Ainsi, l’accroissement de la dette publique française depuis 2012, au départ du mandat de François Hollande dont Macron est devenu le ministre de l’Économie en 2014, sera passé de 1868 milliards d’euros en 2012 à plus de 2868 milliards d’euros en avril 2022, pour clore le quinquennat du président Macron: «Tonnerre de Brest… Mille milliards de dette publique en plus!».
Vous me direz que c’est faux car la prévision de la dette publique pour 2021 n’est que de 2798 milliards d’euros et que ce gouvernement attend une embellie avec la fin espérée de la pandémie de Covid-19, justement en 2021. Je vous répondrai que si embellie il y a, le véritable retour à la croissance ne viendra pas avant 2022 (ou plus exactement, il ne reviendra jamais) et donc la dette publique va continuer de se creuser bon train, ce que confirment à la fois les prédictions de la Cour des comptes et celles de tous les observateurs un peu objectifs. Ah bon? Oui, l’économie est à la décroissance mais les taux d’intérêts restent négatifs, bougre d’olibrius! C’est pourquoi, selon le capitaine Macron, c’est le moment de s’endetter à mort… Sabre au clair... À l’abordage!
Moi, je croyais que le plus grand escroc de tous les temps, ben… c’était François Hollande qui avait offert avec le CICE aux chefs d’entreprises françaises (malgré l’internationalisation complète de nos forces de production dès l’an 2000 et les nombreuses délocalisations d’usines correspondantes) un somptueux cadeau de plus de 100 milliards d’euros aux patrons contre l’embauche illusoire de 100000 chômeurs (que ces mêmes patrons ont débauché illico pendant la crise du Covid de 2020). La farce a coûté aux Français 1 million d’euros de dette publique supplémentaire pour chaque nouvel emploi... une paille! Merci patron… En même temps, non seulement le président Macron a prolongé le désastre économique du CICE jusqu’à son élection du 14 mai 2017, mais il l’a amplifié au-delà des 100 milliards en 2019!
Et voilà que le banquier Macron récidive en 2020 mais puissance 10, sous couvert du Covid-19. Bravo, mon fils! Comme dirait Hollande. Mais à qui profite le crime? Hollande lui est resté bien sagement à attendre à la porte de l’Élysée, comme un con sous la pluie malgré tous ses cadeaux… Oui, quelque chose ne tourne pas rond au royaume de France, surtout que le capitaine Macron ne s’enrichira pas directement de ces mille milliards qu’il a concédés si facilement (et toujours aux mêmes), mais par contre il devrait se faire ainsi de nombreux amis proches ou lointains (comme jadis Giscard avec l’Empereur Bokassa ou Sarkozy avec l'émir du Qatar et Kadhafi), si bien que même les forains ont demandé à être reçus à Bercy ce lundi 12 octobre 2020 pour essayer d’arracher à leur tour une petite part de l’énorme gâteau. À ce prix là, Macron pourra venir manger gratos toute sa vie de la barbe à papa sous la grande roue de Marcel Campion!
Par Moulinsart... Mais qui sont ces profiteurs institutionnels, ces escrocs de première bourre? Et bien, c’est toujours les mêmes, soit les banquiers et les financiers qui vont brasser ces milliards pour les redistribuer à leurs amis, les investisseurs, les patrons, les actionnaires, les riches industriels, mais aussi les lobbies de l’aviation, de l'automobile, de l'armement et du nucléaire: on sait que l’Armée française, au pire de la crise économique, voit son budget de la défense s’accroître miraculeusement pour la troisième année consécutive et elle se vante maintenant d’être le premier recruteur de France... sachant que depuis fin 1945, la dépense de l’État concernant les militaires et leurs armements classique et stratégique (avec l’arme nucléaire) correspond exactement à notre dette publique totale actuelle. Ainsi, la loi de finances 2021 consacre à nouveau une augmentation de 1,7 milliard d'euros au budget de la défense pour atteindre un total de 39,2 milliards, soit 4,5% de plus qu'en 2020 et 22% de plus qu'en 2017. Oubliés les échecs cuisants des guerres d’Indochine et d’Algérie! Maintenant, il faut bien astiquer les missiles balistiques intercontinentaux à têtes nucléaires pour ne pas qu’ils rouillent dans leurs berceaux. D’autres pays comme l’Allemagne font cette économie, qui s’en portent infiniment mieux mais la France joue dans la cours des grands, et à quel prix!
Et donc, grâce à cette manne tombée du ciel en pluie de milliards, le Covid-19 continue de faire des heureux en France: nos militaires par exemple, qui ont la mémoire courte et le doigt sur la gâchette, en profitent pour s’en mettre eux aussi plein les poches! Du temps des beatniks, dans l’insouciance crasseuse du «Peace and Love», on aurait dit: «cheveux longs et têtes de bois», mais autres temps, autres mœurs. Jésus lui multipliait les petits pains et les poissons, et il donnait à boire à tout le monde dans sa coupe. Mais finies les frivolités: en marche ou plutôt, en route! Si Emmanuel Macron est un dieu, c'est celui du pognon et de la guerre. Voyez-le, lors de son investiture, remonter l'avenue des Champs Élysées en véhicule militaire!
Bande de moules à gaufres... Mais c’est pas tout, loin s’en faut, car l’arnaque est totale. Alors, dites le moi, où sont passés en deux petits quinquennats de Macron (l’un comme ministre plénipotentiaire et l’autre comme président de la République) ces mille milliards… de mille sabords, bandes d’emplâtres? Soit Macron est l’escroc du siècle… soit c’est un amiral de bateau-lavoir, bougres d’ectoplasmes à roulettes, cornichons diplômés, espèces de bachibouzouks… Oui, j’en passe et des meilleures.
mardi 13 octobre 2020
Macron est-il l’escroc du siècle: «Quoi? Mille milliards de mille sabords!», dans le blogiblag du 13/10/2020 (LJ ©2020).
On pourrait croire que Macron, avec sa mèche rabattue sur le front comme un toupet, c’est Tintin... Que nenni! Macron, c’est le capitaine Haddock. De fait, il ne lui manque que la barbe pour diriger le paquebot France. Cependant, il semble que le pouvoir l’ait enivré, à moins qu’il ne soit l’escroc du siècle!
dimanche 11 octobre 2020
De Zemmour à Trump: «Requiem pour un Con Vide», dans le blogiblag du 11/10/20 (LJ ©2020).
Zemmour, avec sa belle tête de vainqueur, se prend pour Trump… qui lui-même se prend pour un mâle alpha. Ah, je les revois avec leurs petits yeux pleins de Covid continuer de fanfaronner à la télé!
Mais lâchez-les au milieu de la nature, parmi les hommes préhistoriques, et ils ne dureront pas cinq minutes: ils seront les derniers à se servir sur la bête et ils crèveront de faim. Et pour les galipettes? Entre les loups comme entre les rats, ces pauvres types se feront sodomiser… Pourtant, ces fanfarons prônent la force et l’instinct: celui de tuer. Moi? Je leur conseille de devenir végétariens. Soyez un peu humbles, messieurs!
Je les imagine bien, Zemmour la bouche pleine de noisettes en prévision de l’hiver et Trump à brouter de l’herbe sur son terrain de golf. Mais non, rien à faire… Faut qu’ils la ramène, leur grande gueule de prédateurs du dimanche, et patati et patata.
Même le fameux professeur Raoult, le «Sauveur de Bolsonaro», a abdiqué depuis longtemps face à l’épidémie de Covid: « Tout ça est une invention… Moi, je suis un scientifique… Ceux qui meurent souffraient déjà de pathologies multiples et de comorbidité... ça ne fera pas bouger les taux de mortalité puisque ceux qui sont morts du Covid seraient morts aussi bien de la grippe que de vieillesse, passé l’âge fatidique: celui de l’espérance de vie, en France comme en Italie et partout ailleurs».
Déjà, tous les journalistes feignent de s’émouvoir en imitant des parents coupables, tout en flattant une certaine «jeunesse»: comment ose-t-on empêcher nos enfants de «faire la fête» en les sacrifiant sur l’autel du Covid? Comment tous ces vieux cons inutiles, ces rentiers, ces baby-boomers aux cheveux blancs osent-ils assigner notre jeunesse à résidence?
Ah bon? Ainsi invente-t-on de toutes pièces des conflits intergénérationnels. Mais quand on meurt à 80 ans et plus, c’est qu’on a connu la guerre et ses sacrifices, bien pire que ceux d’un simple confinement avec les armoires pleines de bouffe et la bite en l’air. Et non, les babyboumeurs ne sont pas ceux qui meurent le plus du Covid (qui jouissent en général d’une bonne santé) et les hippies après eux revendiquaient déjà dans les années soixante un monde plus juste: ce sont les financiers et les industriels qui ont repris la main pour lancer notre prétendue «civilisation» dans le mur... et le reste de la population a suivi comme des moutons ou plutôt comme des rats partis se noyer derrière un joueur de flûte: Trump ou Zemmour aujourd’hui mais beaucoup d’autres manipulateurs sans scrupules avant eux...
Question: les étudiants doivent-ils rester chez eux à étudier au lieu de boire des coups sur les terrasses et de répandre leur sève? «Déjà, vous leur avez volé le baccalauréat… Comment osez-vous ainsi leur voler leurs plus belles années?».
Ça alors… À quoi se résume la vie étudiante dans un monde soi-disant ultra-compétitif? Sont-ils tous vides d’esprit à ce point? N’ont-ils rien de mieux à faire que de «faire la fête» en buvant des coups sur les terrasses des cafés? Chez ceux qui bossent vraiment leurs cours, en Corée du Sud ou au Japon, la question ne se pose pas.
Le «CON VIDE», c’est la maladie des biens portants, ceux qui prétendent que ce n’est qu’un grippette, que ce n’est pas contagieux et que la vie continue. Fluctuat nec mergitur! Encore un p’tit coup, chérie?
Alea jacta est… Oui, nos étudiants (ceux qui n’ont rien de mieux à faire que d’étudier et de baiser, souvent payés par papa-maman pour ne rien faire d’autre), ceux-là ne pourront pas rester trois mois de plus tranquilles chez eux à étudier, histoire de ralentir la pandémie. Les pauvres victimes!
Pire encore, le niveau de contamination serait devenu tel qu’on ne pourrait déjà plus contenir le virus, qui saute de tables en chaises, de peaux en peaux, d’enfants en familles, de jeunes en vieux… Olivier Véran, notre ministre de la Santé, navigue à vue entre impuissance constitutionnelle et compassion, avec l’air désolé. Plus inutile que lui, tu meurs.
Et que crèvent tous ces viocs! Ah oui, belle mentalité… Merde in France.
samedi 10 octobre 2020
De Brigitte Bardot à Greta Thunberg: «Les déesses de la Nature et du Climat», dans le blogiblag du 11/10/20 (LJ ©2019)
Faut le dire, ces deux déesses n'ont rien de consensuel et sans suite car ce ne sont pas des starlettes: Brigitte Bardot (BB), icône décrépite du cinéma français et Greta Thunberg (GT), lycéenne handicapée en rupture de banc. Pourtant si différentes, tout les rassemble quand elles secouent les consciences avec la même énergie cosmique. Pour Brigitte, on connaissait son hypersensibilité animalière et pour Greta, on devine que l'autisme étend ses nerfs à toute la planète en souffrance. Ensemble, elles ressentent les tressaillements outragés d'une planète brûlante de fièvre, hurlante de terreur animale et couverte de bubons industriels.
Aujourd'hui, si notre galaxie est un arbre fruitier, notre Terre n'est plus qu'un fruit pourrissant tâché de brun. Pourtant, tout était fait pour que la vie se maintienne en équilibre pendant des millions d'années sur une planète climatisée par la végétation grâce aux températures régulées et aux équilibres gazeux. Depuis des temps incommensurables à notre échelle la Terre pouvait ainsi se vanter de tous les superlatifs: le plus grand aquarium de l'univers et les plus grandes forêts avec la plus grande variété de vie, les plus beaux océans et les plus belles glaces polaires servant de laboratoires du vivant, l'alternance douce de multiples saisons, les climats les plus propices à la vie sous toute ses formes et la planète la plus accueillante etc.
Quand on parle de «vie sauvage», il faut entendre la prédation naturelle et l'autorégulation des populations animales, mais rien à voir avec les dinosaures dévorateurs quand il a fallu un cataclysme planétaire pour en venir à bout et puis maintenant les hommes envahissants, cette plaie purulente compliquée en maladie mortelle. Mais qui pourra couper et désinfecter notre planète pourrissante et qu'en restera-t-il après notre passage? Nous ne sommes ni beaux ni formidables, contrairement à la vie animale qui se diversifie dans une nature vierge de notre présence.
Non, il ne faut pas confondre l'intelligence destructrice humaine et l'IA électromécanique, son prolongement aveugle en forme de prothèse, avec l'adaptation millénaire, infiniment souple et constructrice de l'IN, l'intelligence naturelle sélective inscrite dans les gènes des plus humbles formes de vie.
Quand on parle de «vie sauvage», il faut entendre la prédation naturelle et l'autorégulation des populations animales, mais rien à voir avec les dinosaures dévorateurs quand il a fallu un cataclysme planétaire pour en venir à bout et puis maintenant les hommes envahissants, cette plaie purulente compliquée en maladie mortelle. Mais qui pourra couper et désinfecter notre planète pourrissante et qu'en restera-t-il après notre passage? Nous ne sommes ni beaux ni formidables, contrairement à la vie animale qui se diversifie dans une nature vierge de notre présence.
Non, il ne faut pas confondre l'intelligence destructrice humaine et l'IA électromécanique, son prolongement aveugle en forme de prothèse, avec l'adaptation millénaire, infiniment souple et constructrice de l'IN, l'intelligence naturelle sélective inscrite dans les gènes des plus humbles formes de vie.
samedi 22 août 2020
Emmanuel et Brigitte: «Les petits secrets de Fort Brégançon», dans le blogiblag du 22/08/20 (LJ ©2018).
Emmanuel
faisait ses devoirs avant d'aller au lit: il s'était fait une
obligation dès son plus jeune âge de consigner quotidiennement ses
impressions du jour sur ses cahiers. Brigitte, elle, se rafraîchissait
les fesses dans sa baignoire «Mireille Darc», qui remplace depuis peu
l'antique baignoire émaillée du général De Gaulle.
N°1. Brexit or not Brexit?
Ce vendredi, j'ai reçu Theresa May à Fort Brégançon. Elle m'a suggéré d'envisager avec Michel Barnier un «Brexit soft»:
_ C'est l'intérêt des 27 et tu dois te souvenir de la City, Emmanuel, puisque c'est elle qui t'a offert son appui financier il y a deux ans déjà, pour aider à ton élection... Ce serait juste de lui retourner la politesse...
_ Do you think so? Je ne suis pas un traître à mon pays!
_ ...Quoiqu'il arrive, a-t-elle persiflé, les banquiers garderont le secret des comptes des grandes fortunes de France qui sont venues se réfugier en Angleterre depuis la révolution française jusqu'à la présidence de François Hollande, quand tu étais encore ministre de l’Économie, et ces familles de millionnaires sont bien plus nombreuses que les quelques banquiers de HSBC qui sont supposés s'installer à Paris!».
Saperlipopette, mais c'est le monde à l'envers. Je lui ai répondu fort civilement:
-Theresa, je ne suis pas le général De Gaulle, celui qui avait refusé l'entrée du Royaume Uni dans le marché commun. Nonobstant, les Anglais peuvent toujours revenir à la raison... (English people should return to their senses) car, d'après les études statistiques de mon état major, les anti-brexit atteindront 55% du total des votants d'ici la fin de l'année. Alors, pourquoi ne pas tenter un référendum gagnant? David Davis et Boris Johnson ont démissionné et l'Irlande refuse les barrières douanières... La conjoncture est maintenant très favorable. À toi de voir...
Après le dîner, nous avons disserté longuement sur l'état du monde et nous avons fini par un petit bain de minuit.
N°2 . Fort Brégançon ou Fort Braguette?
Ce samedi, nous avons traîné au lit avec Brigitte et j'ai tellement baisé que j'ai des lunettes de plongée fumées à la place des yeux! Brigitte m'a pommadé avec son anti-cerne et nous allons rester en mode «sous-marin» jusqu'à lundi. Mardi, nous prendrons notre premier bain de foule.
Mon problème majeur n'est pas le priapisme mais l'éjaculation précoce. Je suis trop tendu et je décharge comme un lapin. Heureusement que Brigitte m'aime et qu'elle comprend tout!
Après avoir foiré les trois premiers coups, ma «petite sauterelle d'amour» m'a questionné ainsi:
-C'est l'affaire Benalla qui te met dans cet état?
-Quoi ? Bien sûr que non... Mais pas si sûr! Cette affaire me colle aux doigts comme le sparadrap du capitaine Haddock.
Après, nous sommes allés nous baigner dans notre piscine «hors sol» en bois. Je l'ai faite remplir avec de l'eau de source: à 20 centimes le litre, le plein revient à 10000 euros (mais c'est notre petit secret...), parce que je ne supporte pas le chlore qui m'irrite les yeux et me rougit la peau des couilles. Brigitte s'est fait épiler le maillot façon ticket de métro sous son tout petit bikini et moi j'ai la barre vitaminée de travers qui dépasse du slip de bain. En arrivant à la piscine, et de rire ! Nos invités Theresa et Philip May nous y ont précédé. Le problème c'est que l'eau est tellement pure, à près de 30 degrés, que mes spermatozoïdes peuvent y nager à l'aise pendant trois jours. Fort heureusement, Theresa ne risque pas de tomber enceinte de mes œuvres, mais elle risque d'avaler quelques uns de mes spermatozoïdes égarés.
-I wish you my best spermatozoids, Theresa!
N°3. Fort Brigitte
Brigitte ne veut pas me voir travailler au fort de Brégançon et m'impose un repos salutaire pendant 3 jours. Mais je suis un petit dormeur (comme Napoléon Bonaparte et Victor Hugo) et il me faut faire quelque chose pour ne pas m'ennuyer !
Dimanche à mon réveil, vers 4 heures du matin, elle m'a fait une surprise: Brigitte m'a menotté le poignet à la tête du lit. Elle était nue avec comme cache-sexe un petit tablier blanc de soubrette. Après, elle a sorti du coffre-fort un petit fouet en plastique «sado-maso» et elle m'a obligé à manger des fraises Tagada et des nounours à la guimauve qu'elle réserve pour moi dans des bocaux de 5 litres. Ensuite, nous nous sommes emboîtés merveilleusement bien et toutes mes tensions ont disparu d'un seul coup.
N°1. Brexit or not Brexit?
Ce vendredi, j'ai reçu Theresa May à Fort Brégançon. Elle m'a suggéré d'envisager avec Michel Barnier un «Brexit soft»:
_ C'est l'intérêt des 27 et tu dois te souvenir de la City, Emmanuel, puisque c'est elle qui t'a offert son appui financier il y a deux ans déjà, pour aider à ton élection... Ce serait juste de lui retourner la politesse...
_ Do you think so? Je ne suis pas un traître à mon pays!
_ ...Quoiqu'il arrive, a-t-elle persiflé, les banquiers garderont le secret des comptes des grandes fortunes de France qui sont venues se réfugier en Angleterre depuis la révolution française jusqu'à la présidence de François Hollande, quand tu étais encore ministre de l’Économie, et ces familles de millionnaires sont bien plus nombreuses que les quelques banquiers de HSBC qui sont supposés s'installer à Paris!».
Saperlipopette, mais c'est le monde à l'envers. Je lui ai répondu fort civilement:
-Theresa, je ne suis pas le général De Gaulle, celui qui avait refusé l'entrée du Royaume Uni dans le marché commun. Nonobstant, les Anglais peuvent toujours revenir à la raison... (English people should return to their senses) car, d'après les études statistiques de mon état major, les anti-brexit atteindront 55% du total des votants d'ici la fin de l'année. Alors, pourquoi ne pas tenter un référendum gagnant? David Davis et Boris Johnson ont démissionné et l'Irlande refuse les barrières douanières... La conjoncture est maintenant très favorable. À toi de voir...
Après le dîner, nous avons disserté longuement sur l'état du monde et nous avons fini par un petit bain de minuit.
N°2 . Fort Brégançon ou Fort Braguette?
Ce samedi, nous avons traîné au lit avec Brigitte et j'ai tellement baisé que j'ai des lunettes de plongée fumées à la place des yeux! Brigitte m'a pommadé avec son anti-cerne et nous allons rester en mode «sous-marin» jusqu'à lundi. Mardi, nous prendrons notre premier bain de foule.
Mon problème majeur n'est pas le priapisme mais l'éjaculation précoce. Je suis trop tendu et je décharge comme un lapin. Heureusement que Brigitte m'aime et qu'elle comprend tout!
Après avoir foiré les trois premiers coups, ma «petite sauterelle d'amour» m'a questionné ainsi:
-C'est l'affaire Benalla qui te met dans cet état?
-Quoi ? Bien sûr que non... Mais pas si sûr! Cette affaire me colle aux doigts comme le sparadrap du capitaine Haddock.
Après, nous sommes allés nous baigner dans notre piscine «hors sol» en bois. Je l'ai faite remplir avec de l'eau de source: à 20 centimes le litre, le plein revient à 10000 euros (mais c'est notre petit secret...), parce que je ne supporte pas le chlore qui m'irrite les yeux et me rougit la peau des couilles. Brigitte s'est fait épiler le maillot façon ticket de métro sous son tout petit bikini et moi j'ai la barre vitaminée de travers qui dépasse du slip de bain. En arrivant à la piscine, et de rire ! Nos invités Theresa et Philip May nous y ont précédé. Le problème c'est que l'eau est tellement pure, à près de 30 degrés, que mes spermatozoïdes peuvent y nager à l'aise pendant trois jours. Fort heureusement, Theresa ne risque pas de tomber enceinte de mes œuvres, mais elle risque d'avaler quelques uns de mes spermatozoïdes égarés.
-I wish you my best spermatozoids, Theresa!
N°3. Fort Brigitte
Brigitte ne veut pas me voir travailler au fort de Brégançon et m'impose un repos salutaire pendant 3 jours. Mais je suis un petit dormeur (comme Napoléon Bonaparte et Victor Hugo) et il me faut faire quelque chose pour ne pas m'ennuyer !
Dimanche à mon réveil, vers 4 heures du matin, elle m'a fait une surprise: Brigitte m'a menotté le poignet à la tête du lit. Elle était nue avec comme cache-sexe un petit tablier blanc de soubrette. Après, elle a sorti du coffre-fort un petit fouet en plastique «sado-maso» et elle m'a obligé à manger des fraises Tagada et des nounours à la guimauve qu'elle réserve pour moi dans des bocaux de 5 litres. Ensuite, nous nous sommes emboîtés merveilleusement bien et toutes mes tensions ont disparu d'un seul coup.
Ah,
je respire l'air du grand large! Je suis un aigle dans son nid, au
sommet du rocher... Vers 7 heures du matin, après que Brigitte s'est
refaite une beauté, nous sommes descendus baguenauder sur la plage en
amoureux. Rien ne vaut la mer, l'eau salée et les vagues, et aussi un
bon livre pour passer le temps! C'est ce que je dirai mardi devant la
foule de mes admirateurs. Peut-être y aura-t-il encore François
Hollande? Non, je plaisante... Mais que dire de ce benêt-là? Croit-il
que je vais l'inviter à Fort Brégançon? Tiens, quand les andouilles
rouleront en scooter, je le nommerai chef d'escadrille.
mardi 7 juillet 2020
Zhumour 69 Zonfray: «pourquoi Les Zintellectuels sont-ils vent debout contre l’écologie», dans le blogiblag du 08/07/2020 (LJ©2020).
Non, je ne m’appelle pas Nostradamus mais j’avais fait cette prédiction: «L’écologie sera la mère de toutes les batailles» et ça y est, nous y sommes… La Terre brûle et convulse mais ce sont les pompiers écologistes (ceux qui éteignent les feux artificiels ou spontanés) qui sont accusés d’être des pyromanes. J’avais aussi prédit le succès des Verts aux élections municipales de juin 2020 et j’avais souhaité le retour de Roselyne Bachelot comme ministre de ce gouvernement remanié. Oui, tout cela s’est réalisé comme prévu (dans mon Blogiblag) depuis des semaines! Et pas besoin de dissimuler mes prédictions sous des tournures amphigouriques... Mais j’aurais préféré quand même qu’Olivier Véran soit viré du ministère de la Santé pour son incompétence et les milliers de morts inutiles qu’il laisse derrière lui, dans les Ehpad et partout ailleurs.
Maintenant, parlons de l’association Zhumour et Zonfray, les Zintellectuels qui nous expliquent pourquoi l’écologie, c’est «la merde de toutes les batailles»! Car l’écologie ressemble pour eux à une énorme bouse sur laquelle tous ces chroniqueurs vicelards viennent frapper à tour de rôle avec leurs «bâtons à merde» pour tuer les mouches. C’est le passe-temps favori des polémistes du PAF, ce à quoi ils s’adonnent quand «ils s’emmerdent» littéralement. Ils s’appellent «le gang des Zintellectuels» avec à leur tête Zhumour et Zonfray. Mais vous auriez tort de ne pas les prendre au sérieux.
L’écologie, prétendent-ils, «terrorise la planète». Zonfray s’agace même qu’aux dernières élections, «tous les vieux cons à moitié séniles ont voté pour leur chien et pour leur chat!». Mais mis à part leur bâton à merde, de quoi les Zintellectuels disposent-ils comme arme contre l’écologie? Ben, ils ont pour eux la dialectique, qui est l’art de pervertir le peuple. Et je vais donc essayer, avec vous, de décrypter leur intentions malfaisantes:
La première méthode, c’est de «tuer trois oiseaux d’un tir». Ainsi décrivent-ils l’écologie comme «islamo-gauchiste», le comble de l’habilité rhétorique. Peut-être pensiez vous n’être qu’un humble écologiste de proximité, c’est à dire un «écologiste natif» un peu franchouillard mais qui défend la nature et tous les êtres vivants comme le font tendrement des millions de Français amis des animaux? Ben non, pour Zhumour et Zonfray c’est beaucoup plus crapuleux que ça: en votant pour les Verts, vous êtes entrés dans la mouvance communiste-islamo-terroriste comme un oiseau de mauvaise augure et c’est donc vous qui devenez leur cible privilégiée.
L’islam ici est prise au sens large, dans son ensemble mouvant: la religion de base, l’extension civilisationnelle, la conquête glorieuse ou crapuleuse, l’invasion guerrière et la conversion forcée. Quand l’islam s’impose chez elle, elle est dite «originelle» et bienfaitrice mais quand l’islam se propulse en avant avec la colonisation des pays européens par ses populations grégaires et qu’elle tente de s’imposer par tous les moyens, elle devient «convaincante et opportuniste» (et si nécessaire extrémiste et terroriste). L’islamisme originel comme «l’islamisme acquis par conversion» sont permanents et irréversibles, sous peine de mort. Et donc, vous y serez convertis d’office en vous encartant à Europe Écologie les Verts (EELV). Et si vous refusez ce choix? Alors prenez la carte du parti communiste et devenez islamo-gauchiste suivant la mécanique des fluides, par vases communicants entre l’Europe et l’Afrique! Enfin, vous pouvez choisir de pratiquer l’écoterrorisme (à ne pas confondre avec l’écotourisme) en rejoignant la faction la plus active du «djihadisme écolo», telle qu’elle est décrite dans Wikipédia, mais aussi dans tous les bons commissariats et sur le Dark Web.
Le faux-losophe déroule, imperturbable, son argumentaire. Le journaliste: «N’est-ce pas un peu caricatural?». Zonfray, pince sans rire, rétorque: «Comment osez vous contester mes assertions? Et puis moi, je n’insulte personne… je ne fais que dire l’exacte vérité, allez prouver le contraire! C’est moi qu’on insulte en me traitant de nazi et en me comparant à Jacques Doriot, un traître qui a collaboré avec l’Allemagne nazie». Et donc, selon notre polémiste préféré, traiter tous les écologistes «d’islamistes terroristes» ou de «communistes bolchevistes» (ceux qui ont collaboré avec l’Allemagne nazie pendant le pacte germano-soviétique), n’a rien d’infamant.
La deuxième méthode dialectique c’est de constituer une «sociologie», mais qu’est-ce donc? Et bien, c’est la description de la répartition de la population des écologistes en France: ce sont, selon Zhumour et Zonfray, le plus souvent des «bobos des villes», par opposition aux habitants des campagnes qui eux gardent bien les pieds sur terre et qui sont donc anti-écolos. Et nos bobos sont forcément islamisés, gauchistes, communistes ou communautaristes par association d’intérêts, suivant la fameuse «convergence des luttes». Et comment Zhumour et Zonfray – nos deux sociologues - obtiennent-ils ces résultats scientifiquement prouvés et approuvés? Par quelles études et par quelles méthodes scientifiques? Dans quelles proportions les bobos des villes écologistes se distribuent-ils entre les islamistes, les gauchistes, les communistes etc.? Ben, cette étude sociologique se fait «au doigt mouillé» (comme les militaires sur le champ de tir, avant d’envoyer un obus sur le clocher de l’église… Pas de chance, le vent a tourné brutalement!) et c’est suivant les besoins de la démonstration: un jour l’écologie est «une pastèque», c’est à dire verte à l’extérieur et rouge à l’intérieur, un autre jour c’est une communauté islamiste anti-sioniste etc. Enfin, la police traque volontiers les écologistes associés aux terroristes et aux anarchistes, jusque dans les petits villages où des associations de malfaiteurs préparent des bombes: c’est bien la preuve flagrante de l’implication des écologistes à la mouvance terroriste! En bref, quand Zhumour et Zonfray annonce présenter «une sociologie», c’est que c’est une catégorisation scientifiquement démontrée, mais par qui, par eux-mêmes? Avec quels diplômes? «Mais comment osez vous doutez de la véracité de nos dires?».
La troisième méthode dialectique, c’est de reporter la culpabilité sur les autres, comme le fait habilement Zonfray toutes les trois minutes, pour paraître innocent. Par exemple, quand Zonfray est pointé par un journaliste pour son acharnement caricatural contre les écologistes, alors il répète inlassablement être la seule victime: «moi, je n’insulte personne, au contraire c’est moi qui suis insulté et traité de fasciste, de brun, de nazi et de connard! Pour la sociologie des écologistes telle que je l’ai établie, j’ai entièrement raison, allez me démontrer le contraire!» Au bout de trois fois, la pauvre journaliste capitule, baisse les yeux et s’écrase.
La quatrième méthode, c’est de nier l’existence réelle des écologistes. Selon Zhumour, l’écologie existe seulement en tant que science, les «écologistes politiques» n’étant que des usurpateurs qui non aucune légitimité politique. C’est donc un faux problème vu qu’ils n’existent pas...Circulez, y’a rien à voir!
La cinquième méthode, c’est de sous-estimer les Verts aux élections européennes et municipales. Quand aux dernières élections municipales plus de 60% des votants ne se sont pas déplacés jusqu’aux urnes, seule une «représentation marginale de Verts» a remporté les élections municipales, et uniquement par association à d’autres partis. Les écologistes n’ont donc - selon Zonfray - aucune légitimité... mais contre toute attente, non seulement lui-même n’a pas daigné voter contre les Verts qu’il dénonce mais il invoque contre eux une clause d’illégitimité et de non-représentativité des villes et villages gagnés. Une grande première en France: j’ai pas voté mais je décide qui a remporté le scrutin! Zonfray rajoute du bout des lèvres que le gouvernement Macron ...aurait peut-être dû démissionner pour constituer un gouvernement entièrement Vert correspondant à la nouvelle majorité agissante, ce qui prouve maintenant que Macron est un traître au peuple... Voilà, notre polémiste est libre de se contredire à loisir, ce qui est aussi la marque des grands dictateurs. Mais de quelle majorité verte Zonfray parle-t-il de mettre au pouvoir? Les islamo-gauchistes et les terroristes décrits dans sa «sociologie»? Oui, vous avez le choix entre la peste et le choléra.
Macron s’en tape. Prudents, le général Macron et son aide de camps (le petit nouveau, Jean Castex) ont choisi Barbara Pompili comme figure passe-partout de l’Écologie, pour représenter les Verts dans ce nouveau gouvernement, c’est dire si Macron s’en fout des dernières élections municipales… Pour lui, le «Front populaire» existe encore moins. Les services secrets ont bien sûr enquêté sur cette mouvance libertaire et suivant la «sociologie» établie par Christophe Castaner (le ministre de l’Intérieur démissionné), les Souverainistes adhérents à la revue du «Front populaire» de M. Zonfray sont tous «des bouseux»: c’est à dire ni des chasseurs, ni des écolos mais des Zintellectuels dont la grande joie, c’est d’aller se salir les bottes à la campagne le dimanche chez papa-maman, parce qu’ils prétendent ainsi faire le trait d’union entre les gilets-jaunes des carrefours et les ruraux dans leurs campagnes. Ah oui, là, je comprends mieux… Merde in France.
Maintenant, parlons de l’association Zhumour et Zonfray, les Zintellectuels qui nous expliquent pourquoi l’écologie, c’est «la merde de toutes les batailles»! Car l’écologie ressemble pour eux à une énorme bouse sur laquelle tous ces chroniqueurs vicelards viennent frapper à tour de rôle avec leurs «bâtons à merde» pour tuer les mouches. C’est le passe-temps favori des polémistes du PAF, ce à quoi ils s’adonnent quand «ils s’emmerdent» littéralement. Ils s’appellent «le gang des Zintellectuels» avec à leur tête Zhumour et Zonfray. Mais vous auriez tort de ne pas les prendre au sérieux.
L’écologie, prétendent-ils, «terrorise la planète». Zonfray s’agace même qu’aux dernières élections, «tous les vieux cons à moitié séniles ont voté pour leur chien et pour leur chat!». Mais mis à part leur bâton à merde, de quoi les Zintellectuels disposent-ils comme arme contre l’écologie? Ben, ils ont pour eux la dialectique, qui est l’art de pervertir le peuple. Et je vais donc essayer, avec vous, de décrypter leur intentions malfaisantes:
La première méthode, c’est de «tuer trois oiseaux d’un tir». Ainsi décrivent-ils l’écologie comme «islamo-gauchiste», le comble de l’habilité rhétorique. Peut-être pensiez vous n’être qu’un humble écologiste de proximité, c’est à dire un «écologiste natif» un peu franchouillard mais qui défend la nature et tous les êtres vivants comme le font tendrement des millions de Français amis des animaux? Ben non, pour Zhumour et Zonfray c’est beaucoup plus crapuleux que ça: en votant pour les Verts, vous êtes entrés dans la mouvance communiste-islamo-terroriste comme un oiseau de mauvaise augure et c’est donc vous qui devenez leur cible privilégiée.
L’islam ici est prise au sens large, dans son ensemble mouvant: la religion de base, l’extension civilisationnelle, la conquête glorieuse ou crapuleuse, l’invasion guerrière et la conversion forcée. Quand l’islam s’impose chez elle, elle est dite «originelle» et bienfaitrice mais quand l’islam se propulse en avant avec la colonisation des pays européens par ses populations grégaires et qu’elle tente de s’imposer par tous les moyens, elle devient «convaincante et opportuniste» (et si nécessaire extrémiste et terroriste). L’islamisme originel comme «l’islamisme acquis par conversion» sont permanents et irréversibles, sous peine de mort. Et donc, vous y serez convertis d’office en vous encartant à Europe Écologie les Verts (EELV). Et si vous refusez ce choix? Alors prenez la carte du parti communiste et devenez islamo-gauchiste suivant la mécanique des fluides, par vases communicants entre l’Europe et l’Afrique! Enfin, vous pouvez choisir de pratiquer l’écoterrorisme (à ne pas confondre avec l’écotourisme) en rejoignant la faction la plus active du «djihadisme écolo», telle qu’elle est décrite dans Wikipédia, mais aussi dans tous les bons commissariats et sur le Dark Web.
Le faux-losophe déroule, imperturbable, son argumentaire. Le journaliste: «N’est-ce pas un peu caricatural?». Zonfray, pince sans rire, rétorque: «Comment osez vous contester mes assertions? Et puis moi, je n’insulte personne… je ne fais que dire l’exacte vérité, allez prouver le contraire! C’est moi qu’on insulte en me traitant de nazi et en me comparant à Jacques Doriot, un traître qui a collaboré avec l’Allemagne nazie». Et donc, selon notre polémiste préféré, traiter tous les écologistes «d’islamistes terroristes» ou de «communistes bolchevistes» (ceux qui ont collaboré avec l’Allemagne nazie pendant le pacte germano-soviétique), n’a rien d’infamant.
La deuxième méthode dialectique c’est de constituer une «sociologie», mais qu’est-ce donc? Et bien, c’est la description de la répartition de la population des écologistes en France: ce sont, selon Zhumour et Zonfray, le plus souvent des «bobos des villes», par opposition aux habitants des campagnes qui eux gardent bien les pieds sur terre et qui sont donc anti-écolos. Et nos bobos sont forcément islamisés, gauchistes, communistes ou communautaristes par association d’intérêts, suivant la fameuse «convergence des luttes». Et comment Zhumour et Zonfray – nos deux sociologues - obtiennent-ils ces résultats scientifiquement prouvés et approuvés? Par quelles études et par quelles méthodes scientifiques? Dans quelles proportions les bobos des villes écologistes se distribuent-ils entre les islamistes, les gauchistes, les communistes etc.? Ben, cette étude sociologique se fait «au doigt mouillé» (comme les militaires sur le champ de tir, avant d’envoyer un obus sur le clocher de l’église… Pas de chance, le vent a tourné brutalement!) et c’est suivant les besoins de la démonstration: un jour l’écologie est «une pastèque», c’est à dire verte à l’extérieur et rouge à l’intérieur, un autre jour c’est une communauté islamiste anti-sioniste etc. Enfin, la police traque volontiers les écologistes associés aux terroristes et aux anarchistes, jusque dans les petits villages où des associations de malfaiteurs préparent des bombes: c’est bien la preuve flagrante de l’implication des écologistes à la mouvance terroriste! En bref, quand Zhumour et Zonfray annonce présenter «une sociologie», c’est que c’est une catégorisation scientifiquement démontrée, mais par qui, par eux-mêmes? Avec quels diplômes? «Mais comment osez vous doutez de la véracité de nos dires?».
La troisième méthode dialectique, c’est de reporter la culpabilité sur les autres, comme le fait habilement Zonfray toutes les trois minutes, pour paraître innocent. Par exemple, quand Zonfray est pointé par un journaliste pour son acharnement caricatural contre les écologistes, alors il répète inlassablement être la seule victime: «moi, je n’insulte personne, au contraire c’est moi qui suis insulté et traité de fasciste, de brun, de nazi et de connard! Pour la sociologie des écologistes telle que je l’ai établie, j’ai entièrement raison, allez me démontrer le contraire!» Au bout de trois fois, la pauvre journaliste capitule, baisse les yeux et s’écrase.
La quatrième méthode, c’est de nier l’existence réelle des écologistes. Selon Zhumour, l’écologie existe seulement en tant que science, les «écologistes politiques» n’étant que des usurpateurs qui non aucune légitimité politique. C’est donc un faux problème vu qu’ils n’existent pas...Circulez, y’a rien à voir!
La cinquième méthode, c’est de sous-estimer les Verts aux élections européennes et municipales. Quand aux dernières élections municipales plus de 60% des votants ne se sont pas déplacés jusqu’aux urnes, seule une «représentation marginale de Verts» a remporté les élections municipales, et uniquement par association à d’autres partis. Les écologistes n’ont donc - selon Zonfray - aucune légitimité... mais contre toute attente, non seulement lui-même n’a pas daigné voter contre les Verts qu’il dénonce mais il invoque contre eux une clause d’illégitimité et de non-représentativité des villes et villages gagnés. Une grande première en France: j’ai pas voté mais je décide qui a remporté le scrutin! Zonfray rajoute du bout des lèvres que le gouvernement Macron ...aurait peut-être dû démissionner pour constituer un gouvernement entièrement Vert correspondant à la nouvelle majorité agissante, ce qui prouve maintenant que Macron est un traître au peuple... Voilà, notre polémiste est libre de se contredire à loisir, ce qui est aussi la marque des grands dictateurs. Mais de quelle majorité verte Zonfray parle-t-il de mettre au pouvoir? Les islamo-gauchistes et les terroristes décrits dans sa «sociologie»? Oui, vous avez le choix entre la peste et le choléra.
Macron s’en tape. Prudents, le général Macron et son aide de camps (le petit nouveau, Jean Castex) ont choisi Barbara Pompili comme figure passe-partout de l’Écologie, pour représenter les Verts dans ce nouveau gouvernement, c’est dire si Macron s’en fout des dernières élections municipales… Pour lui, le «Front populaire» existe encore moins. Les services secrets ont bien sûr enquêté sur cette mouvance libertaire et suivant la «sociologie» établie par Christophe Castaner (le ministre de l’Intérieur démissionné), les Souverainistes adhérents à la revue du «Front populaire» de M. Zonfray sont tous «des bouseux»: c’est à dire ni des chasseurs, ni des écolos mais des Zintellectuels dont la grande joie, c’est d’aller se salir les bottes à la campagne le dimanche chez papa-maman, parce qu’ils prétendent ainsi faire le trait d’union entre les gilets-jaunes des carrefours et les ruraux dans leurs campagnes. Ah oui, là, je comprends mieux… Merde in France.
lundi 6 juillet 2020
Onfray, philosophe de l’inutile: «Des enfants et des handicapés enseignent à M. Onfray la non-philosophie», dans le blogiblag du 05/07/20 (LJ©2020).
Oui, je l’avoue humblement, je suis un «handicapé mental» comme Greta Thunberg et je n’ai pas accès aux richesses sociales, c’est à dire tout ce qui donne du prix à vos vies merveilleuses d’échange et de partage. Je ne dispose pas non plus de biens de valeur ni des symboles habituels de la réussite et du pouvoir: une vie qui s’affiche sur les réseaux sociaux, un bon travail, une bonne situation sociale, des gens à mon service, une grosse voiture, une belle femme, une grande maison avec des enfants, de la nourriture en abondance, de l’argent à la banque, des vacances et des voyages, des créations d’entreprise et des projets, des richesses à étaler devant les amis ou à dissimuler au fisc etc. Et tout ça, toutes ces richesses et tous ces pouvoirs, ce sont ceux aussi qu’affichent les acteurs au cinéma parce que c’est la norme et le package de la réussite admirable. Par faiblesse, je suis devenu économe mais abasourdi en découvrant la cupidité, l’avarice et l’égoïsme des nantis.
Mais peut-être que tous ces petits ou grands bourgeois sont malgré tous leurs biens accumulés les prisonniers de leur richesses et de leurs désirs de réussir? Je ne suis pas non plus philosophe, car je n’ai pas la science infuse, mais j'imagine tous ces nantis enchaînés dans la caverne de Platon, des espèces d’esclaves qui assistent émerveillés au spectacle d’ombres et de lumières projeté sur la paroi de leur vide intérieur (l’ancêtre grec du cinématographe).
Oui, je sais, pauvre consolation... mais pour moi, cette croyance au grand Bonheur participe au mensonge général: la "liberté" tellement illusoire, l’amour tellement feint, le captage de l’admiration, la grosse voiture qui dort dans son garage 95% du temps, la piscine vide de ses baigneurs 9 mois sur 12, la nourriture en trop jetée à la poubelle et les fêtes gastronomiques dans les bons restaurants, les femmes perverses et manipulatrices qui échangent leurs faveurs sexuelles contre des avantages pécuniaires et une bonne situation familiale, les travailleurs qui détestent leur patron ainsi que leur travail parce qu’ils se sentent esclaves de l’entreprise, la banque qui garde l'argent dans ses coffres virtuels et qui se sucre en agios contre des services inutiles etc.
Je ne parle pas, comme Michel Onfray, de l’illusion du marxisme et du mensonge du libéralisme mais de l’abus de pensée dominante, de la logique héritée d’Aristote et de la raison de Descartes qui font des hommes des êtres faussement heureux ou profondément malheureux, mais apparemment raisonnables dans l'urgence de consommer et de jouir de leurs privilèges. La philosophie chassant une autre philosophie, le non-aristotélicisme de Korzybski devrait venir s’imposer un jour à nos héritiers pour chasser les erreurs liées au faiblesses constitutives de notre langage, ce logiciel qui nous fait confondre rêve et réalité mais aussi qui nous fait souffrir inutilement et développer psychoses après névroses:
« La carte n’est pas le territoire… Nous vivons souvent en fonction des représentations des "faits" autant qu’en fonction des "faits". Avant de pouvoir agir nous devons avoir une certaine forme de représentation dans notre cerveau. Avant de pouvoir nous asseoir sur une chaise vous devez avoir une certaine forme de représentation de cette chaise dans votre cerveau et votre système nerveux. Vous agissez en fonction de ces représentations dans votre système nerveux.» — Korzybski, Séminaire de sémantique générale de 1937.
Nous sommes donc esclaves de nos représentations sémantiques et notre cerveau est une caverne pleine d’illusions et de grands mots: souvenirs, plaisirs et souffrances, amour et haine, richesse, pognon, puissance, vitesse, possession, jouissance, abondance, reproduction, satisfaction, gastronomie, adrénaline etc. Et ceux qui agitent ces marionnettes dans le secret de nos cerveaux sont nos maîtres.
Au contraire nous, les handicapés, sommes limités et empêchés de toutes parts. Même notre corps se rebelle. Les publicités et toutes les belles promesses nous touchent moins car nous savons exactement à quoi nous en tenir. Nous voyons le jeu des menteurs et des illusionnistes qui vous bercent de belles croyances. Nous savons que tout ça n’est pas pour nous, comme un clochard qui fait la manche devant un DAB ou à l’entrée d’un supermarché.
Emmanuel Macron écrit comme un littéraire humaniste mais travaille comme un banquier à consolider les acquis du Business-World. Par exemple, il a embauché Nicolas Hulot au ministère de l’écologie et Didier Raoult au Conseil de la santé pendant la crise du Covid-19 par conviction, mais il a poussé tous les deux à la démission de leurs fonctions en méprisant leur avis en tant qu’experts et pourquoi? Pour préserver la croissance, les marges bénéficiaires et ne pas ralentir les investissements, parce que la nature, la santé et l'écologie des hommes seraient les ennemis naturels du progrès et du profit.
D’autres, sous le prétexte d’être savants et sages, s’autorisent à donner leur avis sur tout et sur rien: Michel Onfray, par exemple, se définit hors système mais il est surtout un homme du passé et du passif. Quand on l’interroge - à savoir pourquoi il s’est abstenu de voter aux municipales en juin 2020, il répond que c‘est à cause de l’invention de l’Europe, contre le Traité européen de Lisbonne en 2005 suivi du déni de démocratie en 2008, l’erreur initiale remontant à Maastricht en 1993. En fait, Onfray devrait même renoncer à sa propre naissance (un acte politique, celui de ses parents baby-boomers qui croyaient en l’avenir après la guerre): en remontant dans les couilles de son père, Onfray reviendrait à la création de la CEE (avec le Traité de Rome en 1957), avant même d'être ce petit spermatozoïde prétentieux à la source de son malheur de vivre.
Depuis bientôt 30 ans, Onfray se pose en tant que juge d’un tribunal permanent: «Le souverainisme, c'est l'avenir et renoncer à sa souveraineté, c’est renoncer à faire de la politique… J’ai passé l’âge de croire aux promesses mais j’ai en revanche l’âge de croire au passé. Ce qui m’intéresse dans les hommes politiques, c’est pas ce qu’ils promettent mais ce qu’ils ont fait. Tous ces gens là ont un passif qui ont tous voté oui à Maastricht».
Ce qui me sidère en l’écoutant lors d’une interview vieille de trente ans, c’est que le logiciel de Michel Onfray n’a pas changé, il est exactement le même qu’en 1990: d’abord, il a gardé le même ton professoral avec exactement la même voix, mais surtout il continue de construire sa maison avec des briques assemblées à l’envers, de sorte que son mur ne monte jamais! Oui, c’est un piètre maçon-philosophe... En fait, Onfray est très bien pour vivre dans la maison des autres philosophes mais il est incapable fondamentalement de construire la sienne. S’il avait choisi le métier infiniment plus modeste de cuisinier, je dirais que la sauce ne prend pas.
Quand Onfray «philosophie», il sort de sa mémoire une avalanche de noms, de concepts et d’idées qui ne sont pas les siens et des certitudes historiques qu’il essaie d’agréger pour élaborer sa «nouvelle» doctrine, qui n’est qu’un placebo sur une jambe de bois. Aujourd’hui, il prétend nous faire revivre l'âge d'or ouvrier du «Front populaire».
Onfray, sans doute à cause d’un orgueil démesuré, a tué sa famille ordinaire (ses parents prolétaires) et aussi sa famille d’adoption (celle de ses camarades d'étude et de son maître à penser), tuant ainsi plusieurs fois le père, la mère et même le frère au sens freudien. Avouez que ça pose un sérieux conflit intellectuel pour celui qui dénigre si bien la psychanalyse! Onfray est-il depuis l’enfance ce manipulateur narcissique?
Adulte, à propos de son vieux maître à penser Lucien Jerphagnon, Onfray écrivait en 2009: « Ce n’est pas le vieux christianisme de Jerphagnon qui a été la cause de mon éloignement mais le grand écart que j‘ai pu constater entre la posture du "philosophe" romain et la petitesse du professeur aigri, vaniteux, orgueilleux, jaloux, envieux. […] Je ne lui reproche pas son christianisme, mais d’être si peu chrétien. Cet homme n’a jamais su aimer personne d’autre que lui. Je le plains… ».
D’abord je répondrais, pour le paraphraser: « Ce n’est pas la haine de Onfray pour le christianisme qui est la cause de mon agacement mais c’est le grand écart que j‘ai pu constater entre la posture du "philosophe" romain et la petitesse du professeur aigri, vaniteux, orgueilleux, jaloux, envieux, celui qui attaque indifféremment tous les hommes politiques (sauf Chevènement, avec qui il échangerait d'aimables discussions) et puis qui méprise Greta Thunberg comme une moins que rien parce qu’elle représente tout ce qu’il déteste: une enfant responsable qui s’engage à soigner la planète et à nous avertir de sa destruction. […] Je ne lui reproche pas son hédonisme nombriliste, ni son absence de christianisme et de compassion, mais d’être si peu judéo-chrétien en prétendant défendre la civilisation, d'être si peu humaniste en méprisant les hommes et d'être si peu engagé dans une écologie d'urgence quand la planète se délite. Cet homme n’a jamais su aimer personne d’autre que lui. Je le plains… ».
Ensuite, je peux comprendre que son maître à penser Lucien Jerphagnon lui n’a pas souhaité devenir l’élève de son élève, mais surtout qu’il n’a pas reconnu Michel Onfray comme un grand penseur de son temps, capable de lui succéder comme l’auraient fait peut-être d’autres esprits brillants mais moins manipulateurs. Avec l’âge, les personnes âgées redeviennent des enfants qui demandent plus d’attention, d’écoute et de douceur et Lucien Jerphagnon est mort en 2011, à l’âge de 90 ans. Onfray, froid et calculateur comme tous les pervers narcissiques de son espèce, ne pouvait pas prétendre à recevoir l’amour que lui-même retire à tous ceux qu’il juge indignes de sa grandeur et de ses exigences. Des Hommes, il attend l’admiration et la reconnaissance de son génie... et de l’Histoire, il attend la gloire.
L’exercice d’analyse des propos obsessionnels et contradictoires de Michel Onfray est d’autant plus facile à faire qu’il existe un bouton «rewind» sur mon PC pour rembobiner ses discours et l’écouter autant de fois que nécessaire. Pas besoin pour moi d’une grande mémoire mais simplement de mon bon sens habituel. De plus, les informations disponibles en ligne me dispensent de la tentation de «l’encyclopédisme», cette capacité supérieure de tout savoir, tellement appréciée des savants universels des siècles passés avec l’invention de l’imprimerie et la multiplication des sources d’information et de connaissance. Aujourd’hui, tout est disponible sur un seul écran avec la navigation et le bouton SCROLL sur les écrans successifs: la méthode prime sur le fond. Oui, je l'affirme, les handicapés savent réfléchir et donner l'exemple (à défaut de donner des leçons de vie).
Ainsi Onfray, fidèle à son vieux logiciel, explique dans chaque interview qu’il reste parfaitement cohérent avec lui même puisque sa pensée n’a pas changé depuis les années 1990 et qu’il peut se souvenir point par point de toutes les démonstrations de son vieux maître à penser Lucien Jerphagnon. Mais sa merveilleuse mémoire ne lui joue-t-elle pas des tours? À trop savoir, on ne sait plus rien… Au contraire, si Onfray aurait une mémoire défaillante, il serait obligé d'adapter son logiciel mental au strict nécessaire et donc à penser l’essentiel, au lieu de se perdre dans les méandres de milliers de considérations superfétatoires qui font sa logorrhée.
Compulsivement, Onfray prétend fabriquer une «pensée de gauche» en remettant en cause systématiquement tout notre acquis civilisationnel et religieux vieux de deux mille ans. Ainsi, ce «philosophe spécialiste de l’antiquité», pour surpasser Jerphagnon, fait l’impasse sur notre civilisation chrétienne, sur nos lois, nos principes, notre constitution, notre calendrier et nos priorités, pour faire valoir des supposées vertus gréco-romaines. De plus, sa pensée «libertaire», pour ne pas dire anarchiste, l’empêche de reconnaître toute autorité en remontant jusqu'au président de la République. N’est-ce pas là un flagrant déni de réalité?
Onfray est un «inadapté supérieur», une sorte d’handicapé comme moi en somme, complètement déconnecté de la réalité, perdu dans sa logique «faux-losophique», en doutant continuellement de toutes nos valeurs sociales mais sans jamais rien proposer de mieux, ce qu’il confirme par ses propos:
«Nombre de gens [entre les philosophes] font rêver qui déçoivent beaucoup... qui n’ont pas pris soin de demander son avis au réel… Léon Blum, lui, a permis que des rêves se réalisent pendant la période du Front populaire… Il faut faire un peu d’anthropologie, savoir qui sont les hommes, comment ils fonctionnent, s’il y a une nature humaine, s’il y a de la bonté, de la méchanceté, si la bonté est naturelle ou si c’est un effet de la société, enfin toute chose qu’il faut se poser avant de pouvoir fabriquer une pensée de gauche concrète, réelle, pragmatique et il ne faut pas laisser à Emmanuel Macron ce monopole, parce qu’on voit bien qu’il a le soucis du réel mais pas de la gauche».
Je le confirme, la philosophie arrivée à ce niveau, c’est du négationnisme pur. Onfray est le maître du nihilisme... Mais détends-toi, mon vieux, ça va bien se passer! Ah oui… Merde in France.
Mais peut-être que tous ces petits ou grands bourgeois sont malgré tous leurs biens accumulés les prisonniers de leur richesses et de leurs désirs de réussir? Je ne suis pas non plus philosophe, car je n’ai pas la science infuse, mais j'imagine tous ces nantis enchaînés dans la caverne de Platon, des espèces d’esclaves qui assistent émerveillés au spectacle d’ombres et de lumières projeté sur la paroi de leur vide intérieur (l’ancêtre grec du cinématographe).
Oui, je sais, pauvre consolation... mais pour moi, cette croyance au grand Bonheur participe au mensonge général: la "liberté" tellement illusoire, l’amour tellement feint, le captage de l’admiration, la grosse voiture qui dort dans son garage 95% du temps, la piscine vide de ses baigneurs 9 mois sur 12, la nourriture en trop jetée à la poubelle et les fêtes gastronomiques dans les bons restaurants, les femmes perverses et manipulatrices qui échangent leurs faveurs sexuelles contre des avantages pécuniaires et une bonne situation familiale, les travailleurs qui détestent leur patron ainsi que leur travail parce qu’ils se sentent esclaves de l’entreprise, la banque qui garde l'argent dans ses coffres virtuels et qui se sucre en agios contre des services inutiles etc.
Je ne parle pas, comme Michel Onfray, de l’illusion du marxisme et du mensonge du libéralisme mais de l’abus de pensée dominante, de la logique héritée d’Aristote et de la raison de Descartes qui font des hommes des êtres faussement heureux ou profondément malheureux, mais apparemment raisonnables dans l'urgence de consommer et de jouir de leurs privilèges. La philosophie chassant une autre philosophie, le non-aristotélicisme de Korzybski devrait venir s’imposer un jour à nos héritiers pour chasser les erreurs liées au faiblesses constitutives de notre langage, ce logiciel qui nous fait confondre rêve et réalité mais aussi qui nous fait souffrir inutilement et développer psychoses après névroses:
« La carte n’est pas le territoire… Nous vivons souvent en fonction des représentations des "faits" autant qu’en fonction des "faits". Avant de pouvoir agir nous devons avoir une certaine forme de représentation dans notre cerveau. Avant de pouvoir nous asseoir sur une chaise vous devez avoir une certaine forme de représentation de cette chaise dans votre cerveau et votre système nerveux. Vous agissez en fonction de ces représentations dans votre système nerveux.» — Korzybski, Séminaire de sémantique générale de 1937.
Nous sommes donc esclaves de nos représentations sémantiques et notre cerveau est une caverne pleine d’illusions et de grands mots: souvenirs, plaisirs et souffrances, amour et haine, richesse, pognon, puissance, vitesse, possession, jouissance, abondance, reproduction, satisfaction, gastronomie, adrénaline etc. Et ceux qui agitent ces marionnettes dans le secret de nos cerveaux sont nos maîtres.
Au contraire nous, les handicapés, sommes limités et empêchés de toutes parts. Même notre corps se rebelle. Les publicités et toutes les belles promesses nous touchent moins car nous savons exactement à quoi nous en tenir. Nous voyons le jeu des menteurs et des illusionnistes qui vous bercent de belles croyances. Nous savons que tout ça n’est pas pour nous, comme un clochard qui fait la manche devant un DAB ou à l’entrée d’un supermarché.
Emmanuel Macron écrit comme un littéraire humaniste mais travaille comme un banquier à consolider les acquis du Business-World. Par exemple, il a embauché Nicolas Hulot au ministère de l’écologie et Didier Raoult au Conseil de la santé pendant la crise du Covid-19 par conviction, mais il a poussé tous les deux à la démission de leurs fonctions en méprisant leur avis en tant qu’experts et pourquoi? Pour préserver la croissance, les marges bénéficiaires et ne pas ralentir les investissements, parce que la nature, la santé et l'écologie des hommes seraient les ennemis naturels du progrès et du profit.
D’autres, sous le prétexte d’être savants et sages, s’autorisent à donner leur avis sur tout et sur rien: Michel Onfray, par exemple, se définit hors système mais il est surtout un homme du passé et du passif. Quand on l’interroge - à savoir pourquoi il s’est abstenu de voter aux municipales en juin 2020, il répond que c‘est à cause de l’invention de l’Europe, contre le Traité européen de Lisbonne en 2005 suivi du déni de démocratie en 2008, l’erreur initiale remontant à Maastricht en 1993. En fait, Onfray devrait même renoncer à sa propre naissance (un acte politique, celui de ses parents baby-boomers qui croyaient en l’avenir après la guerre): en remontant dans les couilles de son père, Onfray reviendrait à la création de la CEE (avec le Traité de Rome en 1957), avant même d'être ce petit spermatozoïde prétentieux à la source de son malheur de vivre.
Depuis bientôt 30 ans, Onfray se pose en tant que juge d’un tribunal permanent: «Le souverainisme, c'est l'avenir et renoncer à sa souveraineté, c’est renoncer à faire de la politique… J’ai passé l’âge de croire aux promesses mais j’ai en revanche l’âge de croire au passé. Ce qui m’intéresse dans les hommes politiques, c’est pas ce qu’ils promettent mais ce qu’ils ont fait. Tous ces gens là ont un passif qui ont tous voté oui à Maastricht».
Ce qui me sidère en l’écoutant lors d’une interview vieille de trente ans, c’est que le logiciel de Michel Onfray n’a pas changé, il est exactement le même qu’en 1990: d’abord, il a gardé le même ton professoral avec exactement la même voix, mais surtout il continue de construire sa maison avec des briques assemblées à l’envers, de sorte que son mur ne monte jamais! Oui, c’est un piètre maçon-philosophe... En fait, Onfray est très bien pour vivre dans la maison des autres philosophes mais il est incapable fondamentalement de construire la sienne. S’il avait choisi le métier infiniment plus modeste de cuisinier, je dirais que la sauce ne prend pas.
Quand Onfray «philosophie», il sort de sa mémoire une avalanche de noms, de concepts et d’idées qui ne sont pas les siens et des certitudes historiques qu’il essaie d’agréger pour élaborer sa «nouvelle» doctrine, qui n’est qu’un placebo sur une jambe de bois. Aujourd’hui, il prétend nous faire revivre l'âge d'or ouvrier du «Front populaire».
Onfray, sans doute à cause d’un orgueil démesuré, a tué sa famille ordinaire (ses parents prolétaires) et aussi sa famille d’adoption (celle de ses camarades d'étude et de son maître à penser), tuant ainsi plusieurs fois le père, la mère et même le frère au sens freudien. Avouez que ça pose un sérieux conflit intellectuel pour celui qui dénigre si bien la psychanalyse! Onfray est-il depuis l’enfance ce manipulateur narcissique?
Adulte, à propos de son vieux maître à penser Lucien Jerphagnon, Onfray écrivait en 2009: « Ce n’est pas le vieux christianisme de Jerphagnon qui a été la cause de mon éloignement mais le grand écart que j‘ai pu constater entre la posture du "philosophe" romain et la petitesse du professeur aigri, vaniteux, orgueilleux, jaloux, envieux. […] Je ne lui reproche pas son christianisme, mais d’être si peu chrétien. Cet homme n’a jamais su aimer personne d’autre que lui. Je le plains… ».
D’abord je répondrais, pour le paraphraser: « Ce n’est pas la haine de Onfray pour le christianisme qui est la cause de mon agacement mais c’est le grand écart que j‘ai pu constater entre la posture du "philosophe" romain et la petitesse du professeur aigri, vaniteux, orgueilleux, jaloux, envieux, celui qui attaque indifféremment tous les hommes politiques (sauf Chevènement, avec qui il échangerait d'aimables discussions) et puis qui méprise Greta Thunberg comme une moins que rien parce qu’elle représente tout ce qu’il déteste: une enfant responsable qui s’engage à soigner la planète et à nous avertir de sa destruction. […] Je ne lui reproche pas son hédonisme nombriliste, ni son absence de christianisme et de compassion, mais d’être si peu judéo-chrétien en prétendant défendre la civilisation, d'être si peu humaniste en méprisant les hommes et d'être si peu engagé dans une écologie d'urgence quand la planète se délite. Cet homme n’a jamais su aimer personne d’autre que lui. Je le plains… ».
Ensuite, je peux comprendre que son maître à penser Lucien Jerphagnon lui n’a pas souhaité devenir l’élève de son élève, mais surtout qu’il n’a pas reconnu Michel Onfray comme un grand penseur de son temps, capable de lui succéder comme l’auraient fait peut-être d’autres esprits brillants mais moins manipulateurs. Avec l’âge, les personnes âgées redeviennent des enfants qui demandent plus d’attention, d’écoute et de douceur et Lucien Jerphagnon est mort en 2011, à l’âge de 90 ans. Onfray, froid et calculateur comme tous les pervers narcissiques de son espèce, ne pouvait pas prétendre à recevoir l’amour que lui-même retire à tous ceux qu’il juge indignes de sa grandeur et de ses exigences. Des Hommes, il attend l’admiration et la reconnaissance de son génie... et de l’Histoire, il attend la gloire.
L’exercice d’analyse des propos obsessionnels et contradictoires de Michel Onfray est d’autant plus facile à faire qu’il existe un bouton «rewind» sur mon PC pour rembobiner ses discours et l’écouter autant de fois que nécessaire. Pas besoin pour moi d’une grande mémoire mais simplement de mon bon sens habituel. De plus, les informations disponibles en ligne me dispensent de la tentation de «l’encyclopédisme», cette capacité supérieure de tout savoir, tellement appréciée des savants universels des siècles passés avec l’invention de l’imprimerie et la multiplication des sources d’information et de connaissance. Aujourd’hui, tout est disponible sur un seul écran avec la navigation et le bouton SCROLL sur les écrans successifs: la méthode prime sur le fond. Oui, je l'affirme, les handicapés savent réfléchir et donner l'exemple (à défaut de donner des leçons de vie).
Ainsi Onfray, fidèle à son vieux logiciel, explique dans chaque interview qu’il reste parfaitement cohérent avec lui même puisque sa pensée n’a pas changé depuis les années 1990 et qu’il peut se souvenir point par point de toutes les démonstrations de son vieux maître à penser Lucien Jerphagnon. Mais sa merveilleuse mémoire ne lui joue-t-elle pas des tours? À trop savoir, on ne sait plus rien… Au contraire, si Onfray aurait une mémoire défaillante, il serait obligé d'adapter son logiciel mental au strict nécessaire et donc à penser l’essentiel, au lieu de se perdre dans les méandres de milliers de considérations superfétatoires qui font sa logorrhée.
Compulsivement, Onfray prétend fabriquer une «pensée de gauche» en remettant en cause systématiquement tout notre acquis civilisationnel et religieux vieux de deux mille ans. Ainsi, ce «philosophe spécialiste de l’antiquité», pour surpasser Jerphagnon, fait l’impasse sur notre civilisation chrétienne, sur nos lois, nos principes, notre constitution, notre calendrier et nos priorités, pour faire valoir des supposées vertus gréco-romaines. De plus, sa pensée «libertaire», pour ne pas dire anarchiste, l’empêche de reconnaître toute autorité en remontant jusqu'au président de la République. N’est-ce pas là un flagrant déni de réalité?
Onfray est un «inadapté supérieur», une sorte d’handicapé comme moi en somme, complètement déconnecté de la réalité, perdu dans sa logique «faux-losophique», en doutant continuellement de toutes nos valeurs sociales mais sans jamais rien proposer de mieux, ce qu’il confirme par ses propos:
«Nombre de gens [entre les philosophes] font rêver qui déçoivent beaucoup... qui n’ont pas pris soin de demander son avis au réel… Léon Blum, lui, a permis que des rêves se réalisent pendant la période du Front populaire… Il faut faire un peu d’anthropologie, savoir qui sont les hommes, comment ils fonctionnent, s’il y a une nature humaine, s’il y a de la bonté, de la méchanceté, si la bonté est naturelle ou si c’est un effet de la société, enfin toute chose qu’il faut se poser avant de pouvoir fabriquer une pensée de gauche concrète, réelle, pragmatique et il ne faut pas laisser à Emmanuel Macron ce monopole, parce qu’on voit bien qu’il a le soucis du réel mais pas de la gauche».
Je le confirme, la philosophie arrivée à ce niveau, c’est du négationnisme pur. Onfray est le maître du nihilisme... Mais détends-toi, mon vieux, ça va bien se passer! Ah oui… Merde in France.
mercredi 1 juillet 2020
Zemmour 69 Onfray: «L’écologie politique des nuls, par les nuls, pour les nuls», dans le blogiblag du 02/07/2020 (LJ©2020).
Michel Audiard aurait titré: «Les vieux barbots font de la retape», tant c’est pitoyable. Zhumour-noir et Onfray-du-Contribuable ont synchronisé leurs attaquent contre l’écologie. Les voici donc qui font de la retape dans le bois de trousse-chemise: le socialisme et le communisme sont en état de mort cérébrale, expliquent-ils avec emphase tout en se mangeant la bouche et le reste, 69 oblige... Ils regrettent ensemble la vieille Gauche socialo-communiste, jadis tellement facile à défaire et maintenant supplantée par un écologisme de combat... Mais tout ce baratin, ce n'est qu’un vulgaire tour de passe-passe médiatique et à la fin de leur démonstration, ben, on ne sait plus qui fait quoi... Tout se mélange comme en Mêêê 69.
Zhumour pousse l’outrecuidance jusqu’à éclater de rire après avoir enchaîné les caricatures et les stéréotypes comme on enfile des perles! Onfraise-des-bois lui est proche de sucrer les fraises, tremblotant et hors sujet. La somme de leurs propos nous révèle une erreur d'appréciation grossière: les deux larrons se plaignent de l’impuissance de la France face à l’Europe de Maastricht, gangrenée par la bureaucratie et ses banlieues-quartiers-cités aux mains des dealers armés de kalachs... mais Zhumour et Onfray n’ont de cesse de décrédibiliser et d’affaiblir le gouvernement Macron, en donnant des arguments aux bandits et aux opportunistes de tous poils qui tablent sur l’impuissance des institutions et le renoncement de l'état.
Bien sûr, moi je crois à une écologie de terrain qui n’a rien à voir avec cette parodie: qu'est-ce que l'écologie politique en France? Les ficelles qu'ils tirent pour nous faire croire à leurs délires paranoïaques sont tellement grosses qu’on croirait assister à un film de Geoges Méliès: «Un coup j’te vois, un coup j’te vois plus»! ou pire encore, à un film porno: un coup dedans, un coup dehors mais à la fin faut balancer la sauce à côté parce que c'est la loi du genre. "L'écologie est islamiste" concluent-ils de pair. Voilà, tout est dit! Je dois dire que Zhumour et Onfray sont de piètres acteurs pornographiques et que leur tandem n’a rien de naturel, même en s'emmêlant amoureusement les pinceaux.
Onfray veut absolument réinventer le Front Populaire (contre le christianisme et l’écologie qu’il abomine) tout en nous remémorant avec des trémolos dans la voix les premiers «congés payés» en 1936 et les pique-niques "à la bonne franquette" sur les accotements des routes (ou les chemins vicinaux), du temps de ses grands-parents, c’est dire la nostalgie du bonhomme! Aujourd'hui, pourquoi Zhumour et Onfray ne souhaitent-ils pas la nouvelle réduction du temps de travail à «28 heures hebdomadaires» comme le prescrit la Convention sur le climat? Quoi? Le travail partagé et encore plus de congés payés? C’est absurde de renoncer à plus de liberté... Mais c'était tellement mieux AVANT qu’ils sont bien incapables de concevoir autre chose: nos prétendus intellectuels sont un peu rétrécis du bulbe, réfugiés dans le passé. La baisse dramatique de l'intelligence du mâle blanc hétéronormé et sa confusion sexuelle correspondent à la baisse de l'oxygène dans l'air et à l'augmentation du niveau de gaz carbonique. Le réchauffement climatique, c'est pas que dans les couilles, c'est aussi dans la tête!
De plus Onfray, après deux AVC, souffre de confusion mentale quand il affirme sans hésitation: «Globalement, les Verts on les connaît, ils sont plutôt sympathisants de l’anti-sionisme, pro-palestniens, sympathisants à l’endroit de l’islamo-gauchisme, ils sont plutôt communautaristes, ...Eva Joly voulait supprimer le 14 juillet, ...Yannick Jadot avec les patrons du PS, du PC et de la France Insoumise a mis un genou à terre devant les médias, ...on va finalement retrouver la vieille union de la gauche mais le pôle ne sera plus le parti socialiste mais une espèce de vieille gauche qui va réapparaître, …qui n’aime pas beaucoup la République, qui est plutôt communautariste, qui apparaît dans la gestion des grandes villes comme un poids considérable pour des alliances, ...un certain nombre de socialistes ont fait alliance avec les Verts et ils ont pu être élus pour cette raison; je pense à Anne Hidalgo qui n’aurait jamais été élue sans cette arrangement avec les Verts».
Retour vers le futur... Voilà, Zhumour et Onfraise-des-bois sont deux sales gamins qui frappent une grosse bouse verte, accusée d’être écologiste, avec leurs hochets pour tuer les mouches qui voudraient se poser dessus: écrase-les, ces salopes gauchistes, anti-sionistes, pro-palestiniennes, islamo-gauchistes, anti-républicaines, suceuses communautaristes, traîtresses au socialisme! À croire que l’écologie est la merde de toutes les batailles et de tous les partis pseudo-populaires prônant le conflit armé. «J'observe qu'Europe Écologie Les Verts (EELV) est un parti islamiste et que le vert des Verts correspond comme par hasard au vert de l'islam!», précise Zhumour. C’est de l’idéologie au plus bas niveau, qui disqualifierait n’importe quel prétendant à des élections, mais nos deux petits génies ne sèment que du vent, qui ne récoltent que des insultes.
Nous voyons qu'après le succès des Verts aux élections municipales de dimanche dernier, avec l'adhésion massive du "petit peuple" (plus de 60%) aux préoccupations écologiques contre la vieille rhétorique politicienne du bien et du mal, nos deux idéologues refusent d'en convenir et abusent de termes méprisants contre les Verts de tous bords, soit tous ceux qui représentent l'espoir de la Terre gravement menacée. Onfray-des-imbéciles, le faux-losophe, devrait boire la ciguë pour corruption de la jeunesse écologiste et abus de scientisme (avec les dieux de la Science, de l'Atome, du Pétrole, de l'Industrie etc.) et Zhumour devrait s'exiler très loin, mais aucun des deux n'a la moindre dignité... Ils s'entêtent donc avec leurs projets fumeux de Front Populaire etc. et demeurent ainsi les sales gosses qu'ils ont toujours été.
Autrement, rien de nouveau sous le soleil: ce mal verdâtre qu’ils veulent extraire au forceps de nos têtes remonterait selon les médias habituels (ceux aux mains des milliardaires) aux attentats du 11 septembre 2001 qui auraient inspiré le djihadisme écolo, rien de moins. Du coup, l'encyclopédie en ligne Wikipédia a même ouvert une rubrique qui décrit «l’écoterrorisme» comme «l'usage ou la menace d'utiliser la violence physique ou morale de manière criminelle, contre des victimes innocentes ou des biens, par un groupe d'orientation écologique, pour des raisons politiques liées à l'environnement».
On sait que les groupes et les activités écolos sont ciblées en France par les forces anti-terroristes depuis "L'affaire de Tarnac", quand des voies de TGV avaient été sabotées à l’automne 2008 «par de jeunes Européens, écologistes, altermondialistes ou anarchistes» (sous la présidence de Nicolas Sarkozy, d’où son raz-le-bol).
Et puis il y eut la mort de Rémi Fraisse, un jeune militant écologiste tué en 2014 à Sivens par une grenade offensive (sous la présidence de François Hollande), quand le gendarme coupable a lui bénéficié d’un non-lieu. À l’époque, aucune association racialiste n’a dénoncé la mort d’un petit blanc «par accident», avec une grenade tombée par hasard dans sa capuche, pendant une bataille rangée au milieu de nul part, pour défendre un champs et un étang… Boum dans ta gueule, et t’as pas le temps de dire: «j’ai très mal à la tête». Ah ça, non… Merde in France.
Zhumour pousse l’outrecuidance jusqu’à éclater de rire après avoir enchaîné les caricatures et les stéréotypes comme on enfile des perles! Onfraise-des-bois lui est proche de sucrer les fraises, tremblotant et hors sujet. La somme de leurs propos nous révèle une erreur d'appréciation grossière: les deux larrons se plaignent de l’impuissance de la France face à l’Europe de Maastricht, gangrenée par la bureaucratie et ses banlieues-quartiers-cités aux mains des dealers armés de kalachs... mais Zhumour et Onfray n’ont de cesse de décrédibiliser et d’affaiblir le gouvernement Macron, en donnant des arguments aux bandits et aux opportunistes de tous poils qui tablent sur l’impuissance des institutions et le renoncement de l'état.
Bien sûr, moi je crois à une écologie de terrain qui n’a rien à voir avec cette parodie: qu'est-ce que l'écologie politique en France? Les ficelles qu'ils tirent pour nous faire croire à leurs délires paranoïaques sont tellement grosses qu’on croirait assister à un film de Geoges Méliès: «Un coup j’te vois, un coup j’te vois plus»! ou pire encore, à un film porno: un coup dedans, un coup dehors mais à la fin faut balancer la sauce à côté parce que c'est la loi du genre. "L'écologie est islamiste" concluent-ils de pair. Voilà, tout est dit! Je dois dire que Zhumour et Onfray sont de piètres acteurs pornographiques et que leur tandem n’a rien de naturel, même en s'emmêlant amoureusement les pinceaux.
Onfray veut absolument réinventer le Front Populaire (contre le christianisme et l’écologie qu’il abomine) tout en nous remémorant avec des trémolos dans la voix les premiers «congés payés» en 1936 et les pique-niques "à la bonne franquette" sur les accotements des routes (ou les chemins vicinaux), du temps de ses grands-parents, c’est dire la nostalgie du bonhomme! Aujourd'hui, pourquoi Zhumour et Onfray ne souhaitent-ils pas la nouvelle réduction du temps de travail à «28 heures hebdomadaires» comme le prescrit la Convention sur le climat? Quoi? Le travail partagé et encore plus de congés payés? C’est absurde de renoncer à plus de liberté... Mais c'était tellement mieux AVANT qu’ils sont bien incapables de concevoir autre chose: nos prétendus intellectuels sont un peu rétrécis du bulbe, réfugiés dans le passé. La baisse dramatique de l'intelligence du mâle blanc hétéronormé et sa confusion sexuelle correspondent à la baisse de l'oxygène dans l'air et à l'augmentation du niveau de gaz carbonique. Le réchauffement climatique, c'est pas que dans les couilles, c'est aussi dans la tête!
De plus Onfray, après deux AVC, souffre de confusion mentale quand il affirme sans hésitation: «Globalement, les Verts on les connaît, ils sont plutôt sympathisants de l’anti-sionisme, pro-palestniens, sympathisants à l’endroit de l’islamo-gauchisme, ils sont plutôt communautaristes, ...Eva Joly voulait supprimer le 14 juillet, ...Yannick Jadot avec les patrons du PS, du PC et de la France Insoumise a mis un genou à terre devant les médias, ...on va finalement retrouver la vieille union de la gauche mais le pôle ne sera plus le parti socialiste mais une espèce de vieille gauche qui va réapparaître, …qui n’aime pas beaucoup la République, qui est plutôt communautariste, qui apparaît dans la gestion des grandes villes comme un poids considérable pour des alliances, ...un certain nombre de socialistes ont fait alliance avec les Verts et ils ont pu être élus pour cette raison; je pense à Anne Hidalgo qui n’aurait jamais été élue sans cette arrangement avec les Verts».
Retour vers le futur... Voilà, Zhumour et Onfraise-des-bois sont deux sales gamins qui frappent une grosse bouse verte, accusée d’être écologiste, avec leurs hochets pour tuer les mouches qui voudraient se poser dessus: écrase-les, ces salopes gauchistes, anti-sionistes, pro-palestiniennes, islamo-gauchistes, anti-républicaines, suceuses communautaristes, traîtresses au socialisme! À croire que l’écologie est la merde de toutes les batailles et de tous les partis pseudo-populaires prônant le conflit armé. «J'observe qu'Europe Écologie Les Verts (EELV) est un parti islamiste et que le vert des Verts correspond comme par hasard au vert de l'islam!», précise Zhumour. C’est de l’idéologie au plus bas niveau, qui disqualifierait n’importe quel prétendant à des élections, mais nos deux petits génies ne sèment que du vent, qui ne récoltent que des insultes.
Nous voyons qu'après le succès des Verts aux élections municipales de dimanche dernier, avec l'adhésion massive du "petit peuple" (plus de 60%) aux préoccupations écologiques contre la vieille rhétorique politicienne du bien et du mal, nos deux idéologues refusent d'en convenir et abusent de termes méprisants contre les Verts de tous bords, soit tous ceux qui représentent l'espoir de la Terre gravement menacée. Onfray-des-imbéciles, le faux-losophe, devrait boire la ciguë pour corruption de la jeunesse écologiste et abus de scientisme (avec les dieux de la Science, de l'Atome, du Pétrole, de l'Industrie etc.) et Zhumour devrait s'exiler très loin, mais aucun des deux n'a la moindre dignité... Ils s'entêtent donc avec leurs projets fumeux de Front Populaire etc. et demeurent ainsi les sales gosses qu'ils ont toujours été.
Autrement, rien de nouveau sous le soleil: ce mal verdâtre qu’ils veulent extraire au forceps de nos têtes remonterait selon les médias habituels (ceux aux mains des milliardaires) aux attentats du 11 septembre 2001 qui auraient inspiré le djihadisme écolo, rien de moins. Du coup, l'encyclopédie en ligne Wikipédia a même ouvert une rubrique qui décrit «l’écoterrorisme» comme «l'usage ou la menace d'utiliser la violence physique ou morale de manière criminelle, contre des victimes innocentes ou des biens, par un groupe d'orientation écologique, pour des raisons politiques liées à l'environnement».
On sait que les groupes et les activités écolos sont ciblées en France par les forces anti-terroristes depuis "L'affaire de Tarnac", quand des voies de TGV avaient été sabotées à l’automne 2008 «par de jeunes Européens, écologistes, altermondialistes ou anarchistes» (sous la présidence de Nicolas Sarkozy, d’où son raz-le-bol).
Et puis il y eut la mort de Rémi Fraisse, un jeune militant écologiste tué en 2014 à Sivens par une grenade offensive (sous la présidence de François Hollande), quand le gendarme coupable a lui bénéficié d’un non-lieu. À l’époque, aucune association racialiste n’a dénoncé la mort d’un petit blanc «par accident», avec une grenade tombée par hasard dans sa capuche, pendant une bataille rangée au milieu de nul part, pour défendre un champs et un étang… Boum dans ta gueule, et t’as pas le temps de dire: «j’ai très mal à la tête». Ah ça, non… Merde in France.
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