lundi 28 juillet 2025

Trump transfère la dette américaine de plus de 30 trillions sur l’Europe : JOUR NOIR, UN ACCORD DE MERDE ! LJ©2025

"Ursula, j’espère que vos épaules sont larges… Aujourd'hui, notre DEAL transforme les européens en esclaves de l'Amérique. J'espère pour vous qu'ils ne vont pas se rebeller : toutes ces grèves, ça fait désordre en Europe."

Écosse, 27 juillet 2025.

Sur le green de Turnberry, Donald Trump ne joue pas qu’au golf : il joue l’avenir de l’Europe. Pendant qu’il ajuste son swing, Ursula von der Leyen, talons plantés dans l’herbe, lui porte son sac de clubs, de plus en plus lourd à chaque "deal".

Trump, sourire grotesque, lâche entre deux putts :

— "Ursula, j’espère que vous avez les épaules larges, car à l’issue de notre accord, j’aurai transféré la totalité de la dette américaine sur votre dos… plus de 30 trillions. Ça pèse lourd, hein? Mais moi, je me sens d'un coup infiniment plus léger. Il m'aura suffit de seulement 7 mois pour vous mettre le nez dans la merde !"

Von der Leyen, pliée sous le poids du sac de golf et le nez dans l'herbe :

— "Ah oui… je trouvais déjà que vos clubs commençaient à peser… mais c’est pour la prospérité transatlantique. Vous allez nous défendre contre la Russie de Poutine en échange, n’est-ce pas? "

— "Bien sûr ! Je vous vend des armes pour 600 milliards de dollars et vous aurez nos grandes oreilles pour espionner la Russie!"

— "Mais comment les ouvriers, les petites mains et les fonctionnaires européens vont-ils vous payer 30 trillions de dollars ?"

— "Une fois l'accord signé, c'est votre problème, pas le mien. Il paraît que les syndicalistes français sont teigneux. Mais Macron va arranger tout ça. Vous ne voulez pas une guerre économique avec l'Oncle Sam, n'est-ce pas ?"

— "Certains comme Macron y seraient plutôt favorables mais pas moi ni Merz et j'ai les mains liées par l'Allemagne. Allez-vous réduire au moins les droits de douane sur les voitures allemandes et l'acier ?".

— "Ursula, il y a 99 % de chance que non, mais vous avez le dos large, n'est-ce pas ? Allez, encore un petit effort, mais retirez moi ces putains de talons hauts qui font des trous dans mon green !".

Une rançon XXL, emballée dans un "accord" de merde

Derrière les sourires, le contrat est un véritable manifeste de dictature :

750 milliards $ d’hydrocarbures américains sur trois ans, à absorber coûte que coûte, contre les engagements de l'Europe sur le climat et les énergies renouvelables.

100 à 150 milliards $ par an de produits agricoles US, y compris OGM et viandes javélisées aux hormones.

150 à 200 milliards $ de profits annuels des GAFAM en Europe, exonérés d’impôts et de TVA.

600 milliards $ d'armement made in USA.

50 à 80 milliards $ par an pour le Dôme d’Or américain.

Et surtout, 1 000 milliards $ par an d’investissements industriels européens forcés aux USA pendant trois ans, sous prétexte de "stabiliser la dette américaine".

Total : plus de 30 trillions $ sur plusieurs années, qui font de l’Europe l'esclave docile de Washington, tout en ruinant sa propre industrie et son indépendance stratégique.

Un match plus que truqué

Trump, ajustant un nouveau coup, ajoute :

— "Ursula, je ne joue pas dans votre ligue. Ici, c’est mon parcours, mes règles. Vous signez, vous payez, et vous portez mes clubs."

Puis, hilare, il conclut :

— "Et si je rate mon coup ? Eh bien, c’est comme toujours : l’Europe payera deux fois. Welcome to the Trump Open 2025."

Hélas, ce "deal" ne sauve ni l’OTAN ni la coopération transatlantique : il transforme l’UE en tiroir-caisse et en esclave officiel des États-Unis, tout en donnant à Trump l’arme économique ultime pour écraser ses deux vrais adversaires : la Chine et… l’Europe elle-même. Les travailleurs européens sont esclavisés comme jadis les ouvriers chinois. Pour rembourser la dette américaine, les Européens comme les Français devront casser leurs cagnottes et vider leurs bas de laine. La prospérité américaine est à ce prix : MAGA, MAGA crient les chiens de Trump.

Ah oui, thanks Ursula. Un kiss à Trump, cet homme au grand coeur, et merde in Europe today.

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