. C'est toujours Trump, dans son délire sénile,  qui doit fermer le show par cette phrase fatidique : "you are fired !".

5. Trump met Zelensky à la porte

Profitant du trouble créé par Vance, Trump conclut la rencontre avec un mépris absolu:
"Revenez quand vous voudrez la paix."

Zelensky est chassé du Bureau Ovale devant les caméras du monde entier, un geste hautement symbolique destiné à marquer la rupture définitive entre Washington et Kyiv. Trump aurait pu aussi bien l'emprisonner ou le faire exécuter à sa sortie de la Maison Blanche. Ce n'est que partie remise : Poutine s'en chargera plus tard ! Depuis vingt ans, ne fait-il pas le ménage impunément, jusqu'aux États-Unis? Faut-il que les intérêts de Trump soient en jeu pour qu'il prenne Poutine et ses chiens enragés, tous des criminels psychopathes, sous son aile ?

Analyse et conséquences : un parallèle avec Churchill ?

La scène rappelle un autre moment historique : lorsque Winston Churchill est venu demander l’aide des États-Unis en 1940 face à l’invasion allemande.

Roosevelt l’a-t-il méprisé ? Non. Il a compris l’urgence et, malgré l’isolationnisme américain, il a progressivement soutenu la Grande-Bretagne.

Ce que Zelensky a subi, en revanche, est une humiliation publique préméditée pour:

Discréditer complètement Zelensky pour justifier un futur retrait des États-Unis du conflit et rétablir avantageusement les relations commerciales entre la Russie et les États-Unis.

Désorienter l’Ukraine et l’Europe en affichant un désengagement total.

Donner un signal à Poutine que les États-Unis ne s’opposeront plus à son expansion en échange de sa complicité avec Trump pour l'aider à s'approprier les mines d'Ukraine, mais aussi le détroit du Panama, le Canada, le Groenland etc. La Russie a déjà annexé la Sibérie et elle la réchauffe à coups de bombes atomiques depuis 50 ans. Un "feu éternel" couve depuis lors sous le permafrost de la Sibérie et pollue grandement l'atmosphère. Et curieusement, Musk prétend faire la même chose mais SUR MARS. Ce ne sont pas des hommes qui bâtiront sur la Planète Rouge irradiée MAIS DES ROBOTS.

Trump, lui, serait prêt à lâcher L'Ukraine et Taiwan, mais pas avant d'avoir pillé leurs richesses et tous leurs savoir-faire. Son ami Poutine, en échange, prendrait le pouvoir sur l'Armée ukrainienne et ses équipements occidentaux, après des purges staliniennes terribles, pour redevenir la deuxième puissance mondiale qu'elle n'est plus depuis la fin de la Guerre Froide.

Conclusion : Trump et Poutine, une alliance contre l’Europe

Cette rencontre en mondiovision a été la preuve éclatante que Trump s’aligne sur Poutine et ne considère plus l’Europe comme un partenaire stratégique.

Accuser Zelensky de risquer une Troisième Guerre mondiale est une manipulation : c’est la Russie l’agresseur, pas l’Ukraine. Et surtout, c'est la Russie et les États-Unis qui ont fait peser la menace de la bombe atomique pendant les 50 années de Guerre Froide, juste après la guerre de 1939/45, en faisant peser le poids et le prix de leurs erreurs sur l'Europe. Mais Trump s'en lave les mains. Oublié ! "Heureux les innocents aux mains pleines... de merde". Trump envoit ses armes à Israël et met la tête à prix d'un petit juif Ukrainien qui ose lui résister : "Ave Trump, ceux qui vont mourir te saluent bien!". La connerie du dernier Président des États-Unis prend des accents bibliques.

LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE

La troisième guerre mondiale est donc économique et américaine. Elle a commencé le 4 Mars 2025, en multipliant les tarifs douaniers américains et en refusant de protéger l'Ukraine contre la Russie de Poutine. La guerre en Ukraine  n'est plus que le sous-produit d'une alliance entre bandits, et la variable d'ajustement entre les gangsters de Washington et la mafia de Moscou.

Trump utilise l’économie et les tarifs douaniers comme une arme: il veut faire payer au monde entier la dette américaine de 31 trillions de dollars, en imposant un tribut économique sévère à l’Europe "conçue pour entuber l'Amérique" et en monnayant l’Ukraine directement avec la Russie, au grand mépris de l'Europe qui courbe l'échine et pointe les fesses.

Trump ne veut pas la paix des justes: il veut botter le cul de l’Europe et renforcer ses liens avec la Russie pour redessiner l’ordre mondial à son avantage. Les BRICS ? Oubliés si Trump réussit à rétablir la Russie criminelle DE PLEIN DROIT DANS LE COMMERCE ET LES INSTANCES INTERNATIONALES. 

LE DOLLARS  RESTERA ROI

Mais Trump est faible intellectuellement, inculte, fier d'être ignorant (pour ne pas dire complètement sénile), très accessible à la PROPAGANDE RUSSE pour avoir établi des liens d'intérêts antérieurs avec Poutine, et surtout facilement manipulable par "Les Chiens de Trump", à commencer par Musk qui représente les oligarques américains et par tous les autres manipulateurs professionnels: le vice-président Vance et sa meute, assis comme un tribunal sur le petit sofa du Bureau Ovale, face au Président Zelensky acculé par ces chiens enragés. Trump attendait de porter le coup de couteau fatal, dans la pure tradition des chasses à cour : "Voilà, c'est fait !". Ça fera une bonne émission...

L’Europe doit ouvrir les yeux : cette scène enregistrée est un signal d’alarme. Soit elle prend en main la défense de l'Ukraine, soit elle sera la prochaine à subir l’humiliation de Washington et l'invasion des armées russes... Y compris des armées ukrainiennes entraînées par l'Europe, à l'occasion d'un simple retournement du commandement et de la prise de pouvoir de Poutine en Ukraine. 

Le point faible, l'homme à abattre? Zelensky. Voilà pourquoi Trump, comme Poutine, est une grosse baderne sénile, prétentieuse et dangereuse. Les Américains n'auraient pas pu choisir pire représentant et chef des armées. La troisième guerre mondiale a déjà commencé : comment Trump ose-t-il prétendre qu'il est aligné sur l'intérêt de l'Europe et du Monde ? C'est une insulte à la démocratie européenne !

samedi 22 février 2025

3 ans après l’invasion de Raz-Putin : “Les Chiens de Trump-la-Mort” LJ©2025

Des Fabricants de Fake News, des Traîtres à l’Ukraine, des Menaces pour l’Europe Libre.

L’investiture de Donald Trump-la-mort fut un non-événement et je ne l’ai pas consignée dans mon journal. Malheureusement, le Bibendum-blond américain n’a pas évolué dans le bon sens : Trump n’est plus seulement un autocrate populiste en quête de revanche. Il est devenu un danger mondial, un faussaire politique qui tord la réalité à son avantage et une menace directe pour l’Ukraine et pour l’Europe. Sa stratégie pour soumettre l’Europe à sa volonté repose sur une mécanique bien rodée: le chantage, manipuler les chiffres, inverser les rôles entre victime et bourreau, et trahir ses alliés historiques pour satisfaire ses ambitions personnelles de pouvoir illimité et de richesse facile. Déjà, 2.5 millions de fonctionnaires, 48 millions d'immigrés dont 10 millions de Mexicains sont atteints avec leurs familles et leurs amis aux Etats-Unis par les purges, Musk-le-robot s'occupant particulièrement des fonctionnaires. Peut-être tous ceux-là avaient-ils voté pour Trump-la-mort en croyant à sa bienveillance magnanime ? Aujourd'hui, ils s’en mordent les doigts et le reste pendant que Steve Bannon et Elon Musk enchaînent les saluts nazis dans des conventions d’extrême-droite ! Trump-la-mort est même l’objet d’un culte satanique. 

Les "ALIENS" américains ont pris le pouvoir: la démocratie a été réduite à zéro en seulement un mois. Pas plus que le peuple russe, le peuple américain réagit… C’est la loi naturelle du "peuple" qui pense comme une seule personne : “Tous sauf moi”. Les grèves de fonctionnaires devraient se succéder aux États-Unis et le pays devrait se congeler comme pendant la dernière pandémie mais toujours rien. Stand-by. Musk-le-robot et son IA travaillent silencieusement à exclure tous ceux qui pensent différemment de lui: 50% de la population s’assoit au banc des accusés. Les gouverneurs et les sénateurs supplient pour obtenir des exemptions mais la purge robotique ne fait pas de discrimination. Et que deviennent ces pauvres gens exclus par millions ? Ils recevront peut-être un chèque de remerciement de 5000 dollars, à condition d’avoir encore une adresse valide. Mais ce n'est pas un "revenu universel", seulement le prix de leur lâcheté pour survivre 3 mois de plus. L'IA sélectionne déjà les fonctionnaires les plus productifs et met à la rue les autres. La création d'emplois nouveaux bien rémunérés et attractifs n'était qu'un leurre. La blague n'a tenu que quelques mois. La purge va-t-elle atteindre l'Europe et sous quelle forme ? La vérité, c'est que des centaines de millions d'humains réalisent des tâches jugées "superflues" par MUSK partout sur Terre. Faut-il réouvrir les "camps de travail" à la mode communiste pour les embaucher ? Faut-il envoyer les fonctionnaires travailler dans les champs de betteraves, de canne à sucre et les rizières ? Au mieux, ils cueilleront des fraises ou des cerises. Mais non, Musk-le-robot n'a rien prévu dans ce sens là : démerdez-vous.

Le gravos de la Maison Blanche et Musk-le-robot ne sont plus connectés à la réalité mais ils sont sous influence russe, ce que confirme Zelensky. En un seul petit mois passé depuis son investiture, mais aussi pour fêter les trois ans de guerre en Ukraine, le nouveau président TRUMP a déjà réussi à détourner, disqualifier et purger complètement l’armée américaine, les généraux du Pentagone, toute l’administration de l’Oncle Sam, le lobby de la presse internationale et le lobby du show-business traditionnellement favorable aux démocrates et à la diversité. Maintenant, les Oscars se décerneront “en famille” sous le salut nazi. Les décrets de Trump agressent les faibles et consolident les lobbies des armes et du pétrole pour toujours plus de morts et de pollution. Trump aurait pu fermer la vente d'armes aux citoyens et les massacres de masse dans les écoles, tout cela d’un seul trait de plume, en accusant la National Rifle Association d'encourager le crime mais rien car ces crimes de sang sont de la légitime-défense pour les nationalistes pro-Trump. Cette situation de PURGE ACCÉLÉRÉE paraît irrévocable qui tranche dans la chair pour amputer la démocratie américaine. Finie l'usine à rêve… La population est submergée par les mauvaises nouvelles et ne sait plus quoi protéger. L'ignorance culte protège les extrémistes et tue chaque jour des centaines d'innocents. Pas besoin de faire la guerre ni de s'engager pour tuer : Trump-la-mort le fait très bien!

Le Bibendum-Trump est un danger public qui marche à côté de ses pompes ! Voici venir le DÉSORDRE NOUVEAU ET LE CHAOS INFORMATIQUE. Déjà, l’opposition démocratique américaine a fondu complétement. Les postes de travail correspondants à la régulation et à la modération sont fermés définitivement et les agents administratifs ont été dispersés dans ce qu’il reste de la nature. Ils vont entasser leurs biens dans des containers poubelles et sillonner les routes comme des clochards. Ce fut le cas pendant les précédents cracks boursiers. Plus aucun contrôle : les extrémistes ALIENS ont la voie libre pour exercer leurs vices et leurs turpitudes. Musk, ce robot-géniteur d’origine Alien, est le maître d’oeuvre de la fracture nationale sous prétexte d’un grand nettoyage bureaucratique: “You are fired!”.

Car maintenant, c’est sûr : Trump-la-mort, Musk et tous leurs “chiens de guerre”, les Vance, Rubio,  Pete Hegseth ou Bannon à leur service, sont des putains d’Aliens qui attaquent la Terre. Le but de ces lézards puants est de faire le pont entre les nazis de l’ancien et du nouveau monde, entre Raz-Putin et Trump-la-mort, pour anéantir l’Europe libre et démocratique prise en tenaille entre les deux. C’est là le pire scénario et le plus grand retour en arrière pour toute l’humanité et la planète malade de l’homme. La Russie revient au tsarisme des heures les plus sombres, l’Amérique au western des puits de pétrole, des shérifs et des réglements de compte, la Chine au maoïsme révolutionnaire des camps de travail et l’Arabie à l’intégrisme armé. Cherchez la démocratie européenne et son "venin de la liberté" !

L’exemple le plus édifiant en 2025 est la façon dont les “Chiens de Trump” traitent la situation, c’est à dire l’équipe de négociation américaine partie à Riyad négocier la CAPITULATION de l’Ukraine et qui sont des extrémistes notoires de droite acquis d’avance à Raz-Putin - le maître du Kremlin issu d'une longue lignée de vampires aliens qui conspirent au sein du KGB. Entre les négociateurs dépêchés par Trump-la-mort ou Raz-Putin pour DÉMEMBRER L’UKRAINE EN LOTS, aucun représentant de l’État-major américain disqualifié, aucun diplomate ni administrateur democrates: seulement des aliens ultra-nationalistes sortis de nul part. Et ces “chiens enragés” transmettent à leur tour à Trump-la-mort une “réalité du terrain” pro-russe univoque, mais avec des informations équivoques comme : “la Russie a gagné la guerre”, “Zelensky est un dictateur, un nazi etc”. De ces réunions secrètes découlent toutes les attaques ordurières à propos du président Zelensky. Les Américains peuvent se vanter toujours plus d’être des affairistes sans scrupules : “On a marché sur la tête !”. La Russie n'aura gagné que lorsque Trump-la-mort aura réussi sont escroquerie à grande échelle.

Après, croire à un retournement de situation venant de Trump-la-mort serait une faute professionnelle et anti-démocratique. En effet : Trump a pris la grosse tête et se croit supérieurement armé pour imposer sa seule volonté à l’Ukraine : “Les Ukrainiens jouent dur mais ils n’ont pas les cartes”. 

Arrivés à ce point de non-retour, Il faudrait qu'une coalition armée européenne “anglaise, française, allemande et polonaise” entre en Ukraine sans attendre pour rebattre plus justement les cartes et interférer dans les plans de ces ALIENS extrémistes.

Traiter Raz-Putin et Trump-la-mort de “mammouths préhistoriques” serait une grave insulte envers ces merveilleux pachydermes brouteurs et paisibles, décimés par les humains puants avec le feu et les pics jusqu’en Sibérie, qui n’est pas la Russie. Raz-Putin n’avait pas besoin d’étendre son territoire de quelques kilomètres carrés en Ukraine quand il dispose derrière des millions de kilomètres de la Sibérie annexée par la Russie des Tsars.

En février 2025, alors qu’il a entamé des discussions secrètes avec Vladimir Poutine sur la guerre en Ukraine, Trump a exclu volontairement les Européens, les mettant devant le fait accompli. Son but avéré? Faire chanter l’Ukraine pour qu'elle cède ses richesses naturelles, avant de la livrer pieds et poings liés à la Russie, dans l’abattoir criminel de Raz-Putin. On imagine déjà les tortures que subirait Zelensky en devenant le nouveau Navalny des prisons russes. Peut-être que Trump-la-mort envisage-t-il de lui emménager une retraite paisible ?

Non, bien au contraire, Musk menace de couper le réseau de communication Starlink à l’Ukraine si Zelensky ne cède pas les richesses minières de son pays aux États-Unis. Et pour quelles garanties ? Ce Trump là n’est pas un bienfaiteur de l’humanité, seulement un maître chanteur ! Lui offrir le Nobel de la Paix après qu’il ai “blanchi” Raz-Putin de tous ses crimes de guerre serait une honte pour l’humanité. l'Europe du prix Nobel devrait jouer pour son camps et exclure les Américains comme les Russes.

Une Fake News Majeure : Qui a le plus aidé l’Ukraine ?

Trump répète inlassablement un argument fallacieux : les États-Unis auraient financé l’Ukraine bien plus généreusement que l’Europe. Lors d’une conférence de presse le 18 février, il déclare :

“Je crois que nous leur avons donné 350 milliards de dollars. Et nous devons rééquilibrer avec l’Europe parce qu’elle a donné un bien plus petit montant, 100 milliards de dollars je crois.”

Ceci est une pure invention. Selon l’Ukraine Support Tracker du Kiel Institute, qui suit en temps réel les aides allouées à l’Ukraine :

Les États-Unis ont versé 118 milliards de dollars, bien loin des 350 milliards annoncés par Trump.

L’Europe a contribué à hauteur de 137 milliards de dollars, et non 100 milliards.

L’Europe, contrairement aux affirmations de Trump, a donc donné plus que les États-Unis. Mais Trump sait que son électorat ne vérifiera pas, et il continue à matraquer son mensonge pour justifier son retrait soudain du soutien à l’Ukraine.

Un Mensonge Qui Cache une Escroquerie :

Trump omet donc dans son discours un élément essentiel : l’énorme retour sur investissement de l’Amérique dans cette guerre.

110 Milliards de bénéfice pour l’Industrie de l’Armement américaine et 500 milliards de dédommagement réclamés à l’Ukraine par Trump-la-mort tandis que Raz-Putin se refait une virginité. C’est toujours les plus petits qui paient : c’est la loi des escrocs.

Sur les 118 milliards de dollars consentis  par les États-Unis de BIDEN pour soutenir l'Ukraine :

66 milliards ont servi à fournir des armes,

50 milliards sont de l’aide financière et humanitaire.

Et sur les 137 milliards de dollars donnés par l’Europe :

64 milliards ont servi à fournir des armes dont plus de 45 milliards d’armes et d’équipements d'origine américaine.

En additionnant les milliards de matériel de guerre donnés par l’Europe et les États-Unis, cela représente environ 110 milliards de dollars cash et de revenus pour l’Industrie de l’Armement Américaine qui a ainsi fait des affaires EN OR. Au final, c’est toujours l'Europe qui paie.

Comment ces prêts sont-ils si profitables aux États-Unis ? C’est simple : plus de 80% de l’armement livré à l’Ukraine par les États-Unis et par l’Europe c’est DU MATÉRIEL OBSOLÈTE D'ORIGINE AMÉRICAINE. Chaque missile, chaque char, chaque obus acheté par l’Ukraine vient remplir les caisses du complexe militaro-industriel américain pour le permettre de vider des stocks caducs et pour renouveler entièrement son industrie de l’armement, ce qui n’est absolument pas le cas de l’Europe qui est peu armée en comparaison et qui de plus donne dans l’humanitaire.

Les États-Unis ne font jamais aucun cadeau, comme après la deuxième guerre mondiale: ils vendent leurs armes au prix fort, forçant l’Ukraine à s’endetter massivement. Pendant ce temps, les fabricants d’armes américains écoulent leurs stocks obsolètes, se débarrassent de vieux matériels embarrassants, observent de très prés la situation en modernisant leur arsenal sur le dos de l’Ukraine.

L’Europe, elle, a fourni une aide plus diversifiée à l’Ukraine, incluant des dons humanitaires, un soutien économique mais aussi quelques équipements militaires neufs ou perfectionnés comme les canons et les Mirages français.

Trump transforme ainsi une guerre “existentielle” pour l’Ukraine en un Big Business, où il se positionne comme un créancier mafieux et un gangster, et non comme un allié.

L’Opération de Chantage : Le Big Deal de Trump pour Violer l’Ukraine avant de la Livrer à Poutine

Trump ne veut plus aider l’Ukraine comme Biden qu'il hait toujours. Pire encore, il veut la martyriser et la violer.

Son délire de vieux débris cacochyme ? Faire croire que l’Ukraine a une dette imaginaire de 350 milliards de dollars et l’utiliser comme prétexte pour piller toutes ses ressources naturelles. Pour cela, il doit négocier une concession minimum de 20 ans avec Raz-Putin sur le dos du président Zelensky.

Son plan :

Exiger que l’Ukraine cède 50% de ses ressources naturelles aux États-Unis : des métaux et terres rares… tout ce qui peut rapporter gros en ravageant le territoire, avant de partir ravager le Canada et le Groenland.

Laisser Poutine annexer progressivement le reste du pays : d’abord le Donbass et tout le Sud, puis la totalité du pays après une mise en scène électorale truquée. Évidemment, les États-Unis ne disposeront d’aucune force militaire en Ukraine mais les Européens pourraient disposer d’une petite force d’interposition sans pouvoir réel, équipée légèrement, style Casques Bleus pour pas se faire tirer comme des lapins, soit un contingent de 5 000 hommes maximum quand il faudrait 200 000 hommes sur place et fortement armés. Poutine joue sur du velour avec son copain Trump.

Revendiquer que cet accord est “équitable”: selon Trump, cette exploitation des ressources ukrainiennes permettrait de générer 500 milliards de dollars, dont une partie servirait prétendument à “reconstruire” l’Ukraine.

En clair, Trump orchestre un dépeçage à vif de l’Ukraine contre sa médiation “bénévole” de 500 milliards de dollars ! C’est au total le prix du plan national pour financer l’IA aux États-Unis et c’est aussi le prix du “Bouclier des étoiles” pour protéger le ciel américain des missiles intercontinentaux russes. Au choix ! Et c’est donc l’Europe qui va encore une fois financer les États-Unis ! Bravo messieurs les ronds de cuir. L'Ukraine doit payer plus cher que l'Allemagne nazie en 1945 ? Ah oui, putains d'alliés américains...

Ce chantage s’accompagne d’une propagande ignoble par Trump-la-mort visant à salir Volodymyr Zelensky, le dernier rempart démocratique contre la Russie. Et pourquoi Trump n'exige-t-il pas que les 300 milliards d’avoir russes congelés dans les diverses banques servent à payer la dette russe et à reconstruire l’Ukraine ? Ce sont les Russes qu'il faut taxer, pas les Européens et encore moins l’Ukraine.

Les Fake News de Trump Contre Zelensky

1. “Zelensky est un dictateur sans élections”

Trump ose traiter Zelensky de dictateur, sous prétexte que l’Ukraine n’a pas organisé de nouvelles élections depuis 2019. Surtout, Zelensky s'oppose courageusement à Trump-la-mort comme à Raz-Putin.

Or, les élections sont impossibles en temps de guerre avec la loi martiale, surtout quand plusieurs millions d’Ukrainiens ont fui leur pays et que des territoires entiers sont sous occupation russe.

C’est une manipulation grotesque, visant à délégitimer Zelensky élu avec 75% de votes et à préparer sa destitution par la propagande à grande échelle par des forces pro-russes infiltrées ou simplement réactivées.

2. “Zelensky est responsable de la guerre”

Dans un renversement orwellien de la réalité, Trump accuse l’Ukraine d’avoir “provoqué” la Russie.

Il efface ainsi trois ans de guerre criminelle, l’invasion du territoire et l’annexion des régions, 1 million de morts et de blessés côté Ukrainien, des villes entièrement rasées sous des bombardements russes avec des armes iraniennes et nord-coréennes, soit plusieurs millions d’obus et de drones kamikazes, et Trump légitime l’invasion en prétendant que l’Ukraine l’a cherchée ? Quelle honte 

3. “La Russie a conquis l’Ukraine seule”

Trump ignore volontairement que la Russie n’aurait pas tenu six mois sans le soutien massif de la Chine, de l’Iran et de la Corée du Nord, qui lui fournissent argent, drones, munitions contre du pétrole lourd qui pollue l’air, les terres et les océans à chaque marée noire.

Poutine a même obtenu la bénédiction de Xi Jinping juste avant d’envahir l’Ukraine, et la Chine comme l’Inde financent son effort de guerre en achetant son gaz, son pétrole et en contournant les sanctions occidentales, notamment en accueillant la flotte fantôme russe dans ses ports.

Mais Trump se contente de répéter la propagande russe, quitte à effacer la réalité géopolitique. Ses arguments sont ceux que rapportent ses “chiens de guerre” après des rencontres “fructueuses” avec les représentants russes.

Un Traître à l’Europe, Une Menace Pour la Démocratie

L’enjeu de ces fake news ne concerne pas seulement l’Ukraine, mais toute l’Europe.

Trump abandonne l’Ukraine parce qu’il considère l’Europe, par extension, comme un adversaire à abattre : il utilise ainsi la logique de Raz-Putin éprouvée contre l’Ukraine. Il laisse la Russie se renforcer, et il prépare une future confrontation où les Européens seront seuls face au Kremlin de Raz-Putin.

Ses stratégies :

Ligoter l’OTAN en refusant de garantir la défense de l’Europe et en l’obligeant à lui acheter plus d’armes en augmentant l’effort de guerre.

Encourager l’extrême-droite en Allemagne et en France, après la Hongrie et l’Italie pour affaiblir toujours plus l’UE.

Utiliser le dollar comme une arme pour forcer les industries européennes à se relocaliser aux États-Unis ou à fermer.

Si l’Europe ne réagit pas immédiatement, elle sera la prochaine victime de cette trahison programmée, après l’Ukraine.


Conclusion : Un Escroc, Une Fake Vivante

Trump est une menace vivante pour l’Europe. Il ne gouverne pas, il manipule, il ment, il trahit.

Son mépris pour l’Ukraine, l’Europe et même la sociale-démocratie américaine est total.

Trump et ses chiens de guerre poussent la Russie à annexer un pays libre et démocratique, livre l’armée ukrainienne à Poutine, et met l’Europe en danger de guerre en rendant l’OTAN impuissante à intervenir militairement. Trump prépare l’annexion russe et complète de l’Ukraine MAIS SEULEMENT après avoir capté et épuisé 50% de ses ressources naturelles. C’est sans doute sa principale transaction avec la Russie : "Tu me donne la moitié du gâteau ou sinon je te jette aux chiens comme j'ai fait avec Zelensky". Trump prépare de fait la prise de pouvoir du Kremlin en Ukraine et les pires purges staliniennes jamais connues.

Trump est un Fou Dangereux

Et pourquoi livrer à Raz-Putin la première armée d'Europe et la seule capable de tenir tête seule à la Russie grâce aux technologies occidentales ? La Russie dispose d’une armée obsolète qui procède par le sacrifice de ses soldats et les bombardements incessants des populations. Lui offrir L'ARMÉE UKRAINIENNE QUI EST L’ARMÉE OCCIDENTALE LA PLUS PUISSANTE D’EUROPE avec ses soldats d'élite, toutes ses armes de précision, ses technologies propres ou empruntées, et tout son savoir-faire serait tout simplement UNE FOLIE CRIMINELLE.

Les démocraties européennes doivent maintenant agir avant que la Russie ne se renforce avec les ACCORDS TRAITRES DE TRUMP-LA-MORT EN ARABIE SAOUDITE ou ailleurs. L’Europe ne peut plus se permettre d’attendre. Si Trump remet la Russie à flot en deux coups de cuillère à pot, c’est tout le continent européen qui sera menacé directement. IL SERAIT TEMPS QUE NOS ARMÉES ENTRENT EN UKRAINE et garantissent l’intégrité du ciel ukrainien, comme la France l’a fait précédemment avec ses chasseurs au dessus d’Israël, contre les bombardements iraniens.

Mais toujours rien… Trump-la-mort et Raz-Putin sont la lie de l’humanité, qui adore se rouler dans la boue. Trump reconnaît tous les mérites à Raz-Putin et traite Zelensky de dictateur. Après, riche de ses escroqueries, il dira que c’est faux, qu’il était obligé, qu'il n’a jamais voulu dire cela, que c'est de la négociation… Ah oui, mes meilleurs vieux pour la nouvelle année 2025 et tous mes souhaits d’une fin de guerre digne. La liberté d’expression n’existe plus sur les réseaux ni dans la rue : seulement la culture de la “Cancellation” au service du nazisme d’État. Merde in USA !

mercredi 20 novembre 2024

Les 1001 jours de Raz-Putin : analyse de l'échec d’une “opération spéciale” LJ©2024.

“L’opération spéciale” qui devait durer quelques jours s’éternise et Raz-Putin ne fait que menacer toujours plus l’Occident en s’alliant avec d’autres bandits. L’idée est de détrousser la victime tout en tenant au loin tous ceux qui oseraient s’interposer. Le problème, c’est que l’agression dure depuis 1000 jours aux yeux et au su de tous. Et le criminel de guerre Raz-Putin a réussi à faire tuer 500 000 hommes et à faire 2 millions de blessés et d’handicapés, à miner entièrement les territoires occupés sans asseoir sa domination et il continue de se proclamer le grand vainqueur de son délire personnel où l’Occident est l’agresseur, délire qu’il partage avec d’autres pays opportunistes comme la Biélorussie, la Corée du Nord, l’Iran mais aussi la Chine complice et tous les pays haineux de l’Occident. Cela s’appelle : une association de malfaiteurs et Raz-Putin est le parrain de la mafia internationale. Quand les choses reviendront dans l’ordre, il y aura d’autres ajustements à faire que ceux pris sous la contrainte ou dans l’urgence. Et comment l’Occident, celui d’une Amérique dominatrice, d’une Europe démocratique et de l’OTAN justicier ont-ils pu tolérer de voir L'Ukraine agressée tout ce temps sans lui donner tous les moyens de se défendre au bon moment ?

Ce mercredi 20 novembre est un jour particulier puisque cela fait exactement 1.001 jours que la Russie a déclenché la guerre en Ukraine. Depuis, l’armée russe maintient ses positions mais a subi une offensive ukrainienne sur son propre territoire, dans la région de Koursk.

La Russie a franchi la barre des 1 000 jours de guerre contre l’Ukraine et, dans les faits, contre l’Occident. Ce conflit, marqué par l’agression incessante de Moscou et son mépris des conventions internationales, continue de se jouer sur plusieurs tableaux : militaire, diplomatique, économique, et idéologique.

Chronologie des récents événements

Après une attaque massive des 16 et 17 novembre 2024, lors de laquelle la Russie a déployé une pluie de missiles et de drones contre des infrastructures ukrainiennes, Moscou a continué de parader sans complexe au sommet du G20 le 18 novembre 2024. Pourtant, ce même jour, deux grands journaux américains ont révélé une décision majeure : le président Biden avait autorisé, pour la première fois, l’Ukraine à utiliser des missiles à longue portée de fabrication américaine contre des cibles stratégiques en Russie.

Cette annonce, bien que non confirmée immédiatement par la Maison Blanche, a été suivie d’une approbation explicite par les principaux alliés de Washington : le Royaume-Uni, la France et l’OTAN. Dès les 24 heures suivantes, l’Ukraine a mené une frappe ciblée contre un dépôt de munitions d’origine nord-coréenne et un quartier général russe situé à environ 100 kilomètres de la frontière. Ces frappes ont été réalisées à l’aide de six missiles ATACMS, démontrant une précision chirurgicale malgré les risques d’interception et de contre-attaque.

Cependant, la fuite prématurée de cette décision dans les médias aurait pu compromettre l’effet de surprise de cette opération. Les lanceurs, positionnés à environ 100 kilomètres à l’intérieur des frontières ukrainiennes, ont visé des cibles situées à 200 kilomètres de distance, bien en deçà de la portée maximale des ATACMS, qui avoisine 300 kilomètres.

Hier, l’Ukraine a utilisé une dizaine de missiles "Bombers Fire 10 Bunker-Busting Storm Shadow Cruise Missiles" d’origine britannique contre les concentrations de troupes nord-coréennes dans la région de Koursk.

Cette escalade semble répondre à plusieurs développements récents : l’envoi massif d’armes et de troupes nord-coréennes en soutien à la Russie, l’intensification des frappes russes sur l’Ukraine, et l’alliance renforcée stratégique et nucléaire entre Moscou, Minsk (Biélorussie), et Pyongyang. De plus, Vladimir Poutine a récemment reformulé une doctrine nucléaire agressive, menaçant explicitement les alliés de l’Ukraine et justifiant le recours à des frappes nucléaires contre des armes conventionnelles représentant une "menace existentielle" pour la Russie.

Le dilemme occidental : quelles réponses stratégiques ?

L’Occident, malgré son soutien progressif à l’Ukraine, reste confronté à une série de dilemmes :

Doctrine militaire occidentale : La doctrine occidentale repose historiquement sur la dissuasion, l’équilibre des forces, et le respect du droit international. En opposition à la doctrine russe, qui privilégie l’escalade asymétrique et la menace nucléaire, l’Occident insiste sur l’importance de l’intégrité territoriale et des alliances multilatérales, notamment via l’OTAN. Cependant, la lenteur de certaines décisions (par exemple, l’envoi d’armes à longue portée) soulève des questions sur l’adaptabilité de cette doctrine face à une guerre hybride et prolongée.

Doctrine russe d’escalade nucléaire : La Russie semble vouloir imposer une nouvelle norme : celle où la puissance nucléaire donne un "droit à l’agression" contre l'Occident en général et un “pouvoir de soumission” sur les États non nucléaires. Cette posture pose un défi fondamental à l’ordre mondial et remet en cause les accords passés, notamment le Mémorandum de Budapest de 1994, où l’Ukraine avait accepté de renoncer à son arsenal nucléaire en échange de garanties de sécurité.

Diplomatie ou exclusion : Lors du G20, Emmanuel Macron a supplié Vladimir Poutine de "revenir à la raison". Pourtant, de telles démarches diplomatiques semblent inefficaces face à un Kremlin qui continue de violer tous les principes fondamentaux des relations internationales. L’exclusion totale de la Russie des grandes instances internationales, comme le G20, l’OTAN+ ou le Conseil de sécurité de l’ONU, est-elle une solution ? Cela aurait le mérite de clarifier la position occidentale, mais risquerait également d’enfermer davantage Moscou dans une spirale d’agression.

Union stratégique occidentale : L’Europe et les États-Unis doivent définir une stratégie unifiée pour contrer la Russie. Cela inclut :

Une accélération de l’envoi d’armements modernes, en particulier des systèmes anti-aériens et des armes de précision à longue portée.

La neutralisation des flux d’armement provenant de la Corée du Nord et de l’Iran.

Une intensification des sanctions économiques, notamment sur les secteurs énergétiques et technologiques.

Une communication plus affirmée pour dénoncer les mensonges du Kremlin, tout en promouvant une vision occidentale fondée sur la liberté et la coopération.

La guerre des doctrines : au-delà de l’Ukraine

La doctrine russe repose sur un autoritarisme militarisé, où la guerre est un outil de pouvoir et de contrôle. Elle cherche à saper les démocraties, à diviser les alliances occidentales, et à normaliser l’idée qu’une puissance nucléaire peut agir en toute impunité.

En revanche, la doctrine occidentale doit évoluer pour répondre aux nouvelles réalités. Elle ne peut se contenter de réagir à l’agression russe, mais doit aussi proposer une vision claire de l’après-conflit, notamment en soutenant la reconstruction de l’Ukraine et en renforçant les capacités de dissuasion en Europe de l’Est. Par exemple, l’utilisation sans restrictions de la totalité des avoirs russes gelés pour reconstruire les infrastructures endommagées et protéger le ciel de l’Ukraine est une priorité absolue. La récupération par la Russie des fonds réquisitionnés pour servir à la reconstruction de l’Ukraine devrait se faire au prix d’intérêts composés liés à la durée de la guerre. De sorte que plus la guerre se prolongerait et plus le capitale, soit 270 milliards d'avoirs russes gelés, diminuerait pour disparaître complètement en seulement 5 ans.

Conclusion : un monde à réinventer

La guerre en Ukraine n’est pas seulement un conflit régional ; elle redéfinit les règles du jeu mondial. Alors que la Russie tente d’imposer sa loi par la force, l’Occident doit démontrer que la coopération, le respect des lois internationales, et la solidarité entre démocraties sont les seuls garants d’un avenir stable. Dans cette lutte des doctrines, la capacité de l’Occident à s’unir et à innover sera déterminante, non seulement pour l’Ukraine, mais pour l’ordre mondial lui-même.

mercredi 6 novembre 2024

MAKE AMERICA TRUMP AGAIN # 1 : “Petite leçon de géopolitique”, LJ©2024

La farce tranquille est en marche.

C’est officiel, Trump est de retour. Le mercredi 6 novembre 2024, le milliardaire à la mèche improbable a été réélu pour un deuxième mandat, prêt à devenir le 47ème président des États-Unis. Et pendant qu’il remet ses pantoufles dans le Bureau ovale, le téléphone rouge entre la Maison Blanche et le Kremlin risque de chauffer comme un vieux grille-pain soviétique.

D'ailleurs, Trump et Musk, ce tandem improbable, sont depuis longtemps soupçonnés d'entretenir des liens très cordiaux avec la Russie de ce bon vieux Raz-Putin. Mais qui pourrait les accuser "d'intelligence avec l'ennemi" ? Rappelons-le, les États-Unis ne sont pas en guerre (officiellement). Quant à fermer les robinets du pétrole russe ? Laissez-moi rire. Ça n’a jamais vraiment été au programme.

On imagine déjà Musk, le messie de la tech, en parfait intermédiaire au service de Trump, multipliant les appels Zoom à Moscou pour organiser un rendez-vous secret entre TRUMP et Raz-Putin, quelque part en Suisse ou ailleurs. Et pourquoi pas un joli "pacte de non-intervention" à la clé assorti d’une immunité à vie pour Poutine devant la Cour internationale ? La question ukrainienne serait vite réglée, enterrée sous quelques accords bilatéraux et promesses pour Raz-Putin de ne jamais être jugé pour ses crimes de guerre. 

Macron, le témoin silencieux des accords qu'il n'a jamais vus venir

Et bien sûr, dans cette comédie géopolitique, notre cher Emmanuel Macron se verrait peut-être invité, histoire de faire acte de présence. La France, éternelle médiatrice ? Peut-être. Mais n’oublions pas que nos "grands diplomates" d’antan ont été remplacés par une nouvelle génération, fraîchement sortie des grandes écoles et tout aussi prétentieuse qu’inculte. Les négociations se feront avec ou sans Macron, mais il pourrait être là, sourire crispé, pendant que les grands s’amusent à redessiner la carte du monde.

D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si Macron a posté un message sibyllin sur "X" (l’ancienne Twitter, pour les nostalgiques) pour "féliciter" Trump tout en assurant être prêt "à travailler ensemble, comme nous avons su le faire pendant 4 ans… avec ses convictions et les miennes". On peut presque sentir le sous-texte : "Je sais que tu ne m’inviteras jamais car je te casse les couilles, comme avec Raz-Putin, mais j’essaie quand même de garder un pied dans la porte."

L’Ukraine : la grande oubliée de la diplomatie de salon

Zelensky, lui, peut faire une croix sur sa prochaine invitation à Washington et je ne l'imagine pas venir signer sa capitulation à la Maison Blanche. En attendant, le président ukrainien peut compter sur les vagues encouragements de Macron et sur quelques canons Caesar en Ukraine (ceux qui fonctionnent encore, bien sûr). Quant aux Mirages 2000, ils sont aussi rares dans le ciel ukrainien que la lucidité dans cette situation. Les pilotes des bombardiers russes doivent trembler d'effroi.

Parce que soyons clairs, Trump n’a que faire de la "souveraineté nationale" de l’Ukraine. La scène est déjà montée, le décor est planté : Trump, Raz-Putin, et Musk dans les coulisses, prêts à se jouer des frontières européenne à coups d'accords plus ou moins secrets. Les réactions de Zelensky ou de Macron ? Peu importe. Les vraies décisions sont prises entre "grandes puissances militaires", et tant pis pour les autres.

L'Europe en roue libre : entre incompétence et apocalypse

Et que dire des Européens ? Incapables de gérer une crise sanitaire comme le COVID, désorganisés face aux inondations catastrophiques en Espagne, et toujours prompts à envoyer les militaires bien après la bataille, histoire de bloquer les routes une fois les dégâts faits. Ce ne sont pas ces secours-là qui se montreront efficaces en cas de catastrophe nucléaire. Soyons honnêtes. Les Ukrainiens, eux, font preuve d’un courage que l’Europe a enterré sous des montagnes de bureaucratie et de discours creux.

Pendant ce temps, Raz-Putin, vicelard, attend son heure. Peut-être même espère-t-il l'élection de Marine Le Pen en 2027 pour finaliser son petit chef-d’œuvre géopolitique. Quant à Macron, il pourrait bien quitter la scène avant même la fin de son mandat, écrasé par ses propres contradictions.

Avec Trump de retour à la barre, Raz-Putin a toutes les cartes en main pour obtenir un "pacte de non-agression" qui clouerait l'OTAN au sol et interdirait le déploiement de nouvelles armes américaines en Ukraine. Simple comme bonjour.

"Make URSS great again !" Et tant pis pour nous.

Ah, l'ironie de voir le slogan "Make America Great Again" devenir un outil pour restaurer la grandeur de l'ex-URSS. Pendant que Trump se pavane et que Musk jongle entre ses ambitions spatiales et diplomatiques, l’Europe continue de jouer aux échecs avec des pièces en plastique face à des adversaires qui se jaugent avec la puissance de leurs missiles intercontinentaux. Le monde est un grand cirque, et nous, nous  sommes les dindons de Thanksgiving. Ah oui, tout était écrit :  "Merde in AMERICA", et plus que jamais, "merde in EUROPE".



lundi 4 novembre 2024

America great again : “Pourquoi Musk, Trump et Raz-Putin ne nous apprécient pas !” (LJ©2024).

Musk, le "Dauphin" de Trump et roi des pom-pom girls, vous présente le Show des Milliardaires ! Ah, quelle époque merveilleuse pour étudier la géopolitique ! Car les affaires du monde ne sont plus entre les mains de diplomates ou de leaders charismatiques visionnaires, mais de stars du grand spectacle. Elon Musk, Trump-la-mort, et l'infatigable Raz-Putin se donnent la main pour nous offrir un véritable feuilleton à rebondissements ces derniers mois. Juste après Halloween, nous avons droit à ce qu'on pourrait appeler "le festival du grand frisson". Les Américains s’agitent autour de leurs élections comme s’ils jouaient leur vie, pendant que des pays comme la Russie, l’Iran et la Corée du Nord s’équipent prosaïquement de missiles flambant neufs – grâce à nos propres technologies, bien sûr ! Joe Biden ? Disparu. Kamala Harris ? Elle tente de s'acheter quelques points de popularité en brandissant le drapeau palestinien du Hamas. Et pendant ce temps, l’Afrique devient peu à peu un terrain de jeu pour les ambitions arabo-musulmanes, tandis que les Chrétiens et les Juifs se retrouvent de plus en plus menacés.

L’Europe humiliée par les super-puissances se sent abandonnée. Trump et Musk nous méprisent presqu’autant que Raz-Putin.

Le spectacle est fascinant, n’est-ce pas ?

Il y a mélange des genres et Musk, roi de la technologie et représentant d’une Planète-Bis comme Mars, dernière alternative d’un monde menacé d’exploser, fait le grand show américain en jouant les pom-pom girls pour ce vieux débris de Trump, qui lui cache sa sénilité et sa perversion sous sa cravate rouge et son toupet blond. Impopulaire hier en rachetant Twitter, voici donc Musk au top des sondages et presque présidentiable aux Etats-Unis, qui concurrence directement Kamala Harris en devenant le dauphin de Trump.

C’est que Musk tient Trump “par les couilles” quand Trump lui tient l’Amérique “par la chatte”, et l’Amérique tient à son tour l’Europe, c’est à dire nous et surtout l’Ukraine de Zelensky, par la gorge. Trump n’a que du mépris pour ce petit Zelensky qui dans le registre comique ne lui arriverait pas à la ceinture. Pour faire court : Trump met la main aux fesses de la Statue de la Liberté et Musk lui tient la chandelle ! Voilà pour le symbole… Pourtant, Musk est lui-même un immigré d’Afrique du Sud.

Pendant ce show des milliardaires américains, la Russie se finance royalement en vendant son pétrole à la Chine et l’Inde, qui tirent leurs marrons du feu et nous revendent le pétrole russe. Et comme l’explique Raz-Putin : vous êtes tellement cons que je ne peux pas perdre ! L’Europe joue avec une raquette trouée depuis le départ. On ne peut attendre le bon vouloir des Américains et de l’OTAN, acheter le pétrole russe avec la main gauche, vendre des armes avec la main droite, encourager le lobby du Nucléaire, faire du populisme social de surface partout en Europe et, en même temps, défendre les habitants de l’Ukraine qui meurent par milliers sous les millions de bombes russes…. dont déjà 70% sont iraniennes ou nord-coréennes.

La chose serait comique si les enjeux n’étaient aussi importants. Des milliardaires comme Musk, Trump-la-mort et Raz-Putin se donnent la main pour faire le grand show et assurer le spectacle de fin d’année 2024, juste après Halloween. Les Américains vont continuer de se faire peur avec les élections pendant que Raz-Putin, Kim de la Jongle et le Guide de la Révolution iranien terrorisent le monde avec leurs derniers missiles balistiques en utilisant nos technologies électroniques contre nous. Joe Biden s’est éclipsé totalement, qui semblait bien innocent, et Kamala Harris donne des gages pour défendre la Palestine du Hamas et gagner des voix. Mais la conquête arabo-musulmane de toute l’Afrique est une réalité quand les Chrétiens sont expulsés depuis des siècles et les Juifs grandement menacés d'extermination sur leurs terres durement gagnées. Et des manipulateurs religieux très professionnels continuent de nous traiter d’impérialistes 50 ans après notre départ d’Afrique tout en utilisant nos arguments contre nous. Et ça marche : Macron y va de son mea culpa et confesse ses crimes !

Elon Musk, l'homme aux mille casquettes, a décidé de pimenter un peu plus le scénario. Il ne se contente plus de rêver de Mars et de vendre des voitures électriques pour riches; il se place désormais en quasi-sauveur de l'Amérique, à la tête d’une croisade technologique pour un monde meilleur… ou du moins un monde où il tient toutes les cartes. Avec son récent coup de génie médiatique – l’achat de Twitter – le voici parti conquérir le cœur de l'Amérique, en visant la Maison Blanche comme futur terrain de jeu. Il s’affiche sans vergogne aux côtés de Trump, qui lui-même "tient l’Amérique par la chatte", tandis que Musk, lui, "tient Trump par les couilles". Et ainsi, dans cette chaîne de dépendance obscène, l’Amérique de Trump finit par tenir l’Europe par la gorge. Ironie ultime, Musk s’en fout de gagner ou perdre : il sortira gagnant et renforcé, quelque soit le résultat. C'est la magie au service de l'homme le plus riche du monde, sans parler de Raz-Putin et d’autres dictateurs qui s’enrichissent dans le secret du pouvoir absolu!

Pourquoi cette idée s’impose que l’Europe et l’Ukraine seront les dindons de la farce du prochain Thanksgving Day 2024 ?

Musk ne peut pas perdre: c’est du gagnant-gagnant pour lui, pas plus que le lobby des armes qui le soutient et le finance ne peut perdre. Aujourd'hui, Musk investit le monde du spectacle et confirme son pouvoir comme un grand professionnel. À l’égal de Trump, il sait se sortir de tous les coups fourrés et même des soupçons d'intelligence avec Raz-Putine, car ses électeurs sont souvent des “fachos” acquis d'avance. Et même si Trump venait à perdre, Musk en profiterait comme à la bourse en jouant les valeurs baissières. Et Kamala Harris défendra le Liban contre Israël si elle gagne les élections présidentielles. Dans tous les cas, les BRICS (mot inventé par Goldman Sachs) dirigés par le mafioso Raz-Putin sortiront eux aussi gagnants, l’Orient dictatorial vainqueur, l’Occident démocratique affaibli, l’Europe judéo-chrétienne neutralisée et envahie. Et par exemple, l’Espagne garde sa chrétienté d’apparat mais elle rejette sa judéité. C’est pas la première fois dans son histoire et le président Macron au Maroc évoquait hier encore le règne merveilleux d’Al-Andalus et ses bienfaits miraculeux sur notre culture ! Les Musulmans en profitent toujours pour tirer leurs marrons du feu, même en bombardant le minuscule territoire d'Israël pendant la nuit, en lançant leur cri habituel.

Pendant que Musk et Trump occupent le devant de la scène, la Russie, elle, avance tranquillement ses pions. Raz-Putin, maître incontesté de cette partie de poker, finance ses ambitions grâce aux pétrodollars de la Chine et de l’Inde, qui nous revendent ensuite le pétrole russe en haussant les épaules, comme si de rien n’était. "Vous êtes tellement stupides que je ne peux pas perdre !" répète inlassablement Raz-Putin, amusé par ce spectacle où l'Europe achète du pétrole d'une main, vend des armes de l'autre et s'enlise dans le populisme. L’Ukraine, elle, est censée se défendre toute seule avec quelques canons de notre fabrication et nos beaux discours, face aux bombes planantes russes et autres "cadeaux" de croisière ou balistiques russes, nord-coréens et iraniens. Et déjà, des armes d'origine inconnue frappe l'Ukraine.

L’Europe, qui brandissait jadis fièrement ses idéaux démocratiques et diplomatiques, semble désormais coincée, enchaînée à des intérêts contradictoires et incapable de faire face aux réalités brutales de la géopolitique contemporaine.

Dans tous les cas, Trump-la-mort a une date de péremption très proche et Raz-Putin sera le grand gagnant si personne ne s’oppose à lui. Déjà, Biden s’efface et les ministres anglais démissionnent à tour de rôle.

Macron le sait : on ne peut pas financer le lobby du nucléaire avec nos impôts par milliards, doubler le budget de nos armées, augmenter la dette publique de 1000 milliards et puis défendre l’Ukraine du bout des lèvres ou du bout des doigts. Si l’OTAN avait arrêté les colonnes de chars russes dès 2022, nous n’en serions pas là trois ans plus tard. À quoi serviront toutes nos belles armes contre les bombes atomiques qui nous menacent quand nous refusons de défendre nos principes ? La Russie ne fait que se renforcer tous les jours un peu plus, alliance après alliance. L'Europe était moins frileuse contre Napoléon, malgré tous les progrès apportés par l'administration impériale. À quoi sert maintenant d'apprendre à ces braves soldats Ukrainiens comment creuser des tranchées et manoeuvrer avec des canons Caesar quand les bombes planantes russes de 3 tonnes rasent tous les bâtiments et les forêts sur un kilomètre carré en aspirant tout l’oxygène de l’air ? Nos meilleurs canons fondent dans ces explosions et les soldats Russes conquièrent des ruines. Il faudrait que l’OTAN assure l’espace aérien ukrainien pour que l’Ukraine concentre ses moyens terrestres sur les différents fronts de bataille tout le long de sa frontière.

En France, Macron de Rothschild a compris qu’il ne peut pas servir les lobbies des Généraux, de la banque, de l’administration et du nucléaire etc., et en même temps, servir le peuple, défendre la planète et prêcher la sobriété énergétique. Toutes ses enquêtes publiques ont fini à la poubelle. Maintenant, il se réfugie à l’Elysée pour y écrire, peut-être, ses mémoires avec Brigitte, comme jadis Napoléon sur l’Île d’Elbe, et ses rares sorties sont brèves et lointaines. Là, au Maroc ou ailleurs, il bat sa coulpe de preux chevalier et humilie la France en échange de quelques contrats juteux. Raz-Putin va-t-il l’imiter en s’accusant de tous ses crimes en Tchétchénie (et partout ailleurs) en échange du sacrifice de la population tchétchène pour servir de chair à canon ? Non, il ricanera bien quand Macron se fera raccompagner par Marine Le Pen, qui prépare déjà son costume pour la passation de pouvoir.

Les Européens les plus lucides souhaitent que ça pète avec la Russie quand les plus lâches adoptent d’avance le populisme et la dictature poutinienne ou n’importe quelle autre dictature, qu'elle soit mafieuse, technologique, militaire ou religieuse. La COP 29 vient d’échouer à se financer, Trump et Musk sont financés par les lobbies des armes et du pétrole, la voiture électrique de Musk est conçue pour quelques privilégiés et les voitures électriques bon marché chinoises sont surtaxées. Le pillage de la planète continue en s'accroissant exponentiellement, et Musk nous fait croire à ses promesses de conquérir Mars. Mais les Chinois colonniseront la Lune sans doute avant l'Amérique de Musk.

Alors, que le grand show commence avec les Érections Américaines du 5 novembre 2024 ! Mais la fin d’année s’annonce difficile pour l’Europe frileuse. Ah oui, merde in the WORLD DICTATURE today.

samedi 19 octobre 2024

KIM DE LA JONGLE envoie ses commandos se former à la guerre contre l’Ukraine (LJ©2024)

Raz-Putin fait profiter l'Iran et maintenant la Corée du Nord de l'expérience de ses armées sur le terrain dans une tentative de "globalisation du conflit".

C'est pourquoi le ministre ukrainien des Affaires étrangères a déclaré samedi que la participation des troupes nord-coréennes aux côtés de la Russie à la guerre en Ukraine représenterait une « menace énorme » d'une nouvelle escalade du conflit.

Pyongyang aurait envoyé des milliers de soldats sur le front ukrainien, selon des sources sud-coréennes et ukrainiennes. Moscou dément et les informations varient quant au nombre et au rôle de ces militaires.

Le Service national de renseignement (NIS) sud-coréen a assuré que la Corée du Nord avait décidé d'envoyer au total 12.000 soldats sur le front ukrainien. 

L'OTAN traîne misérablement des pieds et peine à suivre les dernières évolutions du conflit. Par exemple, on peut supposer que les Nord-Coréens vont intervenir avec de nouvelles armes de leur fabrication et tester leur arsenal militaire.

mardi 10 septembre 2024

The US strategic mistake and ZELENSKY's despair (LJ©2024)

The repeated refusal of the United States and Germany to provide necessary weapons, such as long-range missiles, deprives Ukraine of the means to reach critical Russian logistics bases and disrupt enemy supply chains. Without these tools, the decisive battle that could inflict a strategic defeat on Russian troops will not take place. This lack of will to go all the way is a reminder of the West's inability to end conflicts despite its decisive firepower.

The battle of Kursk-Pokrovsk which is taking place right now could have marked a turning point, inflicting massive losses on the Russian army, with potentially 50,000 soldiers put out of action, like the historic defeat of Napoleon in Waterloo. Instead, this historic opportunity is being extinguished for lack of appropriate weaponry, allowing Russia to continue its assaults on Ukrainian territory.

The symbol of this failed battle is poignant: Pokrovsk could have become a new Waterloo for Putin, but the inaction of the West decided otherwise. While Russian forces advance towards Pokrovsk and other towns, carefully sparing Russian territory, the Ukrainian army continues to suffer considerable and unnecessary human and material losses, forcing it to continually retreat. How much longer will we have to wait for the West to finally provide the weapons necessary to defend Ukraine and defeat Putin?

Ultimately, it is difficult not to deplore the wait-and-see attitude of the Western Allies. If Ukraine must wait to build its own long-range missiles, it may be necessary for additional years of conflict before a favorable outcome emerges. The true glory of this war lies not with NATO forces or the United States, but with the courageous Ukrainian soldiers, who continue to fight tenaciously despite our lack of decisive, timely military support.