lundi 24 novembre 2014

Billet d'humour : « Valérie Trierweiler, merci François pour cette renaissance ! », l'actu revisitée dans le blogiblag du 25 novembre 2014 (LJ ©2014).

Première de couverture : c'est elle en photo, Valoche internationale, maquillée comme une voiture volée, avec ses pattes d'oie au coin des yeux et ses ridules aux commissures des lèvres. Mais ne la prenez pas pour une dinde car c'est tout le contraire : Valérie Trierweiler représente la Française de 50 ans dans toute sa splendeur, une post-adolescente qui croit toujours en l'amour. Elle a reçu les journalistes dans un hôtel particulier près de la place des Vosges ce week-end et elle signera dès aujourd'hui la version anglaise de : «  Merci pour ce moment... Une histoire d'amour, de pouvoir et de trahison », dans une librairie sur Piccadilly.

Traîtresse jusqu'au bout des ongles, elle se dédouane en critiquant haut et fort son ex-amant. Qu'importe les dommages collatéraux, époux, épouse, enfants, nation ! Curieusement, Hollande ne lui en voudrait même pas pour son déballage irrespectueux : elle s'offre sur son dos une carrière et une richesse que lui refusait « l'homme ordinaire ». Les Anglais jugent notre président du coup " fort minable ", faible et égocentrique. Maintenant, il faudra que la Reine d'Angleterre le reçoive en chapeau et en grandes pompes pour laver à grandes eaux son honneur déchu, qui est aussi le notre.

Valoche a créé sa petite entreprise, avec François en creux et sa vénalité en relief. Elle approche déjà du million d'exemplaires vendus de « Merci pour ce moment », traduit bientôt en 12 langues. Elle espérerait un film et verrait bien pour actrice... sa future belle-fille ! Cette histoire de famille est presque une arnaque.

_ La ménopause, c'est quand ?

Shootée façon " Paris Match ", elle prend complaisamment
la pose en attendant le Prince Charmant, celui qui lavera l'affront fait à sa beauté. Non, rien ne la démonte, même pas un petit « nervous breakdown ». Valoche est bien plus forte qu'elle voudrait nous le faire croire dans son livre. Et sa petite entreprise  ne connaît pas la crise.

Valérie Trierweiler flirte avec le mauvais goût et le " France bashing ". Après le tee-shirt " Ebola ", son tee-shirt " Merci pour ce moment " ne saurait tarder.


À lire et relire : « Cinquante et une nuances de gris au dessus de l’Élysée », l'actu revisitée dans le blogiblag du 13/09/14

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