Le 1er avril, un type un peu délirant avec un fort accent anglais m’a téléphoné: «Je suis un inconséquent, j’ai tué mon père et ma mère, et aussi mes amis, je les ai contaminés!». Était-ce Boris Johnson en personne ou un ivrogne quelconque? Était-ce une blague? Il y avait un air désespéré dans ces paroles.
Bien sûr, je souhaite un prompt rétablissement à Boris Johnson qui a été hospitalisé dimanche et placé dans un service de «soins intensifs» lundi, dans un état grave mais heureusement pas sous respirateur artificiel.
Voici une semaine, il proclamait: "Je serre des mains. J'étais à l'hôpital l'autre soir où je crois qu'il y avait des patients atteints du coronavirus et j'ai serré la main de tout le monde, ça vous fera plaisir de le savoir. Je continuerai à serrer des mains".
Et puis, changement brusque:
"Au cours des 24 dernières heures, j'ai développé des symptômes bénins et un test positif pour le coronavirus. Maintenant je m'auto-isole, mais je continuerai à diriger le gouvernement par vidéoconférence alors que nous combattons ce virus... Vous sauverez des vies en restant à la maison, je vous invite donc à vous y tenir ce week-end même si nous avons du beau temps."
Le problème, c’est qu’un type mette en danger les autres sous prétexte qu’il n’y croit pas: «vous voyez, je peux le faire, il ne se passe rien!» avant de se dédire. Comme un enfant stupide, même malade il va venir vous embrasser si vous n’y prenez garde... Ce faisant, pendant peut-être une semaine ce ministre a passé le virus à des milliers de personnes qui se sont contaminées à la chaîne suivant une fonction mathématique simple: puissance de 2, quand un malade contamine deux malades qui contaminent chacun deux autres malades et ainsi de suite. Sans nul doute, Boris Johnson, en tant que vecteur de l’épidémie, a tué des gens autour de lui mais combien? Était-ce un père, une mère, un frère, un voisin ou un admirateur? Mais ce ne sera pas suffisant pour changer de méthode gouvernementale et pour convertir cette bande d'irréductibles eurosceptiques.
Bien sûr, je souhaite un prompt rétablissement à Boris Johnson qui a été hospitalisé dimanche et placé dans un service de «soins intensifs» lundi, dans un état grave mais heureusement pas sous respirateur artificiel.
Voici une semaine, il proclamait: "Je serre des mains. J'étais à l'hôpital l'autre soir où je crois qu'il y avait des patients atteints du coronavirus et j'ai serré la main de tout le monde, ça vous fera plaisir de le savoir. Je continuerai à serrer des mains".
Et puis, changement brusque:
"Au cours des 24 dernières heures, j'ai développé des symptômes bénins et un test positif pour le coronavirus. Maintenant je m'auto-isole, mais je continuerai à diriger le gouvernement par vidéoconférence alors que nous combattons ce virus... Vous sauverez des vies en restant à la maison, je vous invite donc à vous y tenir ce week-end même si nous avons du beau temps."
Le problème, c’est qu’un type mette en danger les autres sous prétexte qu’il n’y croit pas: «vous voyez, je peux le faire, il ne se passe rien!» avant de se dédire. Comme un enfant stupide, même malade il va venir vous embrasser si vous n’y prenez garde... Ce faisant, pendant peut-être une semaine ce ministre a passé le virus à des milliers de personnes qui se sont contaminées à la chaîne suivant une fonction mathématique simple: puissance de 2, quand un malade contamine deux malades qui contaminent chacun deux autres malades et ainsi de suite. Sans nul doute, Boris Johnson, en tant que vecteur de l’épidémie, a tué des gens autour de lui mais combien? Était-ce un père, une mère, un frère, un voisin ou un admirateur? Mais ce ne sera pas suffisant pour changer de méthode gouvernementale et pour convertir cette bande d'irréductibles eurosceptiques.
Ce qui m’inquiète aujourd’hui, c’est qu’une «religion capitaliste» mette à la tête des états des incompétents et surtout des inconséquents qui se donnent pour rôle celui de manipuler des populations mélangées. Les capitalistes? "C’est comme les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît», aurait affirmé le grand cinéaste Michel Audiard en son temps. En accédant au pouvoir, ils font de leur «philosophie de l'argent roi» un don personnel qui les caractérise mais aussi une richesse commune qu’ils s’imaginent pouvoir distribuer à tous par un simple raccourci, comme une poignée de main faussement amicale. Ainsi se reproduisent-ils entre eux. Heureusement, tous les serrages de mains ne sont pas criminels, sauf en temps de pandémie. À la fin, entre porteurs-sains survivants, immunisés par la connerie qui les protège, ils forment des sectes d’incroyants qui «osent tout» (sur le modèle des sectes religieuses) et ils se reconnaissent entre eux dans leurs rassemblements: les Républicains aux États-Unis, les Conservateurs ou les Tories en Angleterre. Le pouvoir aussi les insensibilise en accédant aux responsabilités de l’état, c’est à dire à des priorités supérieures, quand les meilleurs d’entre eux se désolidarisent des populations et de leurs contingences.
Boris Johson, l’enfant terrible de Downing Street, est-il donc devenu un irresponsable? Comment a-t-on pu lui donner les rênes de l’Angleterre? Et quel point commun partage-t-il avec Bolsonaro au Brésil ou Trump aux États-Unis? C’est que ces idiots ne croient à rien d’autre qu’eux-mêmes et donc qu’ils sont capables de tout! Les animaux apprennent à ne pas mordre la tétine qui les nourrit et aussi à se comporter en société: ainsi, même en l’absence d’un père, ils se sociabilisent. Sinon, ils deviennent sauvages, indépendants et incontrôlables. Pour sûr, Boris Johnson n’a pas encore mordu le sein de la reine-mère, mais cela ne saurait tarder… Le coronavirus lui aura-t-il donné une leçon de vie? Non, je n’y crois pas... Il n'est pas simplement mal éduqué comme beaucoup de jeunes d'aujourd'hui mais, à ce niveau d'incompétence, il est surtout irrécupérable en se croyant supérieurieurement adapté: "Je ne crains rien". Cependant, je vous l'assure, atteint par le Coronavirus, cette nuit il aura peur de mourir. Ah oui, merde in UK.
Boris Johson, l’enfant terrible de Downing Street, est-il donc devenu un irresponsable? Comment a-t-on pu lui donner les rênes de l’Angleterre? Et quel point commun partage-t-il avec Bolsonaro au Brésil ou Trump aux États-Unis? C’est que ces idiots ne croient à rien d’autre qu’eux-mêmes et donc qu’ils sont capables de tout! Les animaux apprennent à ne pas mordre la tétine qui les nourrit et aussi à se comporter en société: ainsi, même en l’absence d’un père, ils se sociabilisent. Sinon, ils deviennent sauvages, indépendants et incontrôlables. Pour sûr, Boris Johnson n’a pas encore mordu le sein de la reine-mère, mais cela ne saurait tarder… Le coronavirus lui aura-t-il donné une leçon de vie? Non, je n’y crois pas... Il n'est pas simplement mal éduqué comme beaucoup de jeunes d'aujourd'hui mais, à ce niveau d'incompétence, il est surtout irrécupérable en se croyant supérieurieurement adapté: "Je ne crains rien". Cependant, je vous l'assure, atteint par le Coronavirus, cette nuit il aura peur de mourir. Ah oui, merde in UK.
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