mercredi 27 avril 2016

Billet d'humour : « Don Quichotte, l'anti-christ à notre démesure » dans le blogiblag du 27/04/2016 (LJ ©2016).

  C'est en traversant les plaines de Beauce jusqu'aux terres rouges d'Andalousie que j'ai entraperçu le grand désert d'Europe, quand ma mémoire me lançait les souvenirs cruels d'une nature éradiquée en seulement cinquante ans. C'était le printemps et le faucon n'était plus qu'une virgule suspendue dans un ciel irrespirable, les taureaux se croyaient encore invincibles avait d'être crucifiés sur la place publique. Je pleurais toutes les rivières éconduites de France et d'Espagne comme autant d’égouts et tous les marais asséchés pour en faire des autoroutes et les pistes de nos aéroports. Heureusement et malheureusement, aucune trace de vie sauvage sous nos phares et sous nos roues, en ce printemps 2016. La Monsanto Company, sous l'égide du Tafta d'Angela Merkel et de Barack Obama, avait encore une fois gagné le droit de nous asperger de pesticides au nom de la sainte agriculture mondialisée et les terres stérilisées pour au moins trois cents ans par les dernières retombées radioactives de Russie et du Japon annonçaient la fin horrible des espèces originelles, remplacées par des inventions génétiques improbables.

Internet et la TV ouvraient leurs mondes intérieurs comme autant de cercueils et je délaissai ces tristes paysages pour le petit écran : on fêtait ce jour là les 400 ans depuis le décès de Cervantès et surtout la naissance de Don Quichotte, le poète-martyr. Je voyais les éoliennes plantées au bord des routes comme les bras des géants d'avant l'industrialisation, qui annonçaient la mort programmée des baleines harponnées du haut des baleiniers, après les derniers dinosaures transpercés de pics comme le dragon de Saint Georges. Oh, comme j'avais honte pour moi et pour ma « civilisation » assassine ! Non, aucune noblesse autre que celle de la bête quand le taureau s'agenouille devant son bourreau, aucune vertu recommandable devant les ailerons arrachés des requins dans le bouillonnement ensanglanté de la mer de Chine.

Pourtant, tout était prêt pour la beauté du monde à venir, le mécanisme parfait du vivant œuvrait quand les dauphins bondissaient en cabrioles pour s'extraire des océans et les raies manta de plus d'une tonne apprenaient à voler en battant des ailes par dessus les eaux : c'étaient eux nos dignes successeurs mais nous les exterminions pour les manger. Par quel mécanisme, par quel défaut de notre entendement ? La pensée humaine est misérablement défaillante. Don Quichotte n'était-il pas un lanceur d'alerte dans ce monde « inanimal », jeté à terre et battu comme plâtre par les rustres et les sots, le vulgaire et la ventraille ?

Qui je rêve d'être ? Et surtout, pour quel monde à venir ? Mais attention, je prédis que l'homme « hors sol », le cowboy de l'espace, ne durera pas. Hélas, la Terre mettra autant de millions d'années à se remettre de nous que de temps passé à accoucher de notre espèce. C'est la loi de la nature, qui n'a rien à voir avec l'eugénisme et ses officines savantes.

dimanche 3 avril 2016

Billet d'humour : « #Sauvons Yann Moix » dans le blogiblag du 04/04/2016 (LJ ©2016).

Cette chronique littéraire aurait pu s'intituler « La part d'enfance » ou « Baroufle chez les pignoleurs ». Mais ce qui m'inquiète, c'est la santé mentale de Yann Moix. Oui, je crois qu'il est en train de brûler ses dernières cartouches avant de s'en tirer une... Avec ce fou furieux, comment Ruquier pourra-t-il inviter demain Fillon ou Sarkozy dans « On n'est pas couché », à l'occasion des élections présidentielles de 2017 par exemple pour discuter de leurs livres et de leurs programmes ? Peut-être Dupont-Aignan se prêtera-t-il au jeu et tous les seconds couteaux, mais les gros poissons ? Je vous le dis, ça frise le hors-jeu et le carton rouge.

Bien sûr, Yann Moix croit se trouver entre de bonnes mains : Ruquier ne lui a-t-il pas renouvelé son amitié, qui peut l'inviter tous les week-ends dans sa datcha pour le repimper après ses déconfitures successives, d'autant que sa dernière prestation était pathétique qui l'a fait siffler et que le boss se croit de plus en plus obligé d'intervenir : c'est son côté saint-bernard, quand Ruquier invite tous ses amis bisexuels à faire le show (Alex Beaupain ce jour là) et défend à l'occasion les enfants battus ! Précédemment, n'avait-il pas su montrer toute sa tendresse à ce vieux cochon de Jean-Pierre Coffe dont il nous repasse en souvenir les échanges télévisés ? Résultat, des blagues « pignolesques » toutes au niveau du poireau, entre les deux jambons ( « vieux cochon » est un compliment dans ma bouche, tant cet animal nous est supérieur). Bien sûr, quand on sait le coût de la minute de télévision, il faut qu'il ait les coudées franches pour sortir autant de conneries sur le service public et c'est de main de maître qu'il branle ses invités jusqu'à la dernière goutte, tout en se gaussant du téléspectateur abruti.

Aujourd'hui, je ne voudrais pas insister mais Yann Moix se découvre vraiment trop « personnellement », quand il essaie de régler ses comptes avec les invités : déjà, il cache mal son histoire avec un père qui l'a martyrisé et il manifeste de plus en plus fort des pulsions contrariées avec les actrices (un film remarquable avec Diane Kruger, contrairement à Mélanie Thierry qui est partie faire l'actrice avec ce gros baiseur de Benicio del Toro), ce qui fait bafouiller à Moix des compliments maladroits entre quelques traits d'humour balbutiés du bout des lèvres.

Mais ici, aux côtés de Léa Salamé, Yann Moix jouait samedi dernier tous les rôles du « Magicien d'Oz » : l'épouvantail (l'agriculteur) qui ne fait même pas peur à Patrick Sébastien, le bûcheron en fer blanc (l'ouvrier) qui raisonne comme une casserole et le lion peureux (l'intellectuel) dont il ne possède que la ride entre les deux yeux. Mais tous ces rôles de composition ne risquent-ils pas de le mener droit à la confusion mentale et à la folie, entre la bipolarité et la schizophrénie ?

Dans cette même émission, Léa hier avait reçu le rôle d'attaquer Patrick Sébastien sur sa misogynie et Moix sur des propos éhontés qui justifient que les parents battent « pour leur bien » leurs enfants : « Une baffe n'a jamais tué personne ! ». Mais là ou Léa prend habilement ses distances en campant sur un questionnement insatisfait, Moix cherche la bagarre frontale : ainsi, est-ce avec le courage feint du lion qu'il s'est attaqué à Patrick Sébastien : « Moi aussi j'ai fait du rugby, je suis comme vous... mais cette phrase, c'est la phrase d'un salaud ! Non, pas vous, vos paroles... ». Le reste ne fut que dispute et mal-entendu et Ruquier dut s'interposer ! Patrick Sébastien relativisa habilement : « C'est du spectacle... Je ne me vexe pas mais on veut me faire dire ce que je n'ai pas dit... Heureusement, nous sommes tous en pleine forme ici ».

Oui, il faut relativiser car ce sont tous des millionnaires du hit parade et le moindre imbécile qui vient faire le buzz sur le plateau de « On n'est pas couché » peut espérer voir doubler les recettes de son commerce... Oui, tous sont vendeurs sans exception (contrairement aux millions de blogueurs qui œuvrent gratuitement sur la toile) : si pour chaque livre ou pour chaque duplication d'un spectacle ils empochent un seul euro (net d'impôt), avec cette publicité gratuite à la télé leurs ventes peuvent atteindre des millions d'exemplaires et ils accroissent d'autant leurs fortunes personnelles ! Et tous ces professionnels de la mise en scène sont multi-cartes : Ruquier ou Coffe, Patrick Sébastien comme Bill Cosby, Juppé comme Fillon, Bill Clinton comme Dominique Strauss-Kahn et tous les petits copains qu'ils arrosent, car se vendre et « montrer son cul » est naturel chez eux, comme le dit sans détour Renaud dans ses interviews, même après avoir écrit « Mistral gagnant ».

Et ne les croyez pas quand ils prétendent qu'ils font tout ce cinéma dans un simple « talk show » pour défendre l'enfance maltraitée (Moix) ou pour protéger leur fille en bas âge (Patrick Sébastien puis Thomas Thevenoud) : l'enfance à bon dos ! Ils font tout ça pour le pognon et le risque est calculé. Si c'était trop risqué, ils s'abstiendraient comme le fit Sébastien à propos d'un livre « de cul » resté prudemment confidentiel... Léa Salamé a émis un regret à ce propos, surtout je crois pour l'occasion perdue d'épingler Patrick Sébastien sur sa misogynie. Hélas, tombant elle aussi dans la facilité, elle n'aura fait que stabiloter en diagonale : « Le vrai goût des tomates mûres », un livre avec quelques relents passéistes qui confond évidemment la violence gratuite avec la générosité, comme le font tous les gros cons : « Je vais faire un tour avec toi dans ma nostalgie, du temps de la violence light. Le martinet sur les fesses, les torgnoles de comptoir, les bastons des bals musette, les pains des mêlées rugueuses ».

Le lendemain, si « Le Parisien » du 4 avril 2016 affichait dans un sondage récent 63 % d'opinions favorables pour Patrick Sébastien, d'ici une semaine et après cette confrontation avec Moix, qu'en sera-t-il ? Probablement Sébastien maintiendra haute sa cote de popularité, Ruquier en rigolera et pour cette émission qui fonctionne principalement sur le buzz, ce ne sera qu'un mini-scandale avorté de plus. Ruquier/Barma continuera de tirer à boulets rouges en toute impunité, d'autant que son émission sera renouvelée l'année prochaine à l'égal du « Plus grand cabaret du monde », même si tous ces animateurs sont d'horribles dictateurs homosexuels ou phallocrates : il y a eu 118 femmes tuées sous les coups de leurs compagnons en France en 2014 et chaque année, 6000 nouveaux cas de séropositivité se déclarent avec une forte augmentation des homosexuels. Ruquier ne devrait-il pas inciter les homosexuels au début de son « talk show » à mieux se protéger et aussi à participer aux campagnes de détection, aux même titre que la lutte contre la violence, le tabagisme, l'alcoolisme et la souffrance animale ? Parce que lui aussi est coupable de prosélytisme !

Mais si Ruquier, comme Sébastien ou Johnny Hallyday sont les boss qui ne craignent pas grand chose d'un mini-scandale parce que leur business est florissant depuis longtemps, qu'en sera-t-il de Moix à la rentrée prochaine ? Je le trouve trop investi, trop sensible, la voix tremblante, à la limite des larmes, en danger quoi !

Par contre, en considérant le mépris qu'affiche Ruquier pour les réseaux sociaux « des branleurs qui se lèvent le matin pour dire du mal », j'avoue avoir dit au boulanger que sa fournée de pain avait reçu des gouttes de pétrole parce son four est mal réglé et j'ai dit au boucher que sa viande sentait le frigo et l'eau de javelle
et pour quels remerciements, pour quelle rémunération ? " C'est de la merde " comme dirait Coffe sans aucun complexe ! Oui, j'aurais pas dû, mais j'ai craché le pain, je l'ai même vomi et j'ai jeté la viande rancie... Voilà, il est 5 heures, Paris s'éveille, je n'ai pas sommeil... Mais depuis l'anonymat de ma condition misérable, je dois dire à Ruquier que ses pignolades ne me font pas rire : au nom du Service Public, il doit réhausser le niveau, cesser de pérorer et abandonner ses blagounettes plus ou moins viriles à l'usage nocturne des radios, des réseaux et des gens simples de mon espèce. Qu'il commence donc par faire correctement son boulot !

Petit dessin à se représenter :
Moix : Comment tu sais que c'est un crocodile mâle ?
Ruquier : Tu lui grimpes sur le dos, tu lui mets un doigt dans le cul et s'il essaye de te mordre, oui, c'est un mâle !

# il faut sauver Yann Moix

mercredi 30 mars 2016

Billet d'humour : « On achève bien les agneaux ! » dans le blogiblag du 31/03/2016 (LJ ©2016).

Ce soir là en « replay », j'avais le choix entre « JoeyStarr, Manoukian, Frégé et Sinclair » ou « Ruquier, Moix et Salamé ». Comme je ne comprends rien aux chansons anglaises de « La nouvelle star », j'optai pour le remake français de « Chapon, Melon et bottes de cuir », c'est à dire l'émission : « On n'est pas couché ». Je me concoctai donc une vieille tisane des familles et j’embrayai illico sur Ruquier et Moix, le perruquier et son tailleur de costards. Ensemble ils font une belle paire : l'un branle les mots pendant que l'autre branle l'homo. Léa Salamé elle est la conciliatrice et aussi l'atout charme.

Pour gagner du temps bien sûr, je sautai allègrement les dix premières minutes... Miracle du replay ! Ainsi, tout de suite j'entrai dans le vif du sujet quand Ruquier compare l'anneau supposé de Jeanne D'arc à un « vieux cockring » (le « trésor national » acquis par Philippe de Villiers a été restitué il y a peu contre rançon par les Anglais), soit un « cockring voyageur » possiblement utilisé aussi par Sir Elton John et toute une communauté interlope : un « anneau pénien » quoi ! Welcome to the « Puy du Fou »... et je remercie Wikipédia pour la traduction : c'est là qu'on sent que Laurent Ruquier a de la culture et de la pratique.

Après, les deux compères nous expliquent que chez « On n'est pas couché », eux détiennent le monopole du cœur (à propos des derniers attentats en Belgique), pas comme d'autres salauds puisqu'il n'y a en somme aucune différence entre la droite « néo-nazie » des Le Pen et les jihadistes criminels. Là, je trouve déjà qu'ils poussent un peu...

Ensuite, pour illustrer à la télé ce qu'est la « belgitude » (sans défenses), à ne pas confondre avec la connerie bien sûr, les trois compères nous expliquent que les Belges, apprenant les attentats jihadistes, avaient mangé des frites et bu des bières par défit, du style : « Non, je ne leur donnerai pas mon émotion ». Ça, c'est fort ! À la 25e minute, l'animateur gouailleur fait passer un sketch repris sur les réseaux sociaux d'un étudiant belge, Gui Home, qui s'attaque ainsi aux terroristes : « … maman... ça fait des années qu'ils ont perdu leurs couilles... des trous du cul... après maman, on est des gentils, on est même pas violents... » et qui finit son monologue par un doigt d'honneur ! Là, j'ai compris que Ruquier tapait dans l'humour « djeun », histoire de concurrencer à ces heures tardives Sébastien Cauet sur NRJ. Oui, c'est un créneau plein d'avenir !

Hélas, après une demi-heure passée devant ce show pour retardés mentaux, je n'arrivai toujours pas à me dérider. Je sautai donc de ce pas à la 35e minute pour entendre Léa Salamé lancer à Kyan Khojandi : « votre spectacle est formidable... mais 20 minutes sur la branlette, c'est long ! ». Je poussai donc le curseur plus loin... Tiens, il ne manquait que Cohn-Bendit (51e minute) qui lui venait avouer à contre cœur ses accointances avec le terrorisme avant de devenir écologiste. Comme quoi la connerie est aussi de gauche : mais comment peuvent-ils diaboliser l'extrême-droite quand ils sont tous pourris ? Et Moix de cirer les pompes à se bandit : « je ne vous reproche à aucun moment, bien au contraire, d'avoir défendu le terrorisme... ».

Ah, les petits salauds ! Est-ce pour se racheter que Dany le Rouge a décidé de coller comme un morpion aux basques de Nicolas Hulot (après avoir largué François Bayrou) parce que, somme toute, « il est le seul qui n'ait pas de postures idéologiques ». Cohn-Bendit se voit-il déjà comme l'idéologue et le prescripteur, l'éminence rouge du merkelisme à la française et de l'ultra- libéralisme européen ? Toujours les mêmes vieux cons et on recommence ! C'est ça, la culture ? Et puis le film de machin... et le sketch de truc... En sautant une plage plus conséquente, ce n'est qu'au bout de 2h30 que je retrouvai Yann Moix branlant du subjonctif avec un intellectuel de sa race.

Arrivé à ce point, je me suis dit que Ruquier et ses petits copains travestissent salement le « Service Public » au nom du grand n'importe quoi... Oui, je suis allé me coucher en comptant les moutons, ceux que l'on égorge salement depuis des dizaines d'années dans tous les abattoirs, sans aucun témoin : sans Ruquier ni Cauet, sans Moix, sans Salamé, sans Sarkozy, sans Hollande, sans Philippe de Villiers, sans Elton John, tous ces vieux poseurs et ces jeunes comiques qui se donnent tellement « bonne conscience »... Oui, tous ces cons qui nous font la morale ! Merde, faut reprendre la société à la base parce que nous ne sommes que des sauvages.

lundi 28 mars 2016

Billet d'humour : « Qui veut palestiniser la France ? » dans le blogiblag du 29/03/2016 (LJ ©2016).

Enfant, j'étais bien ignorant de la révolution de « mai 68 » à laquelle j'ai assisté de très loin en noir et blanc sur le poste de télévision familial : moi, j'avais pour rendez-vous « Bonne nuit les petits » sous la table du salon aux côtés de ma sœur, juste avant d'aller me coucher. Plus tard, dans les années 70, que m'importait les attentats de l'IRA en Irlande du Nord ou ceux de la Bande à Baader, la « Fraction armée rouge » (RAF) d'Allemagne de l'Ouest ? Des comptes-rendus quotidiens de leurs crimes s'étalèrent à la Une des journaux pendant des années. Dany Le Rouge, qui veut nous faire croire qu'il n'était à l'époque « qu'un petit ange aux boucles rouges et au sourire féminin », fricotait avec ces terroristes qui assassinaient froidement dans un but « révolutionnaire ». Avec Jean-Marc Rouillan, n'avait-il pas remarqué lui aussi le courage de Carlos : « seul contre trois mille flics ! ».
 
Le Liban, après avoir obtenu son indépendance de la France, fut très prospère de 1943 à 1975 : il était célébré dans le monde entier comme « La Suisse du Moyen-Orient » et Beyrouth comme « le Paris du Moyen-Orient » : enfant, moi j'imaginais innocemment des jardins parfumés. Mais la guerre civile pendant 15 ans quinze ans mis fin à cette prospérité et en 2006 la guerre israélo-libanaise transforma ce petit coin de paradis en enfer.

La Palestine elle s'est embrasée souvent, notamment en 1967 avec « la guerre des Six Jours » puis à nouveau en 1973 avec « la guerre du Kippour ». Carlos s'entraînait déjà à la guérilla avec le Front Populaire de la Palestine (FPLP). Depuis, les guerres de Gaza et les Intifadas se sont répétées et les terroristes islamistes ne font que perfectionner les mêmes stratégies mises au point sur place.

Mais moi, je n'ai jamais compris : pourquoi ces guerres ? Le catéchisme présentait Jésus Christ comme un homme bien, qui n'aurait pas fait de mal à une mouche. Les tribus d'Israël décrites dans la bible hébraïque vivaient si je me souviens bien en Galilée, en Judée, en Samarie et en Palestine, autour de la Mer Morte pleine de sel, amen. Un jour, elles se sont toutes unies « en un seul et même royaume d'Israël » (Wikipédia). Leurs voisins étaient sans doute des cousins, un peu comme les Irlandais du Nord avec les Irlandais du Sud, mais je peux me tromper... Que sais-je ? Alors, qu'est-ce qui a fait que la Palestine est devenue un jour « arabe » ? L'invasion des Byzantins en 630 après J.C. ? « L'islam n'est apparu en Arabie qu'au VIIe siècle avec l'apparition de son prophète, Mahomet » (Wikipédia). Et pourquoi le Hamas lance-t-il des Intifadas, le jihad islamique et des roquettes pour exterminer les Israéliens, les descendants des anciennes tribus israélites ? (Imaginez par exemple que les Flamands se mettent à balancer des roquettes sur les Wallons ! Au départ, ils étaient tous Belges, non ?).

Maintenant, non contents de cela, les descendants d'immigrés arabes en France se révèlent tous pro-palestiniens et au rythme des nouvelles vagues d'immigration, la France se palestinise. Même nos gauchistes purs et durs les soutiennent, nos Cohn-Bendit, Edwy Plenel, Onfray etc. qui nous assènent quotidiennement que eux aussi sont pro-palestiniens et pro-arabes (tout en étant laïcs et athées puisque c'est philosophiquement compatible) : il veulent eux aussi refouler les Israéliens de la Palestine et des corridors de sécurité pour faire la place à un islam progressiste, moderne et vivifiant... Comme si l'islam manquait de place ? Ah, les cons. Et pourquoi pas aussi expulser les Wallons de la Belgique tant qu'à faire, pour laisser entendre le flamand à la place, un dialecte germanique tellement doux à l'oreille de Dany le Rouge ?

Hélas, cette France n'a plus d'actualité que pour les terroristes, si bien que si un journaliste déroge à cette chronologie mortifère qui consiste à énumérer les attentats islamistes d'entrée, à la Une, il est immédiatement déconsidéré. Surtout, les musulmans doivent être traités dans tous les cas de victimes à la place des juifs et des chrétiens qui demeurent minoritaires là-bas, vu qu'ils ont été chassés ou exterminés, mais ces génocides sont tus... Après, ce qui m'étonne le plus c'est que cette palestinisation de la société civile française s'étende avec la bénédiction de la Gauche française et des médias : pour réussir sous ce gouvernement, mieux vaut être social-libertaire ou anarcho-communiste, homosexuel ou polygame, Espagnol ou Arabe de sang mêlé et je soupçonne quelques uns d'être les trois à la fois en plus de francs-maçons.

Mais ne faut-il pas plutôt parler de « guerre civile musulmane » : par exemple le sunnisme contre le chiisme* (deux branches de l'islam) ressemble à un règlement de compte entre tribus (après le génocide des Tutsis par les Hutus au Rwanda), mais ces guerres ne sont pas les nôtres ! Pourtant, les commentateurs en France réussissent à travers les bulletins d'information, les photos et les débats hystérisés à nous incriminer. Ainsi, cette « guerre civile généralisée », un islam extrémiste contre un islam plus modéré peut-être, vient nous frapper de plein fouet sous les dénominations abstraites de « guerre de civilisation » et de « guerre de religion ». Les Arabes nous prennent tantôt pour arbitres, tantôt pour cibles, quitte à « palestiniser » toute l'opinion française. Mais curieusement, nos intellectuels pro-palestiniens ne croient pas à la guerre. Surtout, ils interdisent aux Français de dénaturer le mot
« parce que la guerre est une chose grave et la France se prépare joyeusement à organiser l'Euro 2016, alors vous pensez ! ».

Pour chaque mort en France ou en Belgique, il suffira de poser une bougie par terre et de faire un doigt d'honneur en l'air pour résister : fuck ! Non, tant que nos intellectuels ne verront pas des « places réservées pour les invalides de guerre » dans tous les trains, ils nieront la guerre : « je ne suis pas croyant, vous savez ! » insiste Cohn-Bendit.

Bien pire, on sait que le moindre mot pris de travers entraîne partout au Proche-Orient comme au Moyen-Orient des réactions exacerbées : par exemple, le drapeau français à été brûlé pendant la visite de Hollande au Maroc en 2013 et des églises sont brûlées tous les jours en punition de nos blasphèmes. Et que dire de l'attentat chez Charlie Hebdo le jour de la sortie de « Soumission » de Michel Houellebecq ? Mais brûler des drapeaux, c'était trop facile : maintenant ils tuent !

Alors, que répond notre gouvernement social-démocrate ? Je vous le donne dans le mille : des clips vidéos d'avertissement contre le racisme en France mettant en scène « un brave musulman dans sa tenue traditionnelle qui se fait tabasser par trois skinheads ». Bravo ! Et comme par hasard, trois jours après des chrétiens sont assassinés par dizaines dans un jardin public au Pakistan, les mères avec leurs enfants. Et ne parlons pas des fusillades encore à venir à la sortie des écoles juives et dans les magasins casher, ou des flics abattus en France à bout portant quand tous ces fameux skinheads de cinéma restent introuvables... ou alors ne sont-ils que quelques centaines disséminés sur tout le territoire, qui jouent les hooligans de temps à autre en faisant le salut nazi à la sortie des stades ?

Je ne sais pas si l'idée de notre gouvernement est de diaboliser l'extrême-droite française avant les élections de 2017 ou bien d'allumer un « contre-feu » musulman contre la famille Le Pen ? Le dernier attentat d'Aqmi en Côte d'Ivoire contre les Français n'était-il pas un avertissement suffisant : attention, ça peut péter n'importe où, alors ne jouez pas à ce petit jeu stupide ! Voyons, pourquoi tourner des clips présentant les Français comme des sales skinheads qui tabassent des musulmans ? Après ces clips, combien de Français et de chrétiens seront assassinés partout dans le monde ? En fait, ce gouvernement et tous ces gauchistes sont dangereux par leur imbécilité chronique : ils ne font que renforcer le djihadisme et le salafisme contre nous tous. Dans cette incohérence, nous sommes menacés encore plus : autant s'amuser à enflammer des allumettes prés d'un baril de poudre !

Tiens, en Belgique dimanche dernier, trois cent « hooligans » ont effrayé la foule sur la place de la Bourse en criant des injures et en piétinant les fleurs en hommage aux morts, mais imaginez maintenant seulement trois islamistes avec des mitrailleuses et des ceintures d'explosifs ? Qui faut-il craindre le plus ?

* Le chiisme constitue l'une des trois principales branches de l’islam avec le sunnisme et le kharidjisme. Il regroupe environ 10 à 15 % des musulmans, dont 90 % de la population iranienne. (Wikipédia)

samedi 26 mars 2016

La nécro de Dach-qui-tâche : «  Un p'tit verre... de pétrole ? » dans le blogiblag du 27/03/2016 (LJ ©2016).

La nuit était moite, sans la moindre pale pour broyer sa touffeur en cet été 2016. À Paris et malgré le réchauffement climatique, l'habitude n'était pas encore à l'air conditionné... Ainsi, je baignais sans espoir dans l'évaporation de mes humeurs surchauffées, l'oreille à vif entre les bavardages à la radio et le lancinant manège des sirènes dans les rues voisines. Une détonation lointaine avait retenti et je soupçonnais qu'un connard s'était encore fait sauter. C'était une fin de guerre pénible au moment d'écrire la « nécro » de Daech, quand quelques centaines de mercenaires encerclés entre l'Irak et la Syrie par la coalition espéraient encore faire tâche pour venir répandre la terreur en occident.

Historiquement, pendant la guerre du Pacifique des jeunes Japonais promus du jour au lendemain « kamikazes » s'étaient entraînés à piloter des avions de chasse pour accomplir leur sacrifice ultime contre la flotte américaine (basée principalement à Pearl Harbor, le « port des Perles ») en décollant des porte-avions de la marine impériale japonaise. Sur ce même modèle, l'entreprise terroriste désignée sous l'acronyme arabe de Daech formait d'urgence des artificiers pour qu'ils répandent la mort autour d'eux. On soupçonnait même que des combattants islamistes s'étaient mêlés à une immigration massive poussée de force jusqu'en Europe entre les années 2015 et 2016. Les « états-îles » anglo-saxons, c'est à dire les États-Unis, le Canada, l'Australie et le Royaume-Uni qui ont pour frontières à l'est comme à l'ouest des océans réussissaient à éviter les attentats djihadistes en s'exemptant des migrations correspondantes et en contrôlant au plus près les flux aériens depuis le 11 septembre 2001 : ainsi pouvaient-ils maintenant donner des leçons à la vieille Europe socialiste... Au Parlement européen, entre les séances plénières à Strasbourg ou à Bruxelles, on se disputait encore pour reconnaître l'opportunité d'un PNR global, le Passenger Name Record.

Pourtant, les médias nationaux signalaient l'insécurité croissante dans la capitale qui risquait de réduire de 50 % à presque rien la transhumance touristique traditionnelle vers Paris. Les capitales concurrentes et les autres « villes mondes » comme New York, lourdement impactée après les attentats du 11 septembre, redirigeaient déjà les flux touristiques vers leurs centres en se prétendant libérées elles-mêmes du terrorisme et du banditisme. Paris n'avait-elle pas trop tardé à réagir à cause de l'angélisme de ses gouvernements successifs ? Maintenant, même la Gauche française se devait d'être « réactionnaire » pour la sécurité de tous et surtout pour sauvegarder notre industrie touristique.

La radio que j'avais choisi cette nuit là était « alternative », de sorte que je recevais des échos différents de la situation. Sur « Ici et Maintenant » , un propagandiste habile tentait un « coup de poker » avec des arguments plutôt discutables du genre : « vous pillez nos richesses pétrolières, d'où la guerre au Moyen-orient. Mais cette guerre va durer 20 ans et surtout cela va vous coûter très cher, sauf si vous retournez chez vous car les islamistes n'ont rien contre vous... Alors partez vite ! ». Je me disais que Daech devait être dans une sale position pour envoyer ses hommes se faire exploser dans nos pays apaisés avec l'idée improbable de nous convaincre d'abandonner la zone de combat. Leurs dernières armées, coincées en tenaille entre les troupes locales au sol et les bombardements des Américains et des Russes (réunis comme jadis contre les nazis) refluaient et essayaient de se dissoudre dans les villes parce que, pilonnées par l'aviation de chasse et les drones, même les montagnes n'étaient plus sûres pour elles.

Cette nuit là, je me disais en baignant dans ma transpiration que pendant des milliers d'années le pétrole affleurant à la surface des déserts n'avait eu aucune valeur pour les anciens. D'ailleurs, les peuplades qui utilisent encore le bitume pour calfeutrer leurs habitations s'exposent aux pires maladies et au cancer. Il y a peu, des enfants sont tombés gravement malades dans des communautés indigènes péruviennes pour avoir rempli à mains nues des sceaux de pétrole à la sortie d'un oléoduc qui fuyait. Le pétrole n'a jamais été leur richesse, sinon leur opportunité. Je repensais aussi à mon enfance, à la pollution des villes, à mes parents lourdement endettés lors du deuxième « choc pétrolier » en 1979, aux cancers du poumon qui réduisaient la vie de moitié de mes amis les plus chers. Je pensais encore au prix d'un plein d'essence qui impactait si lourdement les salaires à peine au dessus du seuil de pauvreté des ouvriers et des familles nombreuses. Le pétrole se mange-t-il ? Allons donc.

Non, le pétrole n'est qu'une saleté qui n'a pas d'autre vocation que de retourner profondément sous terre avec le plomb, le mercure, l'uranium, l'amiante etc. D'ailleurs, tous les produits pétroliers et les plastiques se corrompent et se dissolvent lentement, créant une demande permanente et des déchets conséquents en même temps qu'une consommation forcenée. Le pétrole ? C'est l'or des pauvres, l'or des pétrochimistes qui se change un matin en plomb. À l'entrée comme à la sortie des raffineries, rien de souhaitable : le pétrole n'est pas une richesse mais un pis aller. Il est au service des pétromonarchies et des places financières pour bâtir des villes démentes avec des gratte-ciels qui concurrencent une Amérique vieillissante : la Burj Khalifa contre l'Empire State Bulding. Le pétrole sert aussi aux djihadistes pour se rémunérer et pour acheter des armes ! Mais pour remplir ces nouvelles villes arabes et attirer les capitaux, les pétromonarchies devront être stables, à l'abri du terrorisme. Interrogeons l'histoire : les plus grands empereurs romains n'étaient-ils pas les plus paisibles ? Le « républicain » Auguste, plus que César, a amené une période de stabilité connue sous le nom de Pax Romana. Non, aucune civilisation ne se construit sur le sable et la guerre. Comprenez, les démocraties arabes attendues devront absolument tourner le dos à Daech comme à Al-Qaïda, ces bandes de criminels et de mercenaires assoiffés de sang.

Le pétrole ? On en veut plus. Ne sentez vous pas ? Ces huiles brûlées polluent gravement tout l'air respirable et puis nous ne sommes pas des robots : nos cœurs ne sont pas des moteurs qui fonctionnent aux huiles minérales et nos cerveaux ne sont pas des piles atomiques, jusqu'à preuve du contraire. Avons-nous besoin d'eaux minérales radioactives pour nous réhydrater ou de pétrole pour nous frictionner le cuir chevelu ? Ce putain de pétrole n'est pas une richesse et je souhaite à personne de le voir couler à la sortie de ses robinets. Et puis, le pétrole ne participe pas à la paix et n'enrichit pas les peuples, seulement quelques milliardaires. Fallait-il que Daech soit corrompu par l'occident pour en faire sa richesse et sa victoire ?

Allez, vous prendrez bien encore un pt'it verre... de pétrole pour la route ?

*Pétromonarchie : monarchie dont l'économie est principalement basée sur les exportations de pétrole / Nul n’est prophète en son pays et l’agence Standard & Poor’s le rappelle aux dirigeants des puissantes pétromonarchies : un prix du baril de brut durablement bas pourrait non seulement ralentir les économies locales mais aussi affecter sérieusement leurs projets d’infrastructures et se traduire par des déficits budgétaires.(Wiktionary)

mercredi 23 mars 2016

Billet d'humour : « La chanson franglaise : ils sont fous, ces Français ! », dans le blogiblag du 23/02/2016

Pour sûr, « The Voice » ou « La Nouvelle Star » présageaient de la chose : c'est un gloubi-boulga sirupeux (la nourriture favorite de Casimir) malgré l'effort de présenter un pourcentage suffisant de « chanson française ». Hélas, une reprise d'« Adele » par nos postulants au succès ne traversera jamais le mur de l'atlantique pour aller titiller les oreilles des Anglais ou des Américains et puis en France, qui pratique suffisamment la langue anglaise pour apprécier toutes les subtilités de leurs chansons ? Chanter en yaourt est un choix mais d'autres chanteurs « bien de chez nous » ont plus de mérite qui font l'effort de garder leur langue natale comme Stromae, notre Belge préféré après Jacques Brel, ce qui ne l'a pas empêché de se prendre un vent aux États-Unis en 2015 malgré un plan com audacieux, quand il a même réussi à se faire arrêter sur les routes américaines par la police de San Francisco !

Ceci dit, c'est là que je voudrais dire à quel point je me sens franco-belge après les derniers attentats terroristes à Bruxelles...

En bref, il n'y a aucun succès a attendre là-bas contre ces machines à cash que sont Adele ou Rihanna. Et pour le prochain « Concours de l'Eurovision », je doute même que le charmant Amir Haddad ( issu de la saison 2014 de
« The Voice ») passe haut la main ne serait-ce que les demi-finales avec sa chanson métissée d'anglais. Dommage, car j'ai entendu aussi pendant  « The Voice 2016 » des choses intéressantes et par exemple l'alliance étrange de « Mood et les Twins Phoenix » interprétant « Saint Claude » la semaine dernière, à l'occasion des dernières « battles ». À mon sens, malgré l'intitulé improbable ainsi qu'un texte assez ésotérique, seul ce choix aurait eu quelques chances de remporter la 61e édition du Concours de L'Eurovision qui aura lieu en Suède à la suite de la victoire en 2015 de Måns Zelmerlöw ... Atchoum !

Quoi, sommes nous donc condamnés à devenir des « particularités » dans cette galaxie, quand tous nos efforts ne sont perçus que comme des tics aimables, quelques grains de sable dans la « globish machine » ? Alors, ils diront de nous : « Ils sont fous, ces Gaulois ! ». Et ce sera notre seule carte de visite, notre titre, notre honneur et notre différence.

samedi 19 mars 2016

« Le complexe de Jésus Christ » ou « La maladie des animateurs du PIF PAF POUF », dans le blogiblag du 20/03/2016 (LJ ©2016).

Voici que se radine dans le poste Lolo Ruquier, celui qui lave « plus blanc que blanc » durant son show télévisé du samedi soir et qui sans attendre condamne le président Hollande après l'avoir soutenu toutes ces années, mais rien d'étonnant à ce qu'un homosexuel retourne sa veste... Après, il se fout de Mgr Barbarin en lui prêtant des complicités pédophiles mais sans tenir compte de la présomption d'innocence : le principal en pédophilie n'est-ce pas selon Ruquier d'être « majeur d'un doigt » ? Ah, ah, ah... Remarquez, si l'âge de la majorité civile était ramené à 21 ans comme il le fut pendant deux siècles en France, Ruquier ne serait lui-même qu'un horrible pédéraste, à la différence de Mgr Barbarin qui n'a pas fait son coming-out sur ce sujet... Après, le même animateur-réalisateur-producteur-humoriste-homme       de théâtre encarté au service public condamne dans sa démonstration le footballeur Karim Benzema (quand le journal Libération est bien plus mitigé : Benzema étant resté fidèle aux siens, il n'est peut-être qu'une victime), mais là on sent bien que Ruquier déteste le foot, etc. Ainsi, les prises de position de Ruquier sont un peu comme lui, à voile et à vapeur, mais suffit-il de couper la parole, d'ouvrir sa bouche en cul de poule et de se boucher le nez en ricanant bêtement pour avoir raison ?

Dans le même show Yann Moix, l'antithèse de Ruquier, en est venu à évoquer la « doxa surannée 
(très) 19éme siècle » du livre de Bruno Le Maire, candidat aux élections présidentielles de 2017, parce que l'invité de " On est pas couché " écrit trop bien  et surtout parce qu'il demeure attaché à des  valeurs anciennes... Attention, l'écrivain Yann Moix s'inscrit dans la subversion littéraire avant-gardiste, celle d'une gauche intellectuelle réformatrice ! Après, le polémiste s'est enfermé dans la cabine de pilotage pour aller fracasser son avion en 3 questions pourries  contre Mélanie Thierry pendant que Léa Salamé tambourinait désespérément à la porte de la cabine. En synthèse, nos trois trublions du Paf étaient pathétiques : ça sent le divorce et la séparation. Qui sera le prochain crétin de service à se sacrifier pour le couple Ruquier-Barma ? Nicolas Bedos lui faisait le spectacle : il avait l'art de tourner le compliment et de trousser les belles filles quand Moix est un mauvais dragueur avec l'empathie d'un gardien de prison. 

Mais moi, honnêtement je m'en tape... Non, ce qui m'agace ? C'est le « Complexe de Jésus Christ », quand des soit-disant gauchistes millionnaires viennent la bite enfarinée à la main (après avoir rasé l'entrejambe de leur copine comme une jeune fille pré-pubère à la mode des pédophiles) pour nous asséner qu'ils détiennent la « vérité vraie » ! Des
Onfray,  Edwy Plenel, Cohn-Bendit, des pointures de chez « Libé », «Mediapart» ou de la radio, tous des génies auto-proclamés plus quelques nouveaux comiques dont je tairai le nom ( vu que je les ignore) qui phagocytent l'espace des médias comme les salles de spectacle. Mon problème, c'est qu'ils se substituent volontiers à Jésus Christ après l'avoir tué une deuxième fois, c'est qu'ils dénigrent les évangiles comme un tas de fadaises et les prêtres comme un tas de pédophiles pour finalement prendre leur place pendant la grand messe du PAF ! Mais la modestie, la pauvreté et la chasteté ne passeront pas par eux, aucun risque.

Le problème, c'est que toutes leurs déclarations absurdes au profit de la cause humanitaire ne mangent pas de pain mais imitent " la multiplication des pains " et " l'eucharistie " pour aboutir au néant. Après, ils pleurnichent comme je pisse sur les arbres innocents (pour paraphraser Jacques Brel). Les chroniqueurs de chez « Libé » par exemple prétendent que l'Europe est tellement riche qu'elle pourra supporter facilement  dix millions d'immigrés en provenance de la Turquie voisine simplement en actionnant la planche à billets et en doublant notre dette nationale, soit bientôt 60 000 euros par personne... Par le même procédé, on annulera du même coup la dette de l'Afrique pour la prendre à notre charge : oui, « no limit » à la connerie ! Après, les logements et le travail " se ramasseront à la pelle " quand tous les baby boomers seront crevés prématurément de cancers en léguant leurs livrets d'épargne aux banques.  Pour ceux qui s'accrocheront,  l’État en banqueroute captera les économies des petits retraités et saisira les assurances-vie de tous ces petits travailleurs capitalistes qui refusent de dilapider leur pognon sous prétexte d'une économie compulsive. L'important, n'est-ce pas que nos immigrés aient le sourire ? " Parce que vous, les racistes pleins de haine..." comme aime à dire Dany le Rouge  pour commencer sa chronique matinale...

Pour moi, tous ces millionnaires du Paf et des hémicycles nous embobinent grave et se remplissent les poches en même temps au passage, mais attention aux crashs à répétition ! Personnellement, je ne leur reconnais ni conscience supérieure ni spiritualité, seulement des effets de manche ou des effets comiques désespérant façon Cyril Hanouna : « Pif, paf, pouf, chat-bite, c'est toi qui y est ! ". Bof, ça m’en touche une sans faire bouger l’autre.... parce que, désolé, je ne vois en eux que des profiteurs et des opportunistes diplômés du PAF avec option « humanitaire des plateaux télé ». La-men-table ! Non, heureusement que je n'ai pas la téloche au pied de mon lit parce que perdre le sommeil et payer une redevance télévisuelle pour tous ces cons là... Tiens, comme dirait papy, je vais me coucher. De toutes les façons, c'est l'heure du couvre-feu et la télévision du foyer des vieux s'est éteinte toute seule...